Polyamour.info

Siestacorta

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Discussion : Polyamour et anciens

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Siestacorta

le samedi 16 juin 2018 à 14h52

Pas de témoignage, mais un espoir.
Les aimé.e.s, ce sont (aussi) des repères, notre identité c'est comment on se situe par rapport à eux. Laisser plus de gens avoir ce rôle là, à travers une vie sentimentale moins monomaniaque, ça me semble important. Ne pas perdre tout nos repères d'un seul coup.
C'est pas que les disparus nous manqueraient moins, évidemment. C'est qu'on peut continuer à être la personne qu'ils ont aimée, grâce à d'autres.

Bon, c'est un espoir, effectivement, je suis aussi preneur de témoignages.

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Discussion : Relation libre et BDSM - besoin de conseil

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Siestacorta

le vendredi 15 juin 2018 à 21h58

Ex-nihilo-nihil
Epilogue à chaud : on vient de se séparer. Au bout de 6 ans et demi, c'est violent.
Mais je pense que ça reste la bonne solution même si je m'apprête à vivre des temps bien sombres.

On peut a priori pas t'aider à ce moment précis, mais si tu veux un peu, et avoir un peu d'écho rétrospectif, tu sais où poster...

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Discussion : Relation libre et BDSM - besoin de conseil

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Siestacorta

le mercredi 13 juin 2018 à 11h59

En tout cas, malgré les cahots, il y a un vrai souci de toi de sa part, elle semble sincèrement vouloir que tu sois bien avec elle.
Et de votre part à tous les deux, un apprentissage de vos propres fonctionnements de relation, ce qui est plutôt bon signe pour que celle-ci se poursuive.

Quand elle dit qu'elle a été au point de se dire "bon, mais ça serait peut être plus simple d'être qu'avec ce mec", elle présente ça comme quelque chose qu'elle a envisagé pour plus avoir à réfléchir à la situation, ou tu penses qu'elle pourrait sincèrement être satisfaite a) sans votre relation b) avec seulement lui ?

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Discussion : Relation libre et BDSM - besoin de conseil

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Siestacorta

le mercredi 13 juin 2018 à 02h41

Ouimf ?

Je suis sur fetlife, et même si tout le monde n'est pas poly dans l'univers bdsm, on peut pas dire que ce soit rare non plus. Pas plus qu'ailleurs (et je dirais plutôt moins, mais j’admets mon biais de perception (mais quand même, sur OKC, des profils kinky-poly ça se trouve souvent aussi...)).
Donc ok, un Maître mono, ça le surmotive peut-être de jouer sur la (sa) possessivité, un contrainte de plus, et une soumise peut romantiser cet aspect-là aussi, mais on peut faire aussi sans, selon le caractère.

Et l'intensité serait sexuelle mais autrement, ou sentimentale, ou héNneREsque, ou retour d'un grantamour du passé, ou whatever ce serait la même question : ce que la personne décide de faire de cette intensité, comment elle accompagne la relation historique en fonction de ça.
Tout ça pour dire que l'aspect bdsm peut être une forme de truc intense qui remet une relation antérieure en question, mais que c'est pas ce qui est décisif en soi pour l'autre relation. Le caractère, les motivations persos, la façon de vivre sa vie sentimentale en général, ça me semble plus déterminant. Et, je la refais, ce qui ressort de l'histoire, c'est que cette femme aime explorer, expérimenter.

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Discussion : Relation libre et BDSM - besoin de conseil

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Siestacorta

le lundi 11 juin 2018 à 23h53

Je comprend que tu vacilles. Et honnêtement, je crois que tu as raison d'écouter l'alerte. Il n'y a pas de danger mortel, mais ce que tu racontes sonne bien comme un changement qu'il faut accompagner au mieux pour assurer une pérennité du lien.

Je comprend que tu aies peur... Tu peux le lui dire sans le lui faire porter, histoire qu'elle étouffe pas ; c'est plutôt en lui donnant du champs que tu as fait durer votre relation, jusqu'ici :-)

Et j'insiste : à ce que tu dis, son propre caractère indépendant serait plutôt en la faveur d'une histoire ouverte (donc pas projetée comme une histoire mono, mais néanmoins possible) que d'aller se jeter dans les bras d'un mono qui lui propose une expérience troublante mais plus enfermante. Je pense qu'elle est sincère quand elle dit qu'elle se sent plus elle-même dans votre relation.

