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Stress post traumatique

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trioberlue

le jeudi 07 avril 2022 à 09h22

Bonjour,
Je suis déjà intervenue ici raconter mon histoire, mais rarement (et sous un autre pseudo au début) donc personne ne se souviendra je pense. Peu importe.
En quelques mots, il y a 6 ans je suis tombée folle dingue du meilleur ami de mon mari, et réciproquement. Mon mari et moi étions libertins depuis plus de 10 ans. Le meilleur ami est rentré "là dedans" et nous vécu une relation à 3, sexuellement. Les deux copains se sont rapprochés ++ et m'ont partagée. Mon mari acceptait le polyamour mais pas la polysexualité, en gros. Donc triolisme (à la demande de mon mari car le lutin et moi, ce n'est pas de ça qu'on avait envie), mais rien d'autre sexuellement. En revanche, le reste de la relation ne posait aucun souci (déjeuner, appels téléphoniques, sms, mots doux). Au bout de 2 ans de cette relation qui me pesait sous cette forme, nous avons fini par pouvoir, mon lutin et moi, avoir une sexualité à 2, dont j'avais un besoin infini (dans tout ça, nous nous étions séparés mon lutin et moi, beaucoup de rebondissements que je vous passe). Mais c'est toujours "mal passé" pour mon mari. Donc nouvelle séparation avec le lutin de presque deux ans. Puis rebelote, parce que c'est irrésistible, de s'aimer.
A partir de là, de son coté, mon mari a eu pendant toute une période de plus d'un an de son côté une lutine, avec laquelle il ne faisait pas que du tricot, que je n'ai jamais rencontrée et avec qui il passait des WE entiers alors que moi, de mon coté, on ne pouvait au mieux s'offrir que qq heures, le lutin étant marié et pas honnête.
Il y a un an (il avait donc une lutine à ce moment là depuis belle lurette), mon mari m'a fait une scène du feu de Dieu au motif que j'avais pris 1/2h de mon temps avec mon lutin de manière impromptue (mais de manière tout à fait officielle évidemment : mon mari a su que je partais voir mon lutin). Je vous passe la scène, mais je me suis sentie traitée comme une trainée, et ce alors que nous n'avions fait que nous voir. J'ai estimé, d'ailleurs, que j'aurais bien pu faire ce que je voulais de ces 30 min quand lui bénéficiait de WE entiers sans que je lui demande une reconstitution ...
Tout ça était d'autant plus injustifié que le PA était vécu réciproquement dans le couple depuis un bon moment.
Le jour de la scène, on en a parlé. Ensuite, silence total. C'est le mode de fonctionnement de mon mari. Et ça fait 14 mois que ça dure.
J'ai été littéralement traumatisée, atteinte dans mon intégrité. J'y pense depuis lors tous les jours sans exception. Deux mois plus tard, j'étais sous antidep. Ce qui s'appelle un SPT, je suis bien placée pour le savoir.
Depuis lors, j'ai été incapable de revoir mon lutin, qui en a pris son parti (notre relation s'étiolait à nouveau, et vivre cachés, ce n'est pas vivre heureux, en fait). Nous continuons à avoir une relation amicale très proche mais très téléphonique puisqu'on ne se voit qu'en famille. Je pense d'ailleurs qu'il est en train de tomber amoureux d'une autre femme, et même si a me fait un pincement au coeur, je suis heureuse pour lui.
Mon mari, lui, a continué ensuite de ladite scène à voir sa lutine pendant 3 - 4 mois, puis elle a rompu (sans aucun lien avec tout ça, dont elle n'a meme pas été informée à mon avis). Ils entretiennent aussi des relations amicales. Ils se voient pour diner, peu mais ça arrive.

