Polyamour.info

bonheur

bonheur

(France)

Participation aux discussions

Discussion : Asexualité et Romantisme

Profil

bonheur

le lundi 24 avril 2017 à 12h54

Je fais remonter ce fil car je pense qu'il intéressera de nouveau !

Voir dans le contexte

Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

Profil

bonheur

le lundi 24 avril 2017 à 10h46

Lavinia : une réponse a été faite en mp. L'as-tu reçue ? Il se peut qu'elle soit arrivée dans tes spams ou indésirables.

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le samedi 22 avril 2017 à 13h57

Je dirai voir les fils de discussion initiés à l'époque :

Ode à la JOIE
Amour et Responsabilités
Amour et Respect
Amour et Gratitude

A la base, une lecture d'Isabelle Filliozat "l'intelligence du coeur"

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le samedi 22 avril 2017 à 08h20

il y a le "modifier" en cas d'erreur... mais j'ignore si cette fonction est accessible aux invités.

Message modifié par son auteur il y a 3 jours.

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le samedi 22 avril 2017 à 08h18

Jwalin
Pour moi il n'y a pas de souci à être ferme dans ses choix, Bonheur, ça n'implique pas forcément qu'on les impose aux autres. Il est également maître de ses choix face à toi, quelle que soit la position que tu adoptes.

Oui, il a toujours été maître de ses choix. Merci de le souligner !

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le vendredi 21 avril 2017 à 20h37

Oui, Rose Claire, ma réponse était tranchée parce que j'aurai été malhonnête de répondre autrement. D'ailleurs ma réponse n'a pas été une surprise mais plus une continuité du passé (à ce moment donné).

Je n'impose rien et mon mari a toujours eu le choix de ses décisions et de ces actes. Le fait est que nous vivons bien ainsi. Evidemment, je ne peux savoir ce qui se passe chez autrui. Soumis, je ne le crois pas. Je n'ai jamais fait de chantage affectif (je ne l'espère pas en tout cas) et aucun point n'est compté. Ce n'est pas ainsi que notre couple s'est formé et ce n'est pas ainsi qu'il perdure.

Le fait est que mon mari et moi nous connaissons depuis petits... j'ignore si ça joue...

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le vendredi 21 avril 2017 à 15h16

Je dirai que pour être polyacceptant il faut trouver en effet le courage de vivre aussi pour soi et de trouver son bonheur à soi. Cela ne veut pas indiquer que les autres ne peuvent bénéficier de notre propre avancée. Il y a tellement à partager, tout en avançant soi-même. Une remise en question est le moment idéal pour se trouver et s'accomplir individuellement. Enfin, c'est ce que je pense. Notre bonheur est en nous et en personne d'autre. Notre nature a son mot à dire, ne pas taire cette dernière pour des normes ou des conventions ou des acquisitions matérielles.

Se trouver avant toute chose. Plus qu'être polyaffective, j'ai fait un ménage complet dans ma vie. Tout d'abord j'ai simplifié ma vie professionnelle et au diable la perte de gain. Mon mari a fait de même, d'ailleurs. Nous acceptons l'autre sans vouloir désormais le déformer. Je veux dire, à partir d'un moment de la vie pénible à traverser, on peut et je dirais on doit, se chercher de nouveau (intérieurement).

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le vendredi 21 avril 2017 à 15h08

Heureuse de te lire Brigant,

J'ignore si ça peut aider ton couple dans son évolution et dans votre recherche de bonheur individuel comme commun. Voici le passage d'un livre que je termine. Le titre "petit traité de vie intérieure" l'auteur Frédéric Lenoir (pages 167 à 170 épilogue)

