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(Hors sujet)
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Cendre

le mardi 22 septembre 2015 à 21h16

Bonsoir à tous,

C'est idiot, hein, de venir écrire là, alors que la plupart de ce que je connais d'entre vous sont à la Cantada, en train de participer au débat parisien.
Sauf que, pour la première fois depuis trois ans, j'ai trop pleuré pour pouvoir aller tranquille là bas, mettre mon badge dont j'étais si fière, écouter avec tendresse les questions des nouveaux, leur donner des billes.

Non.
Je croyais que j'avais une légitimité, je l'ai perdue.
Je ne suis plus rien.
Je voudrais mourir.
ça va faire plus de 10 ans que j'ai pas eu envie de mourir comme ça.

Et je n'ai aucune idée de pourquoi.
A part que j'ai l'impression de ne plus exister. Mais ça n'a aucun fondement.
J'ai plus de relations que je n'en ai jamais eu, tant amicales, de soutiens, que d'amour. J'ai une vie plus riche que je ne l'ai jamais souhaité. J'ai des sujets de dispute stratosphérique, et je peux constater que tout ce qui posait problème à mon mari (à commencer par coucher avec un autre) passe comme un charme.
Et ça empêche pas que j'ai envie de me jeter par la fenêtre. Que je préfère frapper ma tête au sol plutôt que d'entendre le vide en moi.

Comme a si bien résumé mon psy la semaine dernière :
« Le polyamour ne protège pas du conflit amoureux »

Il en protège pas, ça je le savait.
Par contre, je crois que j'étais pas prête à accepter la difficulté à résoudre ce type de conflit dans un cadre poly.
Quoique, j'ai été tellement allergique au conflit que je ne suis habituée à aucune méthode de résolution de conflit.
J'en teste quelques unes, depuis 5 mois que mon idylle a cessé. J'étais plutôt fière de moi, de voir que je ne mourrais pas suite à un accès de colère (reçu ou donné), qu'il y avait même un sentiment nouveau, et pas désagréable, de voir reprendre des projets qui avaient été mis en suspend par les conflits en question. Quelque chose de pérenne, de voir que cela dure au delà de l'accès de désaccord.

Mais rien qui ne me soutien ce soir pourtant.
J'ai les mots d'amour de la personne qui m'a ainsi déstabilise, et ça ne me rassure pas. J'ai son assurance de la continuité de nos projets, et je ne crois plus en rien. En rien d'autres que les larmes qui ont commencé à coulé dimanche dernier, que j'avais tenu en attente durant une semaine pour cause de planning mal gaulé, et qui sont revenues hier soir.
Et je suis en train de me dire que j'ai pas le droit de me l'accaparer, je ne suis pas seule dans sa vie.

La semaine entre les deux, je pensais pourtant l'avoir mise à profit comme il faut. A prendre notre dispute de façon rationnelle, à poser, faire des schéma, chiffrer, préparer notre prochaine discussion sur le sujet, avec conciliation, avec indulgence. Je pensais avoir ainsi restauré ma confiance en moi.
Sur ce sujet, oui. Nous l'avons évoqué (sans s'appesantir) hier, et ce midi, j'ai constaté que j'avais bien travaillé, que je n'étais plus aussi épidermique sur ces questions, que je pouvais en parler calmement.
ça ne m'a pas empêché, qu'en deux petits détails qui n'avaient rien à voir, je m’effondre à nouveau. Des trucs qui auraient du être anodin, qui auraient été anodins il y a 6 mois.

Je vous ai raconté ça pour essayer de sauver ma structure polyamoureuse, en crise depuis bientôt 5 mois, en tension depuis un an, malgré une première année radieuse, et qu'il me faudrait plus d'anonyma pour vous exposer ici.

Ce soir, je m'autorise juste à craquer.

Merci à ceux qui auront envie de répondre.

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Octopus

le mardi 22 septembre 2015 à 21h28

Bonsoir Cendre.
Je t'ai lue, mais je ne te connais pas. Je voulais simplement te témoigner ma sympathie. Une sorte de câlin mental et anonyme, mais sincère.

