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À l'aide : mon compagnon se découvre polyamoureux.

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LowLight

le dimanche 20 octobre 2019 à 14h44

Bonjour à tous.tes,

Je reviens écrire ici car, autant hier j'étais pleine d'espoir, notamment grâce à vous et à vos contributions (j'ai même passé une bonne nuit, ce qui ne m'était pas arrivé depuis quelque temps), autant aujourd'hui, c'est la catastrophe : je me sens très mal et très triste et ceci pour une raison bien précise, qui ne paraît pas grand chose mais qui symbolise tout un état de fait selon moi.
Au passage, je note que je suis tellement à vif ces derniers temps que chaque petite maladresse, chaque "manquement" de mon compagnon est comme un coup de poignard porté dans notre amour et notre relation, comme s'ils venaient confirmer ce que je redoute, comme s'ils étaient une preuve flagrante du délabrement progressif de notre lien.

Vendredi soir, mon compagnon a vu sa partenaire et hier soir, il était en soirée fetish (sans elle et sans participer ; au point d'honnêteté où nous en sommes, je sais qu'il ne ment pas, il n'a et il n'y a aucun intérêt à le faire). En amont (il y a 3 jours), nous avions évoqué d'aller cet après-midi voir une exposition qui me tient à cœur. Or, aucun appel de sa part à l'heure qu'il est et sachant que la galerie ferme tôt en ce dimanche, plus aucune chance de s'y rendre aujourd'hui...

Cela m'attriste profondément. Au cours de nos discussions sur le polyamour et sa nouvelle relation, mon compagnon m'a dit s'être rendu compte qu'il m'avait négligée ces derniers mois, à cause du travail notamment, qu'il en était navré et qu'il souhaitait réellement passer plus de temps à faire des choses avec moi. Ce à quoi je lui ai répondu que je voyais mal comment il comptait passer plus de temps avec moi en ajoutant une nouvelle personne dans notre relation, étant donné qu'il a déjà du mal à le faire lorsque nous ne sommes que deux. Plus de temps de qualité, m'a-t-il dit. Certes, mais alors comment interpréter ce qui se passe aujourd'hui..?

Le pire dans cette histoire ? Je me réjouissais de le voir aujourd'hui après deux jours d'absence et j'avais vraiment envie de profiter du temps passé avec lui, sans que le polyamour prenne toute la place après avoir passé des jours entiers à ne penser qu'à ça, à ne lire qu'à propos de ça, à ne parler que de ça. Et là, patatras ! Son manque de considération pour moi me renvoie une fois de plus dans ce rôle bien dégueulasse de "redresseuse de torts", de rabat-joie, de râleuse jamais contente et, in fine, cela doit produire un sacré contraste avec les soirées qu'il passe avec sa nouvelle partenaire et leur NRE partagée...

Cela n'augure rien de bon et, pour tout dire, je ne me suis rarement sentie aussi seule, aussi inconsolable, aussi négligée.
Je ne sais pas si je vais être en mesure de supporter plus longtemps de tenir ce rôle ingrat et d'être aussi désespérée.

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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Caoline

le dimanche 20 octobre 2019 à 15h42

@LowLight Pourquoi toi ne l'as tu pas appelé ? Tu considères que c'était forcément à lui de le faire ? Lui c’est peut-être dit "Si elle ne m'appelle pas, c'est qu'elle n'a pas envie de me voir"

Je te comprends car je pense que j'aurais fait la même chose mais de l'extérieur je me dis que parfois, on provoque peut-être des choses négatives pour confirmer nos peurs...

Bon courage

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LowLight

le dimanche 20 octobre 2019 à 15h56

@Caoline Merci d'être là pour moi aujourd'hui :)

Caoline
on provoque peut-être des choses négatives pour confirmer nos peurs

Ce que tu dis est extrêmement juste et je crois qu'inconsciemment, c'est ce que j'ai fait. Comme un test destiné à voir s'il tenait encore un tant soit peu à moi. Avec le résultat que l'on sait...

Je ne l'ai pas appelé car une partie de moi se dit que c'est lui qui s'éloigne, que ce n'est pas à moi de fournir tous les efforts constamment. Pour moi, l'appeler, ç'aurait été encore une fois lui prendre la main pour le "forcer" à me prendre en considération. S'il ne le fait pas de lui-même, à quoi bon ? J'ai besoin de me sentir désirée, voulue, choisie, dans cette relation et ce n'est vraiment pas le cas en ce moment.

Et plus prosaïquement, il a dû rentrer tard cette nuit, donc je trouvais plus logique que ce soit lui qui m'appelle plutôt que moi et de prendre le risque de le réveiller.

Je n'ai pas oublié ce moment que je me réjouissais de partager avec lui et que j'attendais avec impatience, lui si : qu'est-ce que cela dit de la relation de son point de vue ?

