Polyamour.info

Siestacorta

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Discussion : Filmographie sur le polyamour

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Siestacorta

le vendredi 20 avril 2018 à 15h46

artichaut
C'est de toi ?
Si oui, tes commentaires sont très visible, et c'est super.
Par contre "Lire la critique de Siestacorta" (Lutine) c'est dommage, ça rajoute un clic.

Oui, l'annotation est de moi.
En fait, j'ai fait aucune critique des autres films de la liste.
Mais l'important c'est qu'il y ait une liste, pas tellement mon opinion... C'est pour ça que j'ai tenté de pas la donner dans les annotations, et de clarifier (pour des lecteurs peu familiers avec le concept et ayant pas (encore) accédé aux critères de la liste ici) ce qui fait que le film est listé.

Je peux emprunter quelques annotations ici, et en copier qui ne seraient pas de moi, mais je sais pas si ya une limitation en nombre de lignes.

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Discussion : Filmographie sur le polyamour

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Siestacorta

le vendredi 20 avril 2018 à 11h01

Voilà, j'ai commencé.

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Discussion : Filmographie sur le polyamour

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Siestacorta

le vendredi 20 avril 2018 à 10h12

Alors, les listes sur senscritique se fabriquent en ajoutant des oeuvre déjà présentes dans leur base de donnée.
Des résumés sont déjà rattachés aux œuvres "spontanément", ce sera donc pas les miens.
Si je fais des annotations, elles peuvent être prises en compte comme "les miennes".

Je peux annoter un résumé de la liste, donc a priori préciser les origines. Il faut que je voie ce que ça donne avec leur politique de liens vers l'extérieur.

Oui, je peux restreindre la liste, en faire un genre de top 15 ou 20, et inciter à découvrir d'autres détails ici.

Les films peuvent être classé par ordre alphabétique et chronologique, par contre je crois que l'ordre de préférence dépendra de comment moi j'ai noté le film.

Je vais tenter un top 5 et faire l'expérience pour voir.

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Discussion : Elle m'a avoué être polyamoureuse et, j'ai du mal à le vivre et à l'accepter pleinement

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Siestacorta

le jeudi 19 avril 2018 à 21h37

Ya ce texte, qui creuse pas le sujet à fond, mais qui a le mérite de poser quelques bases.

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Discussion : Cherche littérature pro "fidélité" pour voir ce qui se dit...

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Siestacorta

le jeudi 19 avril 2018 à 09h37

Je vois.
Je n'ai pas de bouquin pro-fidélité que je puisse trouver convaincant...
Le seul argument pro-exclusivité que j'aie, c'est qu'à moyen terme, c'est le plus "simple" à gérer - pas le plus facile, les questions restent, mais pour une partie d'entre elles, la réponse est décidée d'avance.
A court terme, le mensonge est facile, et pas simple.
A long terme... on sera tous morts :-)

Mais si vous-même savez déjà que vous n'appréciez pas de rester dans le confort exclusif, alors je peux te conseiller la même chose qu'à moi : à choisir, je préfère me mettre dans des emmerdes que je comprend que dans celles que je n'ai pas envie de comprendre. Autrement dit, oui, gérer les compromis, jalousies, agitations d'une relation ouverte, c'est pas évident, mais ça me motive clairement de le faire. Cette motivation a fait durer mes relations. Tandis que gérer soit de la frustration soit de la dissimulation, ça me va pas et ça écourte plutôt mes relations.

Ya des gens qui peuvent, hein. Que le romanesque et le pouvoir dans le mensonge et le contrôle excitent. Ou que l'image de soi dans l'exclusivité rend fort. Et parfois yen a qu'ont les deux :-/ !
Chacun fait ce qu'il peut, paie sa propre note après.

Fais le point sur tes besoins, elle le fait sur les siens :
- sexe ?
- séduction ?
- variété et découverte ?
- entourage social plus dense ?
- intensité émotionnelle ?
- quête ?
- besoin de soigner des trucs en soi ?
-...

Là t'as une grande liste de besoins (PDF, page bleue, tiens pas compte de l'esthétique nouille age). Pas tous connectés aux relations, mais si un mot te parle et peut s'accrocher à plusieurs anecdotes, alors tu te feras une meilleure idée de ce que tu cherches, et donc de quoi demander à l'autre des application concrètes (des escapades ? Ou une perméabilité de la vie sentimentale ? Vous faites quoi quand un autre appelle ? etc.)