"Au terme de ce parcours philosophique et spirituel, loin de conclure, je voudrais apporter quelques précisions qui me semblent essentielles quant au bonheur. En voulant montrer que le bonheur relève de la vie intérieure et du travail sur soi bien plus que des biens extérieurs, on pourrait penser que je soutien qu'être heureux est le fruit d'un long effort de connaissance de soi, de purification des passions et d'acquisition des vertus. Cela est à la fois vrai et faux. Faux, parce que le bonheur relève d'abord et avant tout des dispositions naturelles de chacun. Un dérèglement hormonal peut rendre le bonheur presque inaccessible et un tempérament optimiste et enjoué dispose à être heureux bien mieux que toute quête de sagesse. C'est ce qu'exprime fort bien Arthur Schopenhauer dans ses Aphorismes sur la sagesse dans la vie "Notre bonheur dépend de ce nous sommes, de notre individualité, alors qu'en général on ne tient compte que de ce nous avons ou de ce que nous représentons. Mais le sort peut s'améliorer, et celui qui possède la richesse intérieure ne lui réclamera pas grand-chose ; mais un benêt reste un benêt et un lourdaud reste un lourdaud pour l'éternité, fussent-ils entourés de houris au paradis. C'est pourquoi le bonheur suprême est la personnalité" dit Goethe [...]. Car la chose essentielle pour le bien-être de l'individu est manifestement ce qui se passe à l'intérieur de lui-même. C'est là, en effet, que réside son bien-être ou son malaise qui est le résultat de ce qu'il ressent, veut, pense. Avec le même environnement, chacun vit dans un autre monde ; les mêmes évènements du dehors affectent chacun fort différemment" Certains individus ont la chance de naître avec dispositions qui les rendront beaucoup plus aptes au bonheur que d'autres. C'est d'ailleurs ce que dit explicitement l'étymologie grecque du mot bonheur (eudaimonia) : "avoir un bon daîmon", ce qu'on traduirait en termes contemporains par "avoir une bonne étoile". Vrai, cependant, parce que pour ceux qui ont un tempérament moins disposé au bonheur ou qui ont eu un vécu douloureux dans l'enfance, le travail sur soi permet de guérir des blessures et de comprendre certaines clés de sagesse qui aident à vivre. C'est ce que j'ai expliqué par rapport à mon propre parcours : j'ai un tempérament plutôt heureux, mais le bonheur m'a été longtemps difficilement accessible du fait de certaines blessures douloureuses. Un travail philosophique, psychologique et spirituel m'a aidé à me connaître, à comprendre mes difficultés et à les résoudre en grande partie. comme je le disais dans le prologue de ce livre, ma vie est aujourd'hui plus harmonieuse que dans le passé grâce à cette quête de sagesse. Mais cette quête me paraît aussi utile à tous, quelle que soit notre sensibilité, parce que la connaissance et la maîtrise de soi, la relation juste et aimante aux autres, permettent d'accéder à une sérénité plus stable et plus durable que la simple émotion passagère. Le bonheur, en effet, est une chose fragile, jamais définitivement acquise, qu'un rien peut troubler alors même qu'on se pense parfaitement heureux. La sagesse permet de mieux résister aux aléas de la vie. Elle nous aide à savourer pleinement les moments heureux et à ne jamais désespérer dans les moments douloureux. Elle nous apprend à accepter la vie comme elle se présente, avec son lot de joie et de tristesse, en essayant de faire reculer le malheur autant que faire se peut. Elle nous permet d'accompagner le mouvement permanent de l'existence avec souplesse et attention. Elle nous fait comprendre que nous ne pouvons être en paix sans les autres, sans vouloir aussi le bonheur des autres. En cela, elle nous aidera toujours à vivre mieux, que l'on soit par nature peu ou bien disposé au bonheur. J'ajouterai pour finir une chose importante, une chose que je n'ai peut-être pas assez soulignée dans ce petit traité. Comme le dit Spinoza dans son Ethique, il y a dans l'essence même de la vie et de l'être une joie profonde. La joie est là et il nous faut apprendre à la voir, à l'accueillir, à la laisser émerger. Le travail psychologique ou philosophique permet d'éliminer les obstacles qui l'empêchent bien souvent de jaillir. C'est parce qu'on aura goûté à cette joie, ne serait-ce que de manière fugace, que l'on envisagera véritablement dans la quête du vrai, du bien, du beau. Et c'est parce qu'on y goûtera de plus en plus, que cette quête de sagesse ne cessera de grandir. De la même manière que c'est parce qu'on a goûté à l'amour que l'on apprendra à aimer, c'est parce qu'on a goûté à la béatitude que l'on souhaitera progresser dans la vertu. C'est la joie qui mène au renoncement et non l'inverse."