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coquelicot

le mardi 22 septembre 2015 à 22h50

Si tout était simple o'. Ne serait pas la ce soir. Craquer est parfois nécessaire, le corps à besoin d évacuer les tensions. La tête et le coeur ne sont pas aussi solides qu in le voudrait. Toutes nos belles résolutions ne tiennent parfois pas la route...

L espace de quelques heures. Pleure u' bon coup vas y laisse toi aller ça ira mieux demain....
Ou après demain

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Phoenix

le mardi 22 septembre 2015 à 23h29

<3
Pensée de réconfort pour toi.

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Cendre

le mercredi 23 septembre 2015 à 09h19

J'ai fini par m'endormir, et dormir mieux que je ne le pensais possible.
Nouvelle journée commence, il fait beau ce matin.

Merci à vous trois pour vos réconforts.

« La tête et le cœur ne sont pas aussi solides qu'on le voudrait » C'est exactement ça, Coquelicot. Et je le voudrais tellement, être la compagne poly parfaite, être d'accord avec tout le monde, dire toujours ce qu'il faut au bon moment, anticiper tout et prévenir avant que telle chose n'arrive.
Mais j'y arrive pas.
C'est au delà de mes forces.

Quid alors de ma constellation poly qui suppose que je puisse être ainsi ?
Il dit qu'il m'aime sans vouloir me changer, mais est-ce durable ? Est-ce qu'on va continuer longtemps, comme ça, où l'on craque les uns après les autres ?

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RODYJ

le mercredi 23 septembre 2015 à 09h31

Bonjour Cendre, Plein de réconfort.
Il faut être soit même.
Passe une bonne journée.

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coquelicot

le mercredi 23 septembre 2015 à 11h00

La compagne poly parfaite..... Une utopie.
Autant de poly autant de différences
Pas de modèle unique pas de mode d emploi....
Tu est toi avec tes failles tes faiblesses mais aussi tes forces.
La période actuelle.,peut être l automne, changement de cycle position de 'à lune nous pousse à une légère déprime, tout est normal.....
Ne te sent pas seule dans ce cas là !
Alors une cure de couette de chocolat de câlins et laisser passer tout ça se dire qu o est des modèles uniques que l adaptation à l autre, aux autres n est pas dans conséquences sur notre moral mais par contre que rien n est impossible jamais..... Polyamour égal poly réflexions mais poly bonheur au bout du tunnel

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Dreltak

le mercredi 23 septembre 2015 à 11h30


Je hais la perfection. Si quelque chose est parfait, alors il n'y a rien de mieux. Aucune place pour l'imagination, rien qui permettrait à une personne d'améliorer ses connaissances ou capacités. Tu comprends ce que ça signifie ? (...) La perfection n'amène que le désespoir.

La perfection n'est pas une utopie, mais une dictature. Débarrasse toi des flics dans ta tête !

(Je sais c'est facile à dire. Je te souhaite plein de courage !)

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(compte clôturé)

le mercredi 23 septembre 2015 à 11h45

cendre
« La tête et le cœur ne sont pas aussi solides qu'on le voudrait » C'est exactement ça, Coquelicot. Et je le voudrais tellement, être la compagne poly parfaite, être d'accord avec tout le monde, dire toujours ce qu'il faut au bon moment, anticiper tout et prévenir avant que telle chose n'arrive.
Mais j'y arrive pas.
C'est au delà de mes forces.

Vouloir faire des choses au-dessus de tes forces, c'est forcément ne pas y arriver, et craquer. Il est impossible de tout maîtriser, tout prévoir, tout analyser rationnellement, surtout en matière de sentiments où domine l'irrationnel. Lâcher prise, admettre qu'on ne contrôle pas tout dans sa vie (et encore moins dans celle des autres), c'est très difficile, ça attaque l'ego, mais ensuite, quelle libération! Tu as besoin de douceur, en donner, certes, mais aussi accepter d'en recevoir sans te retenir, sans te demander quelles seront les conséquences, sans t'accuser de faiblesse et de ne pas y arriver. Courage, ça va aller mieux...