Message modifié par son auteur hier à 12h.

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Discussion : Mes insécurités l'ont perdue...

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Siestacorta

le mercredi 18 avril 2018 à 23h51

Asterion
Ca va faire un mois, et je n'avais jamais été comme ça avant. Je ne sais pas sur quelle idée me fixer, sur laquelle m'arrêter.

Ca s'appelle un chagrin d'amour. C'est à la fois incroyablement banal et important.
C'est difficile au possible, surtout quand on y a emmêlé des questions de motivation personnelle. La marque que nous laisse ce genre d'histoire ne s'efface pas. Par contre, un jour, elle fait moins mal.

Asterion
je n'ai pas fait tout ce travail pour devenir polyacceptant (à défaut de pratiquant avec celle que j'aimais et que j'aime encore) pour l'abandonner aujourd'hui.
(...)
Parce que je ne veux plus de cette jalousie, je ne veux que le bonheur des gens que j'aime.

C'est louable, mais te force pas, ni en hommage à quelqu'un qui ne sait pas être heureux avec toi (et tes insécurités ne sont pas les seules en cause, puisque certains partenaires aiment être dans le soutien... Donc, dans l'absolu, ce n'est ni un bien ni un mal, d'avoir des insécurités, de les accompagner ou pas), ni parce que ça semble une belle façon de voir l'amour sur le papier. Tu fais ce qui te convient... Et si c'est l'exclusivité tout en ayant appris des choses sur la jalousie et sur toi, c'est peut-être très bien aussi.

Message modifié par son auteur il y a 2 jours.

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Discussion : Mes insécurités l'ont perdue...

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Siestacorta

le mardi 17 avril 2018 à 20h31

anonimon
Je dis qu'elle ne me respectait pas parce que c'est elle qui me l'a dit...

C'est pas parce que ça dit quelque chose qu'elle ressentait que c'est tout ce qu'elle ressentait, et c'est pas parce qu'elle le ressentait que c'était ce qu'il y avait de plus vrai à dire... d'où les mots aimants qui ont pu venir ensuite.

anonimon
Mais là encore je culpabilisais d'avoir ce besoin d'être rassuré, de ne pas savoir gérer ça seul.

Même des polys aguerris ont besoin d'être rassurés.
Même des gens qui vont moins mal que tu n'es allé ont besoin, parfois, d'être rassurés.
Après, l'autre est capable ou pas de nous accompagner, et nous capable ou pas de dépasser nos peurs.
Mais ya pas à culpabiliser, juste s'assurer qu'on (a) fait de son mieux.
Je crois que tu as fait de ton mieux. Parfois c'est pas assez pour d'autres que nous, mais ya pas de honte à avoir, parce que nous, on sait ce qu'on a fait de bien, ou au pire de moins mal possible. Quitte à ce que ça prenne du temps à nous en rendre compte... Bref. Sois bienveillant avec toi, continue à travailler comme tu le fais déjà, c'est vraiment ce qui fait toute la différence.

Message modifié par son auteur il y a 3 jours.

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Discussion : Mes insécurités l'ont perdue...

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Siestacorta

le mardi 17 avril 2018 à 18h51

anonimon
Et si je ne l'ai pas quitté au premier "je te méprise" ou aux manquements de respects, c'est aussi du à ses "mais je t'aime". Je suis incapable de mépriser ou de manquer de respect à quelqu'un que j'aime, je ne comprends pas. Si elle n'était pas bien avec moi et qu'elle ne me respectait pas, pourquoi rester avec moi ? Pourquoi me dire qu'elle m'aimait des mois après ?

Parce que les gens peuvent être contradictoires, et parce qu'elle se servait sans doute de la violence pour ses besoins à elle (te mettre la pression parce qu'elle sait pas mieux communiquer, essayer de donner du sens à certains de ses propres besoins contradictoires, sortir des trucs par émotion parce qu'elle est pas assez mûre pour bien réagir à ses propres émotions... les explications qui ne tiennent pas à tes qualités sont nombreuses).

Et je souligne : elle t'a manqué de respect, ça ne veut pas dire qu'en général elle te respectait pas.
Tu as eu des moments merdiques, ça veut pas dire qu'en général tu es merdique.
Quelqu'un qui vole une pomme ne se résume pas à être un voleur, c'est quelqu'un qui a volé une pomme à tel moment.