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le vendredi 21 avril 2017 à 13h42

homme_partit
A lire ceci, j'aurai tendance à dire que ton bonheur s'est construit sur celui de ton mari et non avec, c'est juste mon analyse, pas un jugement.
Maintenant, si cela vous convient, si chacun trouve le vrai bonheur et la sérénité dans cette relation, je vous souhaite que cela dure.

Je dirai plutôt que nous avons chacun reconstruit de notre côté en concertation. Quand je parle de dynamique commune, cela n'implique pas que l'évolution se fera de la même façon que l'autre, au contraire. Il y a eu une désolidarisation mais on a toujours fait bloc. Je dirai plutôt dans notre cas que c'est mon mari qui a construit son bonheur à partir du mien.

homme_partit
Et si un jour ton mari te demande de revenir mono, qu'il a assez vécu ton poly pour avoir droit à cela, que répondrais-tu?

C'est arrivé une fois. Mon "non" a été catégorique et depuis, la question n'a plus été abordé. Après, cela fait plusieurs mois que je n'ai aucune autre relation que celle de notre couple. Donc la situation peut s'imposer d'elle-même.

homme_partit
Lorsque la question du poly est abordée alors que l'autre relation est déjà en place, il est difficile de débattre d'une évolution imposée.

Je suis entièrement d'accord sur ce point. La justesse du moment où l'on doit indiquer "attention" est important. Il y a une différence entre dire "je suis amoureuse et je tiens à créer un lien en dehors de notre couple" et dire "j'entretiens depuis un certain temps une relation amoureuse en dehors de notre couple, et il faudra faire avec". Evidemment, la création d'une dynamique commune sera compromise, ou du moins nettement plus difficile, dans le second cas.

Dans notre couple, la notion de sacrifice n'a eu qu'une courte période d'existence. Mon mari se réalise aujourd'hui dans de nouvelles passions (je participe à ma façon) et je l'y encourage sans trop m'en mêler. D'ailleurs, l'une de ses principale nouvelle passion m'a amené à faire récemment une sublime rencontre. Comme quoi...

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le vendredi 21 avril 2017 à 11h19

Ce n'est en effet pas un désaccord mais le fait que je ne me reconnaisse pas. Pour la femme à Brigant01, ça sonne plutôt comme une révélation, une découverte.

Cette remise en question sera d'autant plus difficile, car la situation de départ n'envisageait pas, justement, une telle perturbation.Il faut déjà faire son deuil de la situation initiale et ce qu'elle engendrait de satisfactions. Si on interroge mon mari a ce sujet, il indiquera qu'il préférait avant (la situation lui convenait), mais que je suis plus heureuse maintenant, plus vivante (la situation me convient mieux). Il convient que finalement, l'entité que nous formons s'en sort unie et que sans sa compersion, notre couple aurait éclaté depuis déjà quelques années... et ça, ça nous convient à tous les deux.

Ce fil de discussion est destiné à apporter à Brigant01, alors si cela lui apporte, ces différents points de vue, alors c'est nickel !

J'ajouterai tout de même que maintenant que je vis à coeur ouvert, maintenant que j'ai déconstruit et reconstruit, aucun retour en arrière envisagé. Je continue à évoluer, à me questionner, me positionner, mais pas dans un retour en arrière.

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le jeudi 20 avril 2017 à 23h25

Jvalin
Le fait de s'arranger pour mettre en place un autre mode de vie que celui-là correspond à un choix. Et je ne crois absolument pas que le polyamour soit "le fait de pouvoir aimer plusieurs personnes", car une telle chose peut arriver à tout le monde, mais bien le fait d'ouvrir les membres du couples à plusieurs relations, ce qui est une convention différente de la monogamie.

Je ne me reconnais pas du tout dans cette équation ou alors j'ai mal compris. La vie, les rencontres, ce que nous ressentons fait ma vie et là-dedans, il n'y a pas eu de conventions, juste des évidences et la reconnaissance de certitudes intérieures. La gestion des bouleversements s'est faite d'elle-même, non sans souffrance, non sans aléas difficiles parfois encore aujourd'hui. Pour ma part, le titre d'un livre que l'on m'a conseillé résume bien ce bouleversement : "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en n'a qu'une"... enfin dans mon cas quand j'ai réalisé qu'il n'en n'avait qu'une. Je n'ai jamais eu peur de perdre la mienne, mais celle des gens que j'aime, j'ai des difficultés. Comme quoi, un chamboulement tient parfois a pas grand chose. Il m'a fallu l'espace de rien pour être transformée.