Mon besoin de partage :
- ça me met dans une colère dingue qu'il puisse la voir avec autant de naturel quand je constate que sa scène m'a tellement traumatisée que je n'ai plus pu voir mon lutin, le tout sans que mon mari ne me demande jamais pourquoi je ne le vois plus (avant la scène, on en parlait souvent de mon lutin, et il m'aurait demandé)
- je n'ai depuis lors plus aucun désir pour mon mari et je ne vois pas bien comment je vais m'en sortir. J'ai 46 ans ...
Et j'en suis réduite au devoir conjugal, outre la baisse de libido due à ma ménopause (si si, à 46 ans - et je suis convaincue que le déclenchement d'une ménopause, c'est pour partie psychologique, donc voilà ...).

Evidemment, la bonne réponse c'est : parlez à votre mari.
Ma réponse : non, merci. Mon mari ne parle pas si ce n'est pas lui qui le décide. Et je n'aurai comme réponse (28 ans d'expérience) que "je ne sais pas quoi te dire".

Si vous pouviez m'aider à je ne sais pas quoi, je suis preneuse.
Triobulle, si tu passes par là, ne m'en veux pas de ne pas t'avoir tout dit. Tu as maintenant les bouts qui te manquaient.

Belle journée à tous.

Message modifié par son auteur il y a 3 mois.

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bonheur

le jeudi 07 avril 2022 à 10h10

Bonjour Trioberlue,

Cela fait pas mal de temps en effet. Désolée de te lire et surtout désolée de ne pas avoir grand chose à te répondre. Tu me sembles analyser la situation avec justesse. Tu as les questions ET les réponses.

Bon courage et oui, la ménopause n'arrange rien aux relations amoureuses. D'un autre côté, elle aide à séparer la sexualité et l'amour tendresse.

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Siestacorta

le jeudi 07 avril 2022 à 12h04

trioberlue


Evidemment, la bonne réponse c'est : parlez à votre mari.
Ma réponse : non, merci. Mon mari ne parle pas si ce n'est pas lui qui le décide. Et je n'aurai comme réponse (28 ans d'expérience) que "je ne sais pas quoi te dire".

Bonjour, Trioberlue.

Je pense que cette incompréhension entre vous est d'un côté, importante par elle-même (elle concerne votre histoire commune et comment vous la définissez) et sur le long terme prend plus de place encore qu'elle doit cristalliser d'autres difficultés de rapports entre vous, sur le dialogue, sur la compréhension de l'autre.

Mon conseil ce serait pas de seulement parler, mais d'aller consulter un conseiller conjugal.
Parce que tu parles d'une souffrance qui risque de vous séparer. C'est ça qui peut lui faire comprendre que non seulement il faut parler, mais parler d'un truc qui pourrait se révéler existentiel pour votre couple.
Le conseiller pourra par ailleurs, quand ton compagnon croit qu'il n'y a rien à dire ou à répondre, lui montrer à quel point le manque de dialogue représente effectivement un risque grave, quelque chose qu'il te fait. Le conseiller n'empêchera pas forcément qu'une séparation arrive, mais aidera sans doute à faire que ce que vous avez encore comme amour mutuel ne soit pas perdu dans votre histoire - ou vos histoires respectives.

Message modifié par son auteur il y a 3 mois.

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trioberlue

le jeudi 07 avril 2022 à 12h38

Merci à vous deux, piliers de ce site, d'avoir pris le temps de me répondre.
Oui, Bonheur, j'ai un peu les réponses et les questions, c'est vrai. Et en meme temps, je tourne en boucle et je ne m'en sors pas.
Siestacorta, ça pourrait arriver, le conseiller conjugal. Mais en l'état, mon mari n'a même pas conscience qu'il y a un problème !