Message modifié par son auteur il y a 3 jours.

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Discussion : Mes insécurités l'ont perdue...

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Siestacorta

le mardi 17 avril 2018 à 17h43

Je pense qu'elle t'a manqué de respect ET que t'as merdé (la visite alcoolisée)...
On peut être indulgent sur les deux choses, si ya la bonne volonté de faire mieux.

Mais, le soucis, c'est que tu sembles très amoureux de quelqu'un qui n'est pas capable de reconnaître ta façon de faire des efforts. Si ça se trouve c'est une fille chouette, et ses choix sont les bons pour elle... Mais n'empêche, regarder vers elle te fait plus de mal que de bien.

Tu tournes en rond dans un cycle de culpabilité, où les jugements de valeur de quelqu'un que tu as aimé viennent se mélanger à ceux que tu portes sur toi-même.
(je voudrais relativiser, les phrases blessantes que tu cites ont aussi un aspect moins jugeant, c'est à dire : elles parlent d'elle, de ce qu'elle ressent. "je te méprise" est très jugeant, on peut difficilement dire pire, mais pour mépriser quelqu'un, il faut en général se faire un certain nombre d'illusions sur soi-même...
Et puisqu'on peut aimer des gens mauvais pour nous, et que les gens, nous compris, disent des conneries même aux gens avec qui ils sont en relation : pars du principe que pour le coup, c'est pas toi qui merdait, que si elle a été infoutue de dire mieux, et qu'elle était autant un problème que toi dans ces échanges-là).

Faut que tu fasses ton tri, c'est à dire : elle n'a ni raison ni tort de pas t'aimer, on aime, on aime pas, on aime plus... Ca n'a rien de rationnel. Et si elle a des jugements sur toi, ce sont les siens, rien d'autre. Faut faire avec, on se fait juger, on juge... C'est con, on peut espérer mieux, mais faut pas y donner plus d'importance qu'au bien qu'on peut (se) faire.
Si la rencontre avec quelqu'un de rude t'a stimulé pour avancer, après, tant mieux. Ça justifie clairement pas la violence, mais vois-y au moins ce que ça a révélé en toi.
Si ça te marque dans ton parcours amoureux : c'est un risque, quand on aime, on s'expose, même quand on a moins d'insécurités. Alors avec quelqu'un qui a des moments irrespectueux comme ça...
Fais le tri entre le fait que tu ne peux sans doute plus être dans une relation avec elle et le fait que tu puisses de nouveau être aimé par la suite, par une (des) femme(s) qui auront autant de valeur que tu en as donnée à ta C.

Ce sera pas fastoche, le mix chagrin d'amour et reconstruction personnelle, c'est pas un chemin de roses. Mais, une de mes devises actuelles :
"Perfer et obdura, dolor hic tibi proderit olim"
Sois patient et fort, la douleur d'aujourd'hui te sera utile demain.
C'est Ovide cité dans Walking Dead.
Et toi, t'es du côté des vivants !

Je vais te dire, t'es admirable de continuer à avancer malgré une sale passe, et tu as l'air intellectuellement super intéressant.
Alors voilà, t'auras des saisons torrides et des saisons plus blêmes, en attendant, continue à faire ce qui est bon pour toi, et sois indulgent avec toi-même.
T'as peut-être des défauts à corriger, on en a tous, mais si tu rames, c'est pas que t'es idiot. La vie et le monde sont plutôt moches et difficiles, si on les regarde bien en face... et de dehors. C'est toi, en faisant des trucs bien, qui va y donner du goût, jusqu'à ce que par hasard, tu te retrouves plutôt content d'y être.

Et je vais te dire autre chose : les gens qu'on aiment peuvent nous aider à désirer faire des efforts, dans le quotidien, dans le travail sur nous-même, dans notre empathie, par contre, les récompenses, faut pas les attendre de leur part. Ils peuvent participer à notre bonheur, nous faire du bien, nous soutenir, et leur bonheur peut compter pour nous. Mais la personne qui peut nous récompenser de nos efforts, c'est nous même en train de faire ces efforts. C'est sur nous que ça marche, ça, et parfois, de façon assez imprévisible, sur les autres... Donc bref, n'attends pas de récompense, en tout cas, pas avant de te reconnaitre ta propre valeur humaine... qui de base, même avant que t'aies des qualités, est grande.