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le jeudi 20 avril 2017 à 23h12

Je suis tout à fait d'accord avec toi, homme_partit. On ne choisi pas. On continue notre vie de couple dans une dynamique commune avec une évolution individualisée. Si le temps ne peut encourager cela et si chacun-e ne peut évoluer autrement sans dynamique commune, alors il faut savoir tirer sa révérence. J'ai été bien placée pour savoir que la transition mono-poly génère une perte d'équilibre. C'est pour cette raison que le temps est nécessaire. La personne poly prend généralement sur elle et certainement beaucoup plus qu'on peut l'imaginer, car ça se solde souvent par une rupture de l'autre lien. L'attitude de la tierce personne a également son importance. Ne pas oublier que la personne poly se doit de maintenir dans la tempête une double perte d'équilibre, celui de la situation initiale et celui qui devrait s'instaurer dans la nouvelle relation. Comme je l'ai indiqué, c'est compliqué.

Ce n'est pas au mono ou au poly à se remettre en question, c'est encore une fois une dynamique commune avec chacun-e une évolution individualisée. C'est donc au deux à se remettre en question. Et oui, le mono n'a rien demandé, en tout cas pas que sa-son partenaire de vie devienne poly... sauf que ça arrive. D'ailleurs, comme tu l'indiques, le ou la poly ne choisi pas non plus... c'est ainsi. Les limites doivent se correspondre, en inférieur pour l'élément poly et en maximum pour l'élément mono.

Après, évidemment, on faire dans le dos et demander pardon le jour où l'on est découvert... Après, on peut aussi fermer ses yeux et son coeur et rester dans le rang comme un gentil.... Après, on peut divorcer car la situation ne nous convient plus... Aussi, on peut essayer d'être bien dans son coeur, bien tout court et faire preuve de qualités afin de concilier et soutenir soi, son partenaire de base, son nouvel amour... Tous les possibles existent.

Homme_partit, jamais je ne minimiserai ce que vivent les polyacceptants, jamais.

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le jeudi 20 avril 2017 à 20h02

D'après ce que j'ai lu, la femme de Brigant01 a déjà fait beaucoup : honnêteté, franchise, communication la plus saine et sereine possible, l'acceptation que les hommes de son coeur se rencontrent...

Concevoir les affaires de sentiments comme un troc ? Le donnant-donnant, en terme amoureux, j'ai toujours tiqué avec cela. offrir à Brigant01 des opportunités nouvelles, à l'identique ou différentes, reste du domaine de l'équité et là je suis pour. Par contre, nul n'est tenu de s'y conformer et d'après ce que j'ai lu, c'est le cas.

Après, je confirme, le temps peut être un allié. Brigant01 indique cette durée en plusieurs mois... donc un peu tôt, mais pas du tout récent non plus. Comment sa femme peut-elle faire des efforts si elle pense avoir fait le maximum ? Aussi, c'est à Brigant01 de réfléchir à cela !

Mes propos ne remettent pas en cause ceux de Rose Claire, mais donner l'impression, car je l'ai personnellement compris ainsi, c'est qu'il faut marquer des points, le même nombre, pour arriver à un équilibre. J'ai peur que ce soit plus compliqué que cela.

Voir dans le contexte

Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly

Profil

bonheur

le jeudi 20 avril 2017 à 17h39

J'approuve la franchise de ta femme, brigant01, ainsi qu'à ta philosophie devant ce qui est souvent un tremblement de terre (tempête, ou autre dénomination illustrant la situation).

Comme l'indique homme_partit, il ne faut pas t'oublier non plus.

L'amour et la souffrance sont intimement liés, ça c'est un constat que beaucoup ont pu faire. Après il y a les limites et les équilibres. Dans le polyamour c'est essentiel. Déjà, elle est amoureuse d'un homme bien qui accepte la communication y compris avec toi.

