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Article dans Le Plus de L'obs

Médias
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Alatino

le mercredi 01 juin 2016 à 00h24

leplus.nouvelobs.com/contribution/1521343-fragment...

J'ai aimé.
Je le trouve bien écrit, clair, assez complet.

Et vous ?

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bohwaz

le mercredi 01 juin 2016 à 01h04

J’ai pu rencontrer aussi des personnes qui ont fait volontairement le choix du célibat pour pouvoir vivre pleinement plusieurs amours à la fois dans une disponibilité et une volonté de partage maximal.

O_O pour moi célibat c'est ne pas avoir de partenaires, mais bon le dictionnaire dit qu'être célibataire c'est ne pas être et ne jamais avoir été marié. Alors oui dans ce sens-là pourquoi pas, mais je trouve l'expression étrange.

Je trouve que l'article est pas trop mal, je suis agréablement surpris pour une fois, mais si elle écrit un livre sur le sujet, il vaux mieux être bien informé c'est sûr ;)

Par contre : les fautes d'orthographes (parcourt au lieu de parcours, ça pique les yeux), les journaux n'ont plus de relecteurs/correcteurs ?!

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il-mago

le mercredi 01 juin 2016 à 07h48

J'ai vu passer l'article aussi.
Bien documenté.
Ni angélique, ni incendiaire.
Pas si fréquent dans un media "main stream".

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Lili-Lutine

le mercredi 01 juin 2016 à 08h53

« Ouverture, respect et écoute de l’autre sont les maîtres mots. Le poly amour est intimement lié aussi aux notions d’honnêteté et de sincérité dans la mesure où il se construit sur la connaissance et l’acceptation de la situation pour chaque personne impliquée dans la relation. Le mensonge ne fait pas partie des usages poly amoureux. »

« Contrairement à la monogamie, le mensonge et l’adultère deviennent obsolètes »

Cet article m’a fait du bien :-) , c’est rare de lire dans un média un article qui s’approche autant de ma philosophie de vie, de vers quoi je tends , de vers où j’aimerai aller. C’est un des rare article que je peux partager avec mes enfants, ma mère et ma famille par exemple, et qui pose bien ce qu’est pour moi le socle, les fondations, et/ou mon étique des relations plurielles, ce que je suis prête à vivre, ce que je ne peux accepter de vivre.
En tout cas cet article à le mérite en cet instant de ma vie de conforter mon éthique et le respect que je ME dois tout autant que celui que je dois à chaque personne avec qui je partage une relation , quelle que sois la forme de la relation d’ailleurs.

Je vais le relire plusieurs fois, peut-être que certains passages m’apparaitront au fils de mes lectures moins intéressants ou moins parlants pour moi, mais là de suite je dis merci à l’auteur de cet article (+)

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crahu

le mercredi 01 juin 2016 à 09h23

Je suis entièrement d'accord avec toi Lili-Lutine,

Voici un article consensuel et généraliste mais qui résume assez bien à mon goût les bases et surtout les valeurs du polyamory. Un article que je pourrai également faire lire à certains de mes proches, peut être pourrai je enfin leur faire accepter et comprendre ma vision de l'Amour...

On peut rêver....

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KimNataj (invité)

le mercredi 01 juin 2016 à 10h14

«  Ouverture, respect et écoute de l’autre sont les maîtres mots. Le poly amour est intimement lié aussi aux notions d’honnêteté et de sincérité dans la mesure où il se construit sur la connaissance et l’acceptation de la situation pour chaque personne impliquée dans la relation. Le mensonge ne fait pas partie des usages poly amoureux. »

Le problème, c'est que c'est faux.

Il serait peut-être plus juste de dire quelque-chose comme : il y a une corrélation entre le fait d'avoir des relations non-exclusives et se tenir des réflexions quand à l'honnêteté et à tenter à les mettre en pratique. Corrélation d'autant plus percutante qu'on se trouve en minorité, et donc plus agissants et pensants sans que ça soit vraiment en rapport avec une quelconque nature intrinsèque des relations non-exclusives.