Message modifié par son auteur il y a 3 jours.

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Discussion : Filmographie sur le polyamour

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Siestacorta

le mardi 17 avril 2018 à 13h12

@artichaut : ça te dit que je reprenne cette filmographie sur senscritique ? Sans le système d'annotation "local", mais ça serait une façon de diffuser... je pourrai sans doute faire le lien vers l'article d'origine.

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Discussion : Cherche littérature pro "fidélité" pour voir ce qui se dit...

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Siestacorta

le lundi 16 avril 2018 à 23h56

99,9 % des bouquins qui parlent d'amour ou de couple, que ce soit romans ou essais, parlent d'un point de vue monogame ou au mieux, des heurs et malheurs de l'adultère.

Sérieusement, je pense que tu pioches au pif dans un rayon développement personnel, tu trouves mille exemples qui proposeront tout sauf le polyamour...

yallah

Pour être bref, mes questionnements viennent du fait que s'il y a adhésion théorique aux principes du polyamour, leur mise en œuvre ne s'impose pas et peut connaitre des heurts faisant disparaître toute possibilité de relation amoureuse même monogame.

Si tu veux dire que remettre sur la table le cadre d'une relation dont les engagements étaient antérieurement exclusifs représente des difficultés, c'est assez clair. Mais le changement y est pour beaucoup. C'est comme avoir des enfants, par exemple... Ca change tout, mais si c'est désiré, ça peut être à la fois complexe et exaltant.
L'autre difficulté qu'on retrouve forcément, c'est qu'on baigne justement dans une culture qui parle surtout d'amours exclusives, les conseils et soutien de l'entourage manquent souvent, et la bibliographie de bouquins sur le sujet est assez courte (quoi que grandissante).

Si tu voulais dire que le polyamour en soi créerait des peines qu'on ne peut pas avoir dans des relations exclusives, ça, c'est nettement plus faux... Ça va un peu plus vite, mais dans le fond, la question de la force de nos attachement est la même.

Message modifié par son auteur il y a 4 jours.

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Discussion : Café poly : polyamour, vraie prise de conscience ou prétexte consumériste ?

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Siestacorta

le lundi 16 avril 2018 à 13h20

Hello, @rencontrotteur : tu pourrais modifier le titre pour qu'il apparaisse sous la forme "[Grenoble] Café poly : vraie prise blablabla...", s'il te plait ?

Quand on passe par la page évènement, ça parait redondant ; mais quand c'est lu comme sujet sur la page discussions, c'est une info pertinente pour les gens qui pratiquent pas souvent ce forum...

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Discussion : Polyamoureux sans le savoir

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Siestacorta

le lundi 16 avril 2018 à 01h49

msa
Il faut qu'il y ait un peu de mystère dans un couple polyamoureux. Il faut seulement se contenter de donner des signes d'infidélité. Ce sera plus excitant pour les deux.

Je dis pas que ça peut pas marcher, le jeu sur le mystère, mais d'expérience, c'est pas une solution poly si prisée que ça...

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Discussion : Je suis nouvelle et j’ai désespérément besoin d’aide

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Siestacorta

le samedi 14 avril 2018 à 18h25

Bonjour.
Je n'ai pas toute la disponibilité d'esprit qu'il faudrait pour répondre à toutes les questions de ton message.

Par contre, quand il dit "je suis polyamoureux", j'aimerais savoir si ça veut dire "j'ai en ce moment des sentiments pour un/des autre/s " ou si ça veut dire "en pratique je suis capable avec mes partenaires de prendre soin de plusieurs relations simultanées, en disant la vérité et en cherchant consentements et compromis".

A vue de nez, je dirais qu'il croit à l'option B mais ne l'a jamais vérifié...
Dans ce cas il n'est pas le mieux armé pour t'aider à y croire !
Je crois que ta demande de temps est raisonnable, et qu'au delà de dire "YOLO c'est de l'amour ça fait jamais de mal", travailler à deux (pas juste toi) sur ce que ça veut dire, lire, discuter, aller voir les poly là où vous pouvez en trouver, ce serait le meilleur choix.

Il y aura forcément du travail de ton côté si tu prends ce chemin. Il est plus ou moins difficile selon les gens, mais il existe bien, et conduit certains à des relations durables avec teckel.
Pas tous, on peut pas te promettre ça juste pour te rassurer.
Ca dépend moins de la non-exclusivité que de la qualité de vos échanges, de comment vous construisez, délicatement et fermement à la fois, une forme de confiance différente de celle "garantie par la norme et les promesses".