Peut être devrais tu lire sur le sujet. Il existe différents ouvrages sur le polyamour. Personnellement je recommande en premier les trois livres de Yves-Alexandre Thalmann : "vertus du polyamour" ; "les 10 plus gros mensonges sur l'amour et la vie de couple" ; "garder intact le plaisir d'être ensemble". Il existe aussi "aimer plusieurs hommes" et "guide des amours plurielles" de Françoise Simpère ; "la salope éthique" de Dossie Easton et Janet W. Hardy (à tendance poly-libertinage) ; "Fragments d'un discours polyamoureux de Magali Costet-Calysto et enfin le petit roman de l'humaniste Marc Vella "le funambule du ciel" (parfait pour comprendre les notions d'équilibre)

Voir dans le contexte

Discussion : Grossesse de l'épouse de mon copain-besoin de conseil

Profil

bonheur

le jeudi 20 avril 2017 à 11h09

Ca ne va pas être pour rassurer Galance, j'en ai peur. Je me suis souvent dit que mes 20 ans de monogamie était en partie liées au fait que je n'avais pas de temps, simplement pour regarder les personnes qui m'entouraient, alors j'avais fermé les yeux et le coeur, de façon à me consacrer à mon foyer, à cette unité qui est une famille.

J'ai découvert mon amour pour une tierce personne lorsque j'ai pu enfin souffler, les enfants étant plus grands, profiter enfin de nouveau de mon couple et de reprendre ma vie en main, pour moi.

L'amoureux de Galance se retrouve peut-être dans la notion inverse. Je comprend cet état de panique.

Au début d'une relation on désire tous que ce soit sur la durée. La vie a ses aléas, c'est ainsi. Je crois Galance, que la balle n'est pas dans ton camp, bien que tu es également à t'exprimer.

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamour après relation de 5 ans? Je suis perdue...

Profil

bonheur

le jeudi 20 avril 2017 à 11h01

Ce n'est rien. C'est juste que du coup, je me suis relus à plusieurs reprises afin de savoir où j'avais pu m'exprimer ainsi. J'écris ici souvent entre deux et n'est pas souvent le temps pour une vraie relecture.

D'ailleurs Louva indique bien dans son premier post que ce n'est pas sexuel avec cet ami. Elle s'est découvert, suite à certainement un déclic, peut être difficilement identifiable, un sentiment nouveau.

Après je confirme, mon anecdote reflète un vécu après avoir nager quelques années en plein brouillard, ensuite la découverte du terme polyamour et sa définition succincte. Ensuite seulement, mon mari et moi avons pu avancer plus sereinement. Une débauche de sexe à plusieurs, pourquoi pas, mais dans un autre cadre que celui du polyamour (pour ma part plutôt avec une tierce personne féminine, histoire de connaitre ce que ça fait l'homosexualité)

On peut partager de l'amour non sexuel, avec de la tendresse. Là encore, où commence ce qui relève de la sexualité ? Les notions sont différentes d'une personne à l'autre. Cela implique que ça puisse aussi poser une problématique même quand la personne qui vit sa tendresse ne considère pas cela comme de l'ordre de la sexualité. Donc, même en situation de polyaffectivité, il peut y avoir des beugs.

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamour après relation de 5 ans? Je suis perdue...

Profil

bonheur

le jeudi 20 avril 2017 à 10h03

Corwin
Bonheur, que pour le moment elle n'était pas l'optique de sauter sur leur ami pour une débauche de sexe et que cela aidera certainement son compagnon à ne pas se sentir lésé lorsqu'elle lui en parlera.

Ensuite, reste ce qu'ils vivront tous les 3, il est fort probable que les démonstrations d'affections doivent être confinée aux moments d'intimités à 2 hors de la présence du 3ème.

????? Relis moi et lis mon profil, avant d'indiquer cette affirmation. A quel moment ai-je indiquer cela ???????

Voir dans le contexte

Discussion : Saut dans le vide

Profil

bonheur

le mercredi 19 avril 2017 à 13h35

On peut être poly simplement parce que l'amour nous trouve, parce que nos émotions ne sont pas reléguées au rang d'intruses mais prises en compte. Je suis poly, désolée Hippolyte, au fond de moi, car depuis toute petite, j'ai eu des amours...