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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alinea7

le dimanche 20 octobre 2019 à 15h56

Je compatis du fond du cœur, ce que tu vis me parle.
Je trouve dommage que tu aies choisi de ne pas aller à cette exposition seule puisque c'était important pour toi. Double peine là non ? Tu es déçue de son absence et tu manques l'exposition.

Prendre soin de toi pour aller bien est fondamental pour mieux vivre les changements actuels. Ça revient à être plus autonome dans ton bien-être. De mon côté je n'osais pas être plus indépendante parce que pour moi ça affectait notre proximité relationnelle. Mais on ne peut que faire notre part pour prendre soin de la relation, tu ne peux pas vouloir pour deux.
Et si tu es bien par toi même, tu ne seras peut-être plus cette mégère que tu ne veux pas être.

Pour le reste, n'étant pas poly, j'aurais du mal à te rassurer sur le comportement de ton partenaire.
Mais si votre relation est aussi déterminante pour lui y compris pour donner du sens à l'autre, il y a moyen de le mettre face à ce que tu ressens du fait de son comportement (en mode CNV).

En tout cas je t'envoie plein de courage.

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LowLight

le dimanche 20 octobre 2019 à 16h05

@alinea7 Merci beaucoup pour ton empathie et tes conseils.

alinea7
Je trouve dommage que tu aies choisi de ne pas aller à cette exposition seule puisque c'était important pour toi. Double peine là non ? Tu es déçue de son absence et tu manques l'exposition.

Je suis entièrement d'accord avec toi... en théorie. En pratique, le fait que je sois autiste me bloque énormément pour sortir. J'essaie, je me force, mais cela se termine souvent par un échec cuisant, ce qui vient conforter mes phobies, etc.
Et pourtant, si tu savais à quel point j'aimerais en être capable ! Et je sais aussi que me prendre en charge, qu'être seule responsable de mon bien-être, que mon bonheur ne dépende de personne d'autre que moi, tout cela c'est essentiel pour construire une relation équilibrée. J'ai conscience de trop me reposer sur mon compagnon, que c'est très probablement en partie la raison pour laquelle il a besoin de respirer dans une autre relation, mais ces prises de conscience sont intellectuelles. La mise en pratique, c'est une autre histoire. Mon compagnon me dit souvent qu'il trouve que j'utilise l'autisme comme un prétexte derrière lequel je me cache pour ne pas essayer de changer (il est très dur et exigeant, mais l'est tout autant avec lui-même), ce que je trouve vraiment injuste. Mais selon lui, on peut tous changer si on en prend la décision, quels que soient nos handicaps, névroses, difficultés, etc.

Quoi qu'il en soit, merci pour tes encouragements sincères !

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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LowLight

le dimanche 20 octobre 2019 à 18h55

Après avoir attendu son appel toute la journée pour nous donner rendez-vous pour voir cette fameuse exposition, mon compagnon vient de m'envoyer un SMS me demandant s'il venait ce soir chez moi, rien d'autre. Comme je trouvais le mode SMS ni très agréable, ni très approprié, je l'ai appelé et là, j'ai à peine eu le temps de dire "bonjour" qu'il m'a répondu "Dépêche-toi, je suis sur un truc là" (il est indépendant et travaille le weekend). J'ai été secouée, me disant intérieurement très vite : "Ah ok donc moi je t'attends toute la journée parce que tu oublies notre rendez-vous et c'est l'accueil auquel j'ai droit ?" et j'ai raccroché en lui disant juste : "C'est bon, salut".
Je viens de lui envoyer un SMS pour lui expliquer ma réaction.
Je crois que notre relation touche vraiment à sa fin. Je ne sais plus quoi faire. Me voilà repartie dans le cycle infernal des larmes. Je suis dévastée.

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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Aiemama

le dimanche 20 octobre 2019 à 20h22

Non ce n’est qu’une classique dispute de couple, ça fait 20 ans que je suis mono crois moi je connais par cœur. Il est vraiment temps que tu penses à toi. Ce n’est que la fin de ce cloisonnement que tu t’imposes depuis tellement de temps. Votre amour est très fort tu l’a dit toi-même. Il est temps de penser à toi, d’apprendre à mieux te connaître. Tu aimes ton chéri mais n’oublie pas que Tu es la personne la plus importante du monde !!! Tu t’oublies trop dans cette relation, comment ferais-tu tu sans ton chéri, ta vie ne dépend pas complètement de lui quand même? Réconcilie-toi avec toi-même et soi plus tendre je te trouve extrêmement sévère vis à vis de tes propres ressentis, peut-être qu’un thérapeute pourrait t’aider à te réconcilier un peu avec toi même. Tu es sûrement qq de formidable j’en suis sûre mais vraiment trop dépendante de ta relation av ton compagnon.