Je te recommande la lecture de cet article, qui me semble convenir à ta situation.

A tantôt !

Message modifié par son auteur il y a 4 jours.

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Discussion : Polygynie… Le polyamour dans un seul sens ?

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Siestacorta

le dimanche 08 avril 2018 à 13h49

bonheur


Dans le cas de l'adultère on décide pour les autres, y compris du choix de quitter.

On décide du sens qu'on donne à ses actes, donc !
Ici en tout cas, leur intention ne compte pas plus que l'acte, c'est cette contradiction que je relevais (et chez moi, avoir des contradictions est plutôt une richesse, surtout quand ça nous rend capable de faire avec celles des autres).

Bref, histoire de revenir dans la logique du fil : je crois que les intentions comptent quand elles sont déclarées et assumées.
On prend en charge nos actes, nos décisions, mais le sens qu'on donne aux actes ne dépend pas que de nous, dès lors qu'ils ont des conséquences sur autrui. Je comprend qu'on veuille être le seul à donner du sens à ses choix, au point de faire des choix unilatéraux sans offrir la possibilité à l'autre de chercher un compromis, ou de ne pas déclarer ses choix quand on les fait.
Je trouve ça souvent triste, mais je le comprend.
C'est toute l'énorme difficulté de se donner à soi-même des libertés dans un cadre où les autres pourraient en demander certaines qui ne nous avantagent pas.

L'intention compte beaucoup mais, en amour notamment, c'est dans ce qu'on fait ou pas à l'autre qu'on définit à deux le sens de ce qui s'est passé, de ce qu'on accepte qu'il (nous) soit fait.
Il peut donc en pratique y avoir des situations de polygynie consenties, donc (oui, c'est le Siestacat qui retombe sur ses pattes, ta-daaaaa).
Mais ces choix individuels s'inscrivant dans une société où les hommes ont déjà d'autres privilèges ont moins de chance d'être libres que d'autres choix individuels et - comme toute non-réciprocité impensée - plus de risques d'être au bénéfice de l'un et au détriment de l'autre.
Surtout s'il est dit d'emblée que l'asymétrie est une condition sine qua non à la relation, qu'elle est vouée à demeurer telle quelle sans possibilité d'évolution...
Là les intentions seraient un peu trop claires pour que les choix et les actes soient qualifiés de polyamoureux.

Message modifié par son auteur il y a 12 jours.

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Discussion : Polygynie… Le polyamour dans un seul sens ?

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Siestacorta

le dimanche 08 avril 2018 à 13h19

bonheur
Siestacorta :"par défaut, je vais tenter de ne pas nuire en fonction de ce que je considérerais comme nuisible si on me le fait sans partager les intentions communes."

Bonheur : C'est malheureusement dans ces cas là que l'on se comporte plus comme des moutons que comme des singes.

hm... Les moutons qui se font part en amont de leurs intentions pour décider si oui on non ils vont quelque part, c'est pas commun...

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Discussion : Polygynie… Le polyamour dans un seul sens ?

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Siestacorta

le dimanche 08 avril 2018 à 12h26

bonheur
Il faut considérer les intentions et non les actes !

Je suis assez d'accord, hein.
Mais histoire de te troller (courtoisement, car en fait je te préviens de mon intention qu' est plus de discuter que de te blesser...), est-ce que les intentions d'un adultère comptent ?

(bon, sur cette réponse, on sort de ce qu'Aletheia a posé comme situation dans sa discussion, hein. Quand on parlait de la réciprocité faire/pas vaire vouloir/pas vouloir, on développe le sujet, mais là je le pousse sur autre chose, donc si nécessaire, on peut faire un lien vers ailleurs)

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Discussion : Polygynie… Le polyamour dans un seul sens ?

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Siestacorta

le dimanche 08 avril 2018 à 12h17

bonheur

Il faut considérer les intentions et non les actes !

Je pense qu'il faut surtout déclarer ses intentions et s'accorder avec celles des autres.
Oui, je peux désirer être frappé, c'est bien un érotisme. Mais il est explicité.
Comme dans la vie on doit souvent agir sans connaître les valeurs des autres, et que décrire nos actes fera partie de la vérité, même en éclaircissant les intentions ne pas faire aux autre ce qu'on ne voudrait pas qu'ils nous fassent, c'est important...