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bonheur

le jeudi 07 avril 2022 à 13h32

@trioberlue. Ton histoire est un exemple de vie. L'ouverture qui devrait libérer et qui reste enfermée tout de même. Le fait que l'on mélange souvent, sexualité et amour. On ouvre les yeux après coup et c'est normal. Quel que soit l'emplacement et l'écartement des œillères, tant que l'on n'arrive pas à les abandonner, elles demeurent.
La boucle est rompue, parfois dans le fait de s'extraire complètement. Elle revient s'inviter tellement rapidement, tellement aisément.
Je n'ai malheureusement pas grand chose à te dire, car tu sais déjà énormément.
Cette journée est grise et pluvieuse. Le soleil reviendra bientôt. La nature a beaucoup à nous apprendre, entre autres les cycles, les bouleversements et demain ne sera jamais ni aujourd'hui, ni hier, mais bien un autre jour. :-)

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oceangris

le jeudi 07 avril 2022 à 18h29

Bonjour
La première réponse qui me vient c'est : écrire!
Ton mari ne parle pas, d'accord, mais il sait lire. Est-ce que si tu lui écris ce que tu ressens, en gros ce que tu nous dis dans ton post, ce serait mal pris?
Cela sera peut-être bénéfique (je ne sais pas, c'est une hypothèse) de savoir ce que tu vis, à cause de ses actes et paroles.
Tu peux aussi ne pas attendre de réponse à une lettre, mais au moins tu sauras qu'il sait, et il ne pourra pas feindre de ne pas savoir.
Enfin, c'est une piste, ou pas....
Bon courage à toi, prends soin de toi!

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Siestacorta

le vendredi 08 avril 2022 à 18h55

trioberlue

Evidemment, la bonne réponse c'est : parlez à votre mari.
Ma réponse : non, merci. Mon mari ne parle pas si ce n'est pas lui qui le décide. Et je n'aurai comme réponse (28 ans d'expérience) que "je ne sais pas quoi te dire".

Je reviens sur ce passage.
Dans un dialogue, la pesonne qui répond quelque chose comme ça peut avoir deux raisons, pas nécessairement incompatibles
- cela donne de l'ascendant dans un rapport de forces. C'est pas forcément conscient, calculé ou assumé, mais on s'appuie sur une certaine inertie.
- tout le monde n'est pas assez doué pour s'introspecter et dialoguer pour savoir quoi dire.

Et déjà, ce que ça engendre, c'est avant même de penser à résoudre la situation, c'est le manque de reconnaissance. Le côté inéquitable de départ et le déni de dialogue, oui, je comprend que ça engendre de la colère. Et mener, par réponse "miroir", à refuser toi-même de retenter de prendre en charge ce dialogue, puisque le résultat est jusqu'ici décevant.

Je te propose de tenter le cadre du "dialogue intentionnel", issu de la "thérapie Imago".

L'intérêt de ce cadre, avec quelqu'un qui ne "sait pas quoi dire", c'est que dans un premier temps, il sait comment montrer qu'il écoute et intègre ce qu'on lui dit, et dans un second temps, a des repères pour guider sa propre parole s'il en a une a faire valoir en réponse. J'ai déjà utilisé cet outil avec un succès partiel (il était resté un désaccord assez fondamental, mais on a pu sortir d'un certain immobilisme.
Le but de ce protocole est de rétablir une confiance dans l'écoute mutuelle. Ca fait pas tout, mais c'est un gros progrès de pouvoir obtenir ça.
La thérapie Imago est un cadre proposé par un couple d'auteurs conseillers conjugaux. Mais le protocole en question et peu développé en ligne : normalement, il y a un conseiller qui garantit le respect du cadre, qui recentre. Le principe n'est pas complexe, je crois que ça vaut le coup d'essayer sans "guide", quitte à reconnaitre par la suite, si la situation reste enlisée, qu'on va devoir demander une aide extérieure.

Je récupère et complète avec mes propres souvenirs ce que j'ai retrouvé, il me semble que ce qui se dit dans le reste de l'article fait plus de remplissage qu'autre chose,et le reste du site fleure un peu trop le patchouli à mon goût. Mais l'extrait correspond assez à ce que j'ai pratiqué. Les parties en italiques sont de moi, elles explicitent ou reformulent l'article (j'ai utilisé d'autres sources pour vérifier sans retrouver ce que j'ai utilisé moi à l'époque).