De là à dire qu'il y a un rapport de causalité systémique… bof. Et c'est sans compter toutes les «  zones grises » de la vérité parmi lesquelles on va trouver l'omission, les formulations abusivement diplomatiques ou un usage manipulateur de la CNV d'un côté, et la non envie de savoir parce-qu'on veut se protéger, parce-qu'on s'en fout complètement, ou parce-qu'on a un respect exacerbé du besoin de liberté ou de vie privé de son partenaire de l'autre côté.

Et ce ne sont que les premiers exemples qui me viennent en tête.

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Sycsuvtaw (invité)

le mercredi 01 juin 2016 à 10h15

Mais oui, ça fait du bien d'être brossé dans le sens du poil.

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EdK

le mercredi 01 juin 2016 à 10h42

Faux en pratique oui.

Cela dit je pense que c'est réalisable avec beaucoup de volontés de part et d'autre. Mais peu être que ce tiens au fait que je préfère toujours savoir plutôt que de me faire des films. En tout cas dans mon expérience le fait de rentrer dans ces zones grises s'est traduit par une rupture.

En tout cas ce que je sais c'est que quand la vérité est tronqué ou déformé ça se sent. Et le climat ainsi créer sape la confiance. Je trouve plus sain de discuter avant sur ce qui doit être dit ou non. Une fois cela fait il deviens possible de dire explicitement l'on garde certaines choses pour nous.

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SugMilNel (invité)

le mercredi 01 juin 2016 à 11h04

«  Cela dit je pense que c'est réalisable avec beaucoup de volontés de part et d'autre. »

Comme dans la pratique de la monogamie, quoi.

Ce qui rend (peut-être, en moyenne) plus communicants les gens en relations non-exclusives que les autres tient (peut-être) moins de la nature des-dites relations non-exclusives que des réflexions et du travail sur soi nécessaires pour bouger puis bien vivre à la marge.

Dans un monde polynormatif, je ne doute guère que les monogames auraient aussi des réflexions et pratiques plus abouties que le reste du monde.

'fin bref, faut arrêter de se palucher sur «  les polys sont mieux ceci ou cela ». C'est peut-être vrai, mais pas forcément tant à cause de la nature non-exclusive de leurs relations affectives.

(Je raconte tout ça alors que je viens de passer le week-end avec un amoureuse avec qui on a pourtant passé beaucoup de temps à se parler de nos autres relations réciproques, hein)

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bouquetfleuri

le mercredi 01 juin 2016 à 11h32

C’est un article plutôt consensuel et qui présente quelques éléments de clarté apparente. Mais au-delà de ce qui saute aux yeux, de ce qui paraît évident, l’article fait jaillir quelques questions qui remettent en cause cette évidence.

Pourquoi et à quel titre la jalousie serait-elle absente des relations polyamoureuses, pourquoi et à quel titre le polyamour serait-il exempt de tout mensonge ?

Cette aspiration à la pureté du polyamour me paraît autant constitutive que dangereuse.
Constitutive parce que ce qui ressemble à un souhait est la première phase d’un apprentissage nécessaire. « J’ai envie de ne plus être jaloux », sous-tend que j’en prenne conscience et que je mette en œuvre des outils pour ne plus l’être. Dire « je ne veux pas mentir » va permettre (peut-être) un jour de ne plus mentir. Mais c’est un parcours long et semé d’embûches qui nous remettent régulièrement en face de nos faiblesses.
Surtout, cela ne se décrète pas. Cela se vit.