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Cendre

le mercredi 23 septembre 2015 à 21h35

Merci pour tous vos messages.

APH
Vouloir faire des choses au-dessus de tes forces, c'est forcément ne pas y arriver, et craquer.

Bah oui, mais jusqu'à ce que je craque, je n'avais aucune idée que j'étais au dessus de mes forces. C'est bien ça mon problème.
C'est que je ne comprends vraiment pas (toujours pas) ce qui me lamine comme ça.
Ce que je voulais changer dans mon attitude suite à nos conflits ne me semblait pas si déraisonnables : ça incluait une part de changement de sa part, une part de changement de la mienne, et l'idée que tout ça n'était pas si important.

D'ailleurs là, ce soir, ça va mieux, et j'ai toujours pas compris pourquoi j'ai craqué. Quelle est la source du néant qui me faisait penser que je n'étais pas respectée en tant qu'individu ?

Et maintenant, alors, qu'est-ce que je fais ?
Je fais comme si tout allait bien ? Comme si rien ne s'était passé ?

Est-ce que les mots que j'ai pu recevoir (de vous, de mp, de mon amoureux) qui ont suffit pour que j'existe à nouveau (et chasser mon envie de disparaître) ? où est-ce que je suis encore dans un état précaire, comme mardi dernier, où je vais m’effondrer à nouveau au prochain impact ?

Moi qui était tellement fière de ma capacité à encaisser, ma capacité de résilience, celle qui me permettait d'apporter mon sourire à toutes les réunions où je pouvais être conviée, celle qui me permettait de toujours mettre de coté les choses en cours de résolutions pour me focaliser sur les dernières réussites.

Au fait, c'est quoi, mes dernières réussites ?
Avoir résisté à me jeter par la fenêtre ?

Tiens, je tiens quelque chose là !

Il y aurait des semestres pas cool où il faudrait savoir se contenter de peu ?

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Nicolas_Fox

le jeudi 24 septembre 2015 à 01h50

Bonjour Cendre, à te lire j'ai l'impression que tu te poses beaucoup de questions.

Je suis moi même dans ce cas actuellement et ton histoire fait écho à la mienne sur plusieurs points.

Sans vouloir faire plus de parallèle je vais te transmettre un message que m'a dit une amie aujourd'hui: "Trop réfléchir au problème ne sert à rien si ce n'est créé plus d'anxiété"

Aère toi l'esprit, pense à autre chose, occupe toi l'esprit, vois des personnes étrangères au problème et qui te montreront d'autre chose si c'est possible.

Ce ne sera pas fuir le problème. Ni le contourner.

Mais bien permettre à ton cerveau de prendre du recul sur les événement afin, peut-être, de voir les choses sous un nouvel angle et d'avoir une manière plus saine pour toi de gérer tout cela.

Enfin comme d'autres l'ont dit, il faut savoir accepter d'être triste et de pleurer car on en a besoin.

Je te souhaite en tout cas de trouver un chemin dans tout cela.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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LuLutine

le jeudi 24 septembre 2015 à 07h06

Ah, vouloir être parfait(e)....j'ai compris il y a longtemps, très longtemps, que c'était peine perdue.

Pourtant, je n'arrivais pas à lâcher prise là-dessus. Pas vraiment. Pas totalement.

Je ne m'en rendais pas forcément compte ; du moins pas autant que depuis que j'ai commencé un travail là-dessus (et sur d'autres choses) avec une thérapeute.
Les améliorations sont tangibles, pas instantanées mais presque, j'aurais envie de dire.

Oui bon. Avant, j'aurais pas eu les moyens d'aller la voir...la question ne se posait pas.

Mais purée, entendre une personne extérieure me dire (parfois avec d'autres mots, parfois avec ceux que j'avais déjà trouvés toute seule) tout ce que je sais pertinemment depuis facilement 20 ans.