Important : pendant tout le temps du protocole, il y a un émetteur et un récepteur. Le récepteur ne répond pas sur le fond avant la fin du protocole (idéalement sa réponse le suit aussi), il ne fait qu'écouter, répéter, résumer, reformuler et se mettre à la place de l'autre. Pendant les phases, le récepteur ne devient jamais émetteur, il le fait la fois suivante (ça peut être juste après, ça peut être quelques jours après, selon le besoin de "digestion" de l'échange et l'état de forme de chacun).

Gaiatrya
On choisit un sujet sur le quel la parole a bloqué, s'est mal passé. On tente de rester autour de ce sujet, cette difficulté précise... Donc c'est pas un mal que l'émetteur ait un peu réfléchi à ce qu'il veut aborder. On se met bien face à face, on se regarde quand on parle.
Pour faciliter la communication, vous devez d’abord aborder les points positifs qui mettent en valeur votre relation avant de parler des sujets négatifs. (...)

Phase 1 : l'émetteur s’exprime en toute liberté, de façon directe et claire sur le sujet de son choix, sans être interrompu, pendant que l’autre (le récepteur) écoute. Il doit parler de lui-même, de son monde et de ses sentiments les plus profonds ; il prend tout le temps, il indique clairement quand il pense avoir fini. Avant ça, le récepteur ne dit rien de particulier, ne demande pas de presser, ne pose pas de questions pour orienter le propos, il garantit seulement qu'il continue à ecouter
.
Phase 2 : le récepteur reprend et résume les propos de l’émetteur sans interprétation ( en utilisant plutôt les mêmes termes) (« je t’entends dire… c’est bien ça ? »). Puis, il lui demande s’il veut ajouter autre chose. Ceci permettra au premier de se sentir écouté.
.
Phase 3 : ici, le récepteur expose sa compréhension des propos de l’émetteur. Il reformule, peut cette fois utiliser ses propres terme mais en tentant de garder l'essentiel, mais en restant fidèle à ce qui a déjà été dit : on ajoute rien. L'émetteur a toujours le droit de corriger si la reformulation déforme le propos (mais ça ne se transforme pas en échange dans l'échange : s'il y a à dire ce sera par la suite) Ensuite, il vérifie qu’il n’a plus rien à ajouter. Ce processus sert à soulager celui qui s’exprime et à l’encourager à se confier davantage ; Attention, à ce stade le récepteur ne commente toujours pas ce qu'il a entendu : il intègre.
.
Phase 4 : pour aller au-delà des simples mots, le récepteur doit montrer à l’émetteur qu’il comprend ses sentiments. Il doit donc décrire le ressenti de son partenaire avec des qualificatifs appropriés (« j’imagine que tu te sens… »). En pratique, il tente de se mettre à sa place, par les sentiments.

Après, si besoin, ça peut être au tour de l'autre partenaire (ça peut se faire quelques jours plus tard, si le premier temps a déjà été riche). Aussi bien, l'expérience d'écoute bienveillante et rigoureuse peut avoir suffi à pas mal bouger les postures de départ: elle soulage l'émetteur, le récepteur sans doute du grain à moudre, et il y a peut-êtret déjà de quoi se proposer du concret...

Bon, j'ai recomposé, et au moment où j'écris je suis souvent interrompu. Je peux répondre ensuite si c'est pas assez clair !

Ce qui fait que ça marche, c'est que par ce côté très formalisé, il se passe
- que l'émetteur se sait entendu, accueilli sans réserve.
- qu'en répétant le discours de l'autre jusqu'à se l'approprier et voir les choses de son point de vue, le récepteur entend et ressent vraiment sans filtre de défense le ressenti réel de l'emetteur. Il a consenti, au moins à ce moment-là, à changer de point de vue. Et oui, ça peut demander un effort aussi balisé...

Message modifié par son auteur il y a 3 mois.