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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Aiemama

le dimanche 20 octobre 2019 à 20h25

Nous naissons et mourrons seul e, ne jamais oublier cela...

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Merlyn

le dimanche 20 octobre 2019 à 20h45

Courage à toi !

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LowLight

le dimanche 20 octobre 2019 à 20h45

@Aiemama Merci de prendre le temps de me répondre. Et merci pour tes conseils, qui me font réfléchir.
Il est vrai que cette situation me fait prendre conscience à quel point je suis dépendante de mon compagnon. Et pourtant, dans la vie de manière générale, je pense être quelqu'un d'assez indépendant ; mais au niveau affectif, la peur de l'abandon héritée de l'enfance semble encore orienter mes attachements à l'âge adulte. Je ne sais pas ce que c'est de vivre pour soi-même, je suis le pur produit de générations et générations de femmes sacrifiées pour la bonne marche du monde. Et si je suis vraiment honnête avec moi-même ici, c'est aussi plus "confortable" de s'effacer, de s'occuper des autres : cela permet de ne pas se poser les questions ardues et de tranquillement passer à côté de soi...
J'aurais probablement besoin de parler à quelqu'un pour m'aider à démêler tout cela mais j'ai une longue expérience des psys et jusqu'à maintenant, je n'en ai jamais rencontré qui m'ait aidée à avancer. Pire, beaucoup étaient complètement à côté de la plaque e concernant. Et puis ressasser ses problèmes encore et encore ne m'a jamais paru très sain, au final : comment aller mieux en répétant ad vitam æternam ce qui ne va pas ?!! Mais je ne "crache" pas sur la thérapie, je sais que cela aide beaucoup de personnes au quotidien.
Bref, j'ai du pain sur la planche.

Merci encore.

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LowLight

le dimanche 20 octobre 2019 à 20h47

@Merlyn Merci beaucoup :) Courage à toi aussi dans ce que tu traverses.

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LowLight

le dimanche 20 octobre 2019 à 20h48

Aiemama
Non ce n’est qu’une classique dispute de couple, ça fait 20 ans que je suis mono crois moi je connais par cœur.

Sans indiscrétion (ne réponds pas si je suis trop curieuse, bien sûr), tu veux dire mono au sein d'une relation polyamoureuse ?

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Aiemama

le dimanche 20 octobre 2019 à 21h04

Mon conjoint préfère le mensonge et moi je suis un vrai cœur d’artichaut donc j te dis pas le bordel. Mono ou poly je ne sais même plus qui je suis. Mon mari préfère qu’on vivent des choses sans en parler ce qui fait que les histoires que j’ai eu n’ont jamais pu fonctionner . Et la bon dieu si tu savais comme je me sens seule. Je vis avec quelqu’un et pourtant l’impression de vivre seule. Je suis comme toi, les psychothérapies me fatiguent, ressortir en pleurant d’une séance franchement j’ai pas besoin de ça!!! J’ ai Tellement de blessures et de traumas que je me demande vraiment bien à quoi peut bien servir de remuer tout ça !!!
Contrairement à toi mon conjoint ne m’à jamais parlé ouvertement des relations qu’il a pu avoir en dehors de couple donc je n’ai pas vraiment connu ta situation. Par contre j’ai
Vécu qq chose l’été dernier qui n’a bien sûr pas fonctionné cependant ce qui était frappant c’est ce sentiment d’infériorité que cela à fait naître en moi, ça m’a permis de me rendre compte à quel point j’avais une mauvaise opinion de moi-même...

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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LowLight

le dimanche 20 octobre 2019 à 21h18

Aiemama
Mon mari préfère qu’on vivent des choses sans en parler ce qui fait que les histoires que j’ai eu n’ont jamais pu fonctionner . Et la bon dieu si tu savais comme je me sens seule. Je vis avec quelqu’un et pourtant l’impression de vivre seule.

Je suis vraiment désolée pour toi... Cela doit être très dur. Cela fait-il longtemps que vous avez cet arrangement ? Je ne suis évidemment pas bien placée pour donner de quelconques conseils mais si cette situation est aussi difficile à vivre pour toi, ne vaudrait-il pas mieux en parler avec ton conjoint ? Quitte à revoir les termes de votre entente ? Peut-être qu'en y allant doucement, avec beaucoup d'écoute et de compassion, cela pourrait fonctionner. Parce que je reste convaincue qu'on ne s'aime pas pour se faire souffrir. Cela peut arriver, bien sûr, mais cela ne doit pas être la norme.

Aiemama
ça m’a permis de me rendre compte à quel point j’avais une mauvaise opinion de moi-même...