Je ne pensais pas que cela ferait une telle différence.

Quant à la résilience...

Je pense être plutôt résiliente aussi, mais j'ai remarqué un truc : je le suis d'autant plus depuis que j'ai accepté d'être faillible, vulnérable, d'accepter mes ressentis, de les accueillir vraiment, de pleurer si j'en ai besoin, de passer ma colère (pas n'importe comment certes) si j'en ai besoin, etc.

C'est pas facile. J'ai pas l'habitude. Petite, on m'a appris (je résume) que mes besoins ne comptaient pas. Qu'ils étaient secondaires. Mes ressentis, idem. (Et ils n'étaient pas légitimes, en plus. Hint : même si tu ne sais pas pourquoi tu pleures, ta tristesse, ta colère - ou peu importe le sentiment qui te traverse - est légitime et a toute légitimité à s'exprimer.)
Il ne fallait pas montrer. Il fallait être comme ci, comme ça, mais surtout pas qui j'étais.

Toute une "éducation" (si l'on peut l'appeler comme ça) à déconstruire...pour rebâtir quelque chose de plus solide. Quelque chose qui me permettra d'avancer autrement qu'en équilibre précaire.

L'équilibre précaire, ça se fait très bien. Certains font ça toute leur vie.

Ce n'est pas comme cela que j'ai envie de continuer à vivre.

Je sors peut-être un peu du sujet.

En espérant que quelques bribes de mon discours résonneront en toi, ou bien au contraire par contraste, te donneront un point de vue utile.

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Cendre

le samedi 26 septembre 2015 à 18h08

Communication.
C'est le maître mot, par ici, je suis presque surprise que personne ne me l'ai donné ^^.

Bref, on a remis a plat beaucoup de choses, beaucoup de chose que j'attendais (ça me rappelle un « je ne peux pas répondre à tes attentes », ça ! )
Je n'attends plus.
Ça devrait aller mieux à partir de maintenant.

« L'avenir tu n'as point à le prévoir mais à le permettre » Antoine de Saint-Exupéry.

Et encore merci pour tous vos messages de soutien.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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LuLutine

le dimanche 27 septembre 2015 à 01h14

Cendre
Communication.
C'est le maître mot, par ici, je suis presque surprise que personne ne me l'ai donné ^^.

Parce qu'on pense tous que c'est un aspect que tu maîtrises !

Du coup on se dit que le problème n'est probablement pas là ;)

Cela dit quand je parlais d'exprimer (la tristesse par exemple), il s'agit bien de communiquer...

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Cendre

le lundi 28 septembre 2015 à 09h06

Ho non ! je n'ai jamais été douée pour ça.

J'ai du vocabulaire, je sais enchaîner les phrases, oui.
Quand quelqu'un ne me connaît pas, ou peu, et qu'il est curieux de mon histoire, je n'ai aucun mal à raconter ma vie, oui.
Mais quand je sais qu'une nouvelle va être mal prise, ou alors quand j'ai le cerveau en ébullition qui rumine depuis des jours ou des mois une situation que je juge sans évolution, je suis très très mauvaise.
Sans compter les moments de conflits, où là, il n'y a que fuir que je sais faire.
Sans compter quand je me sens en danger, où là je peux être méchante.

Et c'est sûr, ce qui m'a manqué, c'est un climat serein pour exposer mon point de vue, et entendre celui des autres. Tant qu'on générait du stress, ces deux choses là étaient très dures pour moi.
J'aurais au moins appris que ne pas pouvoir donner mon point de vue et/ou ne pas pouvoir entendre le point de vue de l'autre est, chez moi, un élément très stressant, ce qui mécaniquement aggrave ma situation.

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LuLutine

le lundi 28 septembre 2015 à 21h33

Cendre
J'aurais au moins appris que ne pas pouvoir donner mon point de vue et/ou ne pas pouvoir entendre le point de vue de l'autre est, chez moi, un élément très stressant, ce qui mécaniquement aggrave ma situation.