Je ne cherche pas à entrer en contradiction mais simplement à indiquer que toutes les situations sont dans la nature humaine.

Je suppose que l'on peut tous être poly et bis. Laissons notre coeur nous guider et ne s'offenser de rien, l'amour, les amours venant naturellement. Notre intellect jouant un rôle de "gestionnaire" plus qu'autre chose. Après, il y a la notion de contrôle qui peut entrer en ligne de compte. Je suppose que c'est plus compliqué que cela et surtout qu'il faut savoir accepter que l'on soit unique et que l'on évolue.

Voir dans le contexte

Discussion : Quand l'un veut plus

Profil

bonheur

le mercredi 19 avril 2017 à 08h07

astrogirl
Contrairement à Jvalin et Bonheur, je pense que toutes les personnes qui forment une relation méritent qu'on prenne en considération leur désir et qu'on essaie de trouver une formule qui convienne à tout le monde. Simplement parce qu'on les aime.

Je ne répondrai que pour moi. Lorsque l'on est au départ en couple établi et qu'il y avait des objectifs communs, on se doit de faire en sorte que, justement, parce que l'on aime aussi son conjoint, on respecte ces objectifs. Personnellement, je distingue aimer et vivre ensemble. La plupart de mes amoureux, je n'aurai pas voulu vivre avec eux et ils n'auraient pas voulu vivre avec moi (sauf un qui voulait que je divorce et qui était dans une posture non polyamoureuse).

Compartimenter ses relations, je tends justement à l'être encore plus, après 10 années de polyaffectivité. Déjà parce que mon mari est acceptant mais il ne faut pas non plus en demander de trop. Aussi, parce que mes amoureux ont jusqu'à présent respecter ma situation de départ.

Mes enfants sont aujourd'hui tous majeurs bien que deux d'entre eux vivent encore chez nous. Ils ont connus mes amoureux. Nous avons fait des repas tous ensemble. L'un de mes amoureux a été présent pour eux en cas de besoin car mon mari et moi étions partis chez un autre de mes amoureux pour des vacances. Par contre, ma maison est à moi et à mon mari et à personne d'autre. Il a déjà été envisagé de loger quelques temps quelqu'un, le temps de se retourner suite un problème de chauffage (oups !). Mais en aucun cas, une tierce personne fera partie de ma vie quotidienne avec mon couple.

Je dirai qu'il y a une différence entre vivre des évènements familiaux et avoir une vie commune de tous les jours.

Relation secondaire ne veut pas dire dédain et quand ça nous arrange ou quand on en ressent le besoin. Ca ne veut pas dire non plus accueillir tout le monde chez soi. J'ai toujours pris en considération toute les demandes et désirs de mes amoureux, en conciliation la plus positive et valorisante possible pour chacun-e. Par contre, j'ai un couple, et un seul.

Voir dans le contexte

Discussion : Saut dans le vide

Profil

bonheur

le lundi 17 avril 2017 à 16h55

Peut être parler à L. comme sur le site, à coeur ouvert.

Tu n'as rien cherché. Tu dis toi-même que c'est inédit. L'amour qui nous trouve ! Attention à ce genre d'amour tellement puissant qu'il peut faire faire n'importe quoi. Pour ma part, ce fut des amours cycliques.

Je ne suis à la place de personnes et les réactions dépendent de chacun-e puis d'interaction. Les illusions, elles sont là pour nous faire avancer, un peu comme un but. Après, il ne faut pas penser les atteindre, mais juste s'en inspirer et aussi se donner du courage, car il en faut. Entre des discussions sur l'avenir qui auront éventuellement (ou pas) un impact concret sur notre vie et un passage au concret...

Souffrir, est indissociable à l'amour, j'en ai peur. Il est rare que l'amour, et encore plus les amours ne mènent pas à la souffrance, au moins ponctuellement. Même quand tout va bien, il y a toujours un grain de sable dans les rouages, qui fait dérailler pour une échéance plus ou moins longue la machine. C'est lié à l'évolution.

Je n'apporte aucune solution. Juste un regard scrutateur et extérieur.

Voir dans le contexte

Retour au profil

Espace membre

» Options de connexion