C'est un moment difficile de prendre conscience de cela, de se rendre compte qu'on traîne toujours les opinions collectées au fil de sa vie et qu'on n'arrive pas à s'en détacher... Mais (désolée si c'est très gnangnan), on est tous uniques donc parfaits à notre façon ! C'est ce que j'essaie de me dire... sans trop de succès, je l'admets !

Je t'envoie des pensées réconfortantes, tu n'es pas seule ici :-)

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Aiemama

le dimanche 20 octobre 2019 à 21h48

Je lui ai parlé du polyamour, lui ai lu des choses dessus (il n’aime pas trop lire), mais son verdict à chaque était sans appel : «  je comprends mais je ne veux vraiment pas savoir ». Il est de l’ancienne école, si on va voir ailleurs ça doit être considéré comme un accident. Du coup je n’ai jamais souffert des choses qu’il a pu vivre en dehors. Par contre moi je tombe très amoureuse à chaque et la chute est toujours plus douloureuse à chaque fois...
Pour l’instant je ne suis pas du tout comblée affectivement par lui, j’ai deux enfants mais c’est différent. On ne s’embrasse plus depuis des annees, ce n’est pas pour gros que nous ne nous aimons plus mais je n’en éprouve pas l’envie.
Parfois j’ ai l’impression que la monogamie exclusive fait de moi un objet...
Je suis aussi extrêmement jalouse des couples fusionnel qui s’embrassent et semblent fou l’un de l’autre, je n’accepte pas de ne plus jamais connaître le rush hormonal du début. Et puis c’est un questionnement sans fin, une abime. J’aimerais être plus zen et prendre les choses comme elle viennent. Mais c’est difficile, j’ai tellement besoin de réconfort. j’ai dû très jeunes faire face à la souffrance psychique et physique de ma mère et ça m’a vraiment bousillée. Je ne sais pas si c’est lié mais je pense être qq d’hypersensible...

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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LowLight

le lundi 21 octobre 2019 à 19h18

@Aiemama Je suis vraiment désolée de lire tout cela... Je ne sais pas trop quoi dire, si ce n'est que je te souhaite de trouver en toi et autour de toi l'affection que tu mérites.

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Lélie_22 (invité)

le jeudi 24 octobre 2019 à 11h57

LowLight, j'ai lu avec attention ton témoignage et l'échange que toi et tes interlocuteurs avez entretenu, je te réponds à chaud.
Je conçois la difficulté d'entrer en relation avec autrui quand on est autiste, et pourtant, j'ose penser que c'est là que réside la clé ;
Si tu surchauffes à l'idée même de devoir circonscrire le comportement d'un inconnu afin d'entrer en relation avec, c'est certain qu'il ne faut pas forcer. En revanche, tu connais certainement tes mécanismes, tes limites et tes besoins relationnels, tu pourrais t'exercer à concevoir des systèmes de "mise en lien" qui détournent le présentiel ! Ta longue relation avec ton conjoint est déjà le gage de ton aptitude à trouver la "nourriture" dont tu as besoin, je souhaiterais t'inviter à honorer cette aptitude en élargissant ton cercle social. Si les rencontres classiques sont trop denses en informations, d'autres configurations existent. C'est un beau projet que de chercher à se constituer un cercle social ; c'est une démarche que j'ai prise à bras le corps il y a quelques années, et ma vie en est complètement transformée. Ça m'a littéralement sauvée !
Je suis à ta disposition si tu souhaites discuter, du sujet de ton thread ou bien d'autre chose.
Amitiés, Lélie

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LowLight

le vendredi 25 octobre 2019 à 16h40

@Lélie_22 Bonjour et merci d'avoir pris le temps de lire tout ce fil de discussions.

Ce que tu écris dans ton message m'interpelle et m'intéresse vivement !

Lélie_22
tu pourrais t'exercer à concevoir des systèmes de "mise en lien" qui détournent le présentiel ! (...) Si les rencontres classiques sont trop denses en informations, d'autres configurations existent.

Peux-tu m'en dire plus, s'il te plaît ? J'ai du mal à concevoir un autre type de relations sociales que celles habituellement évoquées mais je dois avouer que cela m'intrigue et m'enthousiasme. Élargir mon cercle social, je ne rêve que de cela ! Mes "incapacités" sont vraiment sources de souffrance. Mais en même temps, à côté du phantasme d'avoir une vie sociale se juxtapose l'extrême fatigue (tant physique que mentale) rien qu'à l'imaginer. Y penser m'assomme, alors le vivre !

Bref, tout cela n'est pas évident mais je pense effectivement comme toi que développer un cercle social pourrait moi aussi me "sauver" et venir enrichir ma relation.

Si tu es toujours disponible, j'aimerais beaucoup discuter de tout cela avec toi.

Merci encore.

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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