On est deux.

Surtout ne pas me sentir écoutée, c'est difficile pour moi. Dans toutes mes interactions. Que je connaisse la personne depuis une heure, un jour, une semaine, un mois, un an...

J'ai besoin de savoir que je suis prise en compte. Ca demande pas grand-chose. Mais tout le monde ne le fait pas.

Cendre
Ho non ! je n'ai jamais été douée pour ça. [la communication]

En fait tu traînes par ici depuis trop longtemps, tu animes des cafés poly, donc tout le monde pense que tu gères trop, c'est bon, pas la peine de s'en faire ;)

Alors qu'on est juste humaines et pas forcément plus avancées que les autres... :)

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Nicolas_Fox

le lundi 28 septembre 2015 à 23h28

LuLutine
On est deux.

Surtout ne pas me sentir écoutée, c'est difficile pour moi. Dans toutes mes interactions. Que je connaisse la personne depuis une heure, un jour, une semaine, un mois, un an...

J'ai besoin de savoir que je suis prise en compte. Ca demande pas grand-chose. Mais tout le monde ne le fait pas.

On va pouvoir fonder un club car je m'y retrouve aussi. ^^

Comme tu l'as si bien écrit il s'agit cependant d'une sensation.

Aujourd'hui, dans mes interactions quand cette sensation me de ne pas me sentir ecouté me prend, je pose des questions sur ce que je dis pour être sûr. C'est bête mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé.

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LuLutine

le mardi 29 septembre 2015 à 11h33

Nicolas0207
On va pouvoir fonder un club car je m'y retrouve aussi. ^^

Et est-ce que tu écoutes l'autre ?

Ma réaction c'est plutôt de dire "Je t'ai bien entendu(e) et j'ai bien compris ça, ça et ça, mais toi est-ce que tu m'as entendu(e) ?"

En effet je me dis que l'autre est peut-être fermé(e) parce qu'iel ne se sent pas entendu(e) en premier lieu.

J'ai aussi l'impression que les gens font beaucoup d'interprétations (par exemple qu'on attend une action spécifique autre que de dire "Oui, je t'ai entendu(e) et je comprends que tu ressentes ça" - ou alors, "Je t'ai entendu(e), je ne comprends pas forcément que tu ressentes ça mais je l'accueille").

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Nicolas_Fox

le mardi 29 septembre 2015 à 12h15

LuLutine
Et est-ce que tu écoutes l'autre ?

Oui j'écoute l'autre, en tout cas je pense le faire.

d'ailleurs je pose aussi des questions pour être sur de ce que veut dire la personne en face.

LuLutine
Ma réaction c'est plutôt de dire "Je t'ai bien entendu(e) et j'ai bien compris ça, ça et ça, mais toi est-ce que tu m'as entendu(e) ?"

En effet je me dis que l'autre est peut-être fermé(e) parce qu'iel ne se sent pas entendu(e) en premier lieu.

J'ai aussi l'impression que les gens font beaucoup d'interprétations (par exemple qu'on attend une action spécifique autre que de dire "Oui, je t'ai entendu(e) et je comprends que tu ressentes ça" - ou alors, "Je t'ai entendu(e), je ne comprends pas forcément que tu ressentes ça mais je l'accueille").

Le s interprétations je me bat contre tous les jours.

En premier lieu venant de moi, pour cela j'ai décider d’être simple, je prends les choses comme elles sont dites et je considère que les gens disent ce qu'ils ressentent ou pensent et si j'ai un doute je pose une question afin de le dissiper. C'est assez récent et cela marche bien.

Dans un second temps envers moi, et là c'est bien plus énervant car au final cela m'oblige à poser des questions pour être sur que je n’interprète pas moi même.

Dés fois cela peut gâcher une conversation, car la personne en face ne comprends justement pas tout cela et pour elle je me complique la vie.

Mais bon, si je me complique la vie c'est pour la rendre plus simple par la suite.

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