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trioberlue

le samedi 09 avril 2022 à 21h36

Je suis tellement touchée de ce temps pris pour me répondre.
Dès que j’ai du temps à moi, je viens relire tout ça avec concentration ! Merci merci merci.

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trioberlue

le lundi 11 avril 2022 à 12h47

bonjour SiestaCorta
J'ai pris le temps de lire avec attention, et c'est intéressant. Mais ... il n'y a pas de phase 5 dans laquelle le récepteur à lui meme un truc à dire, en réponse ?
Bien à vous

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Siestacorta

le lundi 11 avril 2022 à 14h15

trioberlue
bonjour SiestaCorta
J'ai pris le temps de lire avec attention, et c'est intéressant. Mais ... il n'y a pas de phase 5 dans laquelle le récepteur à lui meme un truc à dire, en réponse ?
Bien à vous

En fait, ce qu'on fait après, c'est
- soit le récepteur pense qu'il peut réagir en action, parce que dans le fond pour lui comme pour l'émetteur la situation a changé du simple fait de la prise de parole, ils ont réalisé quelque chose et font quelque chose.
- soit on repart pour un tour, où le récepteur a lui aussi quelque chose à émettre.
De fait comme je le disais, ce cadre est utilisé par des conseillers conjugaux. Sur un temps long, en plusieurs séances, j'imagine que c'est un peu chacun son tour.

Une fois le quatre phases passées, le récepteur peut, si c'est ok pour les deux, réagir et répondre "hors-cadre ; il ne dira sans doute pas la même chose que s'il parlait sans être passé par la case d'empathie que le dialogue intentionnel favorise. Il parlera au moins un peu plus en connaissance de cause.

D'un point de vue "équité", je suppose qu'on préfère bénéficier du cadre rigoureux et de la même écoute "accueillante".

Mais je le vois pas comme un simple aller-retour systématiquement, c'est à dire que lorsqu'on devient émetteur après l'autre, si on en estime le besoin, c'est pas forcément pour répondre mais aborder soi-même ce qu'on ressent, donc on va peut-être se retrouver à parler d'un sujet qui n'est pas forcément le même, mais que l'ex-récepteur estime lié à ce qui a été abordé au tour précédent (ne serait-ce que par ses émotions à lui).

Message modifié par son auteur il y a 3 mois.

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trioberlue

le mardi 12 avril 2022 à 08h31

Siestacorta
En fait, ce qu'on fait après, c'est
- soit le récepteur pense qu'il peut réagir en action, parce que dans le fond pour lui comme pour l'émetteur la situation a changé du simple fait de la prise de parole, ils ont réalisé quelque chose et font quelque chose.
- soit on repart pour un tour, où le récepteur a lui aussi quelque chose à émettre.
De fait comme je le disais, ce cadre est utilisé par des conseillers conjugaux. Sur un temps long, en plusieurs séances, j'imagine que c'est un peu chacun son tour.

Une fois le quatre phases passées, le récepteur peut, si c'est ok pour les deux, réagir et répondre "hors-cadre ; il ne dira sans doute pas la même chose que s'il parlait sans être passé par la case d'empathie que le dialogue intentionnel favorise. Il parlera au moins un peu plus en connaissance de cause.

D'un point de vue "équité", je suppose qu'on préfère bénéficier du cadre rigoureux et de la même écoute "accueillante".

Mais je le vois pas comme un simple aller-retour systématiquement, c'est à dire que lorsqu'on devient émetteur après l'autre, si on en estime le besoin, c'est pas forcément pour répondre mais aborder soi-même ce qu'on ressent, donc on va peut-être se retrouver à parler d'un sujet qui n'est pas forcément le même, mais que l'ex-récepteur estime lié à ce qui a été abordé au tour précédent (ne serait-ce que par ses émotions à lui).




Message modifié par son auteur hier à 16h.

Je vais essayer d'instaurer ça ... A suivre.
Revenir ici m'a un peu apaisée.

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