Dangereuse parce qu’elle ouvre la porte à un fantasme. Dire « je suis polyamoureux » ne revient pas à gommer tous les travers qui pour le coup ne sont ni monoamoureux, ni polyamoureux, pas plus que genrés ou religieux mais tout simplement humains. Et les enfouir est le meilleur moyen de les subir d’une manière pernicieuse (les fameux ressorts dénoncés de la pression sociale, l’emprise judéo-chrétienne, etc.). Dire « je suis polyamoureux » n’est que la revendication d’une appartenance à une communauté (inavouable écrirait Blanchot). Revoilà posé le problème de la norme. La norme, dans sa puissance carcérale et réductrice de l’identité deviendrait-elle acceptable parce que polyamoureuse ?

En revanche, « l’expérience polyamoureuse » permet peut-être de passer plus facilement par-dessus les accidents de la vie. Mais dans ce vocable, ce n’est pas la qualification de « polyamoureuse » qui est importante, c’est l’expérience, c’est-à-dire la communication permanente, le dialogue, tous les actes et moments joyeux ou tristes, pesants et légers qui installent, au-delà des contenus, une confiance fondée sur le respect, sur l’effort que l’on fait de savoir l’autre différent, éternel inconnu, un savoir sur l’existence de l’autre, un engagement immanent qui dépasse les anicroches.

C’est à mon sens ce que permet l’aventure polyamoureuse : réduire la peur de la différence, réduire l’effet ravageur de la confrontation à l’inconnu, à l’imprévu.

Cela passe par un travail personnel et permanent. Adhérer à une belle idée ne suffit pas.

En faire une philosophie de vie, oui !

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bohwaz

le mercredi 01 juin 2016 à 12h57

Archive de l'article au passage au cas où il disparaitrait : archive.is/kDUt5

Oui il faut dire qu'on peut aussi être monogame (ou autre) et ne pas être jaloux, de même qu'être honnête ;)

Les polys ne sont pas magiquement exempts de tous défauts.

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gdf

le dimanche 05 juin 2016 à 16h31

Sinon, dans le cosmopolitan UK daté de juillet, il y a quatre page sur le polyamory. Le contenu de l'article n'est pas si mauvais, mais il faut vraiment être motivé pour passer par dessus le racolage (OK, c'est cosmo...).
La une titre "greedy lovers, is a foursome the new threesome" (en français : amants gourmands / avides : un plan à 4 est-il le nouveau plan à 3?).
L'article s'ouvre sur une photo pleine page avec une vingtaine de corps nus enlacés, genre partouze géante (mais sans rien montrer de sexuel, bien sûr, on est dans un magazine grand public).

La journaliste a participé à un café poly à Londres (si je n'avais pas eu la référence sur ce forum, je l'aurais trouvé dans cosmo :), et ce qu'elle décrit correspond plutôt bien à ce que les gens racontent des cafés poly en général. Elle conclut même que le sexe n'a que très peu été abordé, et que ce n'est pas vraiment le sujet central.
Ca n'a pas du plaire au rédacteur en chef, qui espérait quelque chose de plus croustillant...ou comment les medias naviguent entre "informer" et "vendre".
S'il y en a que ça intéresse, je peux en acheter un exemplaire et le "prêter" en privé.

Message modifié par son auteur il y a 2 ans.

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bonheur

le dimanche 05 juin 2016 à 19h36

Je trouve l'article intéressant et l'auteur met des précautions dans ses propos, car en effet, le polyamour est le fruit d'une longue démarche personnelle et en aucun cas un remède à quoi que ce soit.

Egalement, on comprend parfaitement que les poly assument leurs responsabilités dans leurs relations et en quoi le mensonge est à bannir du comportement afin de réellement s'accepter ainsi.

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LuLutine

le dimanche 05 juin 2016 à 22h33

L'article est bien, à aucun moment il ne prétend que les poly sont mieux que les mono ou exempts de tout défaut, moi ça me va.

Comme Bohwaz, le passage sur le "célibat" me gêne un peu. Sinon rien à dire.

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bohwaz

le dimanche 05 juin 2016 à 22h41

@gdf : tu peux aussi scanner l'article et le partager :)

Sinon oui Cosmo et titre racoleur, c'est un peu un classique :D

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