Je voudrais bien parfois qu'on me frappe. Que je sois sportif ou coquin, je définis mon cadre pour ça.
Je sais que c'est mon désir, mon attente, que pour vivre cela, je devrais en parler à l'autre, pas me jeter dans des bastons dont l'issue serait peut-être moins désirable.
Si ces cadres privilégiés existent, c'est par rapport à un cadre courant, plus comment. Celui où se frapper est pas apprécié...
Les valeurs (le consentement, la compétition, et même pourquoi pas l'art de la guerre) comptent. Ce que chacun désire compte.

Et c'est la limite de cette règle morale récurrente : les "autres", leurs désirs, et mon rapport à eux. A quel moment ça change la continuité entre ce que je désire (ou pas) et ce que je vais faire ?
Tant que je ne connais pas les attentes de l'autre, je peux nuire sans m'en rendre compte. Donc par défaut, je vais tenter de ne pas nuire en fonction de ce que je considérerais comme nuisible si on me le fait sans partager les intentions communes.

Message modifié par son auteur il y a 12 jours.

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Discussion : Polygynie… Le polyamour dans un seul sens ?

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Siestacorta

le dimanche 08 avril 2018 à 10h53

bonheur

Je n'apprécie pas ce dicton : ne fait pas à autrui ce que tu n'aimerais pas que l'on te fasse. Je le trouve très con. Ce qu'aime une personne et ce qu'aime une autre personne est différent.

Hm... On a plus facilement en commun ce qu'on aime pas que ce qu'on aime, non ? (ou " ce qu'on ne voudrait pas qu'on nous fasse ", qui est je crois plus près du dicton).
Etre blessé, négligé, engueulé, oublié, dénigré... C'est plutôt ce genre d'actes sur lesquels on peut s'identifier à l'autre, en ne le commentant pas sur lui.

Donc oui, il faut faire avec ce qu'on aime, et ça peut être bien différent de ce que l'autre aime. Mais ce qu'on aime pas, donc les contraintes qu'on pose à l'autre, qu'on peut se poser mutuellement, ça vient avec, mais c'est un échange très différent.

Message modifié par son auteur il y a 12 jours.

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Discussion : Polygynie… Le polyamour dans un seul sens ?

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Siestacorta

le vendredi 06 avril 2018 à 11h22

bidibidibidi
dans la sphère sexuelle, les constructions mentales n'ont pas de prises. Si tu trippes sur les chèvres, tu pourras faire tout ce que tu veux, tu tripperas toujours sur les chèvres et les femmes ne t'intéresseront pas. Le désir se moque de la morale, de tes constructions mentales et de ta réflexion.

Je maintiens mon argument : le désir se construit certes avant qu'on ne le pense, il continue toutefois à se construire à mesure qu'on vit et qu'on pense.

Il s'agit donc pas de s'imposer ce qu'on ne désire pas, mais de pas y voir un monde où ce qu'on veut et ce qu'on fait reste sans effet.
Quand on fait l'amour à quelqu'un, est-ce qu'on ne fait QUE ce qui correspond à notre désir, ou est-ce que les désirs de l'autre ne nous emmènent pas ailleurs ? Dans un ailleurs qui enrichira encore notre érotisme ?

bidibidibidi


Après, vous pouvez aussi faire une montée en puissance progressive. Qu'est ce qu'il ressentirai si tu embrassais un autre homme. Si tu dormais avec (sans rien de plus). Si tu passais un moment de tendresse avec. Etc... Ca peut permettre de découvrir si vraiment c'est si terrible pour lui. Mais bon, faut trouver aussi un homme assez gentil pour accepter de subir vos petits tests :-D

Oh, ça doit se trouver, des gens pas pressés...
Bon, le truc, c'est que même si on rencontre quelqu'un qu'est pas dans le fuego caliente dé l'initiative de la sédouctione, et qui plaise, limiter le corps c'est aussi pousser la romance. Va bien falloir faire quelque chose, alors pourquoi pas "s'exciter"... la cervelle. Et bon, l'histoire pourrait être alors encore plus difficile à juguler... Donc au delà d'un tiers arrangeant, il faut de toute façon que les gens et leurs désirs soient assez mûrs.

Message modifié par son auteur il y a 14 jours.

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