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Discussion : Relation libre et BDSM - besoin de conseil

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Siestacorta

le lundi 11 juin 2018 à 21h22

Hello.
Le BDSM en soi me semble pas la piste la plus importante.
L'intensité de la relation, qui peut être exprimée dans le bdsm ou ailleurs, c'est déjà une autre question, et le fait que cet autre homme ait des velléités monos est, au fond, ce qui ressemble le plus à une vraie difficulté.

6 ans et demi sans habiter ensemble... C'est une forme de relation tout à fait belle, mais je pense que tout le monde ne souhaite pas ce genre de vie amoureuse, même si ça se trouve de plus en plus et de mieux en mieux assumé (à commencer par mon propre cas).
Ça définit autrement les engagements, leur solidité ne peut pas exister "par défauts". C'est quelque chose qu'on peut bien prendre selon moi, puisque ce mode de vie signifie que l'autre nous revient par choix, pas parce qu'il vit entre les mêmes murs. Chaque moment pour se voir, même inconsciemment, est plus choisi.
Ca pose aussi l'évolution amoureuse de quelqu'un qui a une relation "sans domicile commun", qui peut être temporaire (je sais de quoi je parle, et non, c'est pas forcément triste).

Pour compenser l'intensité d'une autre rencontre, bdsm ou non, tu peux cultiver ce qui est déjà investi entre vous, ou ce qui ne l'a pas encore été mais pourrait l'être à la joie de chacun. Le Maître pourra faire tout les trucs foufous qu'il veut, si vous arrivez à définir ensemble la valeur de votre lien, alors il sera moins menaçable.

Par ailleurs, le thème intéressant pour comprendre ton amoureuse, c'est comment elle se projette elle.
Elle dit ne pas se projeter avec toi, mais le ferait-elle avec lui ? Un "je ne sais pas", c'est pas un grand OUI non plus pour lui.
Par ailleurs, il me semble que c'est elle qui voulait expérimenter le poly. Et là elle expérimente (plus) le bdsm. Donc son côté expérimental demeure... J'ai le sentiment que se caser avec un mono dont la palette érotique sera forte mais très définie, ça peut ne pas convenir à ton amoureuse, et qu'une partie de la liberté qu'elle a connu dans votre ouverture de relation peut lui être chère.

Message modifié par son auteur il y a 7 jours.

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Discussion : Partager sa vie avec deux femmes monogames

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Siestacorta

le vendredi 08 juin 2018 à 18h50

Kuoni


Je n aime pas le déni. C est une source de problèmes. Et ton expérience ne fait que le le confirmer.

Bonne chance !

J'insiste : il se peut qu'utiliser le terme polyamour en dépit des demandes des autres relations, ce soit aussi cela, le déni.

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Discussion : Besoin de conseils !!

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Siestacorta

le vendredi 08 juin 2018 à 14h35

calinou696
D'accord avec ca dans l'ensemble, après, je pense qu'il y en a une certaine quantité (doigt mouillé) qui font le choix de la norme.

Et au passage, ça va sans dire mais ça va mieux en le disant, j'ajouterais que ça peut parfaitement être un bon choix pour eux.

Message modifié par son auteur il y a 10 jours.

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Discussion : Besoin de conseils !!

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Siestacorta

le vendredi 08 juin 2018 à 12h35

calinou696
C'est justement le jugement un peu hatif et généralisé sur les mono que je dénonce.
La plupart ont pleinement conscience des conséquences néfastes de la monogamie, mais ils font le CHOIX, PERSONNEL, de les accepter car ils ont d'autres priorités qui les rendent heureux.

Je ne crois pas, en fait, que la plupart des gens ont bien en tête qu'en matière de relations, ils ont le choix entre... bon... célibat, relations monos ou autre chose.
Les difficultés qu'on peut éprouver en se déclarant poly à quelqu'un qu'on voudrait séduire sans savoir si lui-même est intéressé par des relations ouvertes - c'est à dire, le fait que la proposition puisse être rejetée pas parce qu'on plait pas mais parce qu'on est non-exclusif ainsi que beaucoup d'histoires mono-poly qui ne deviennent jamais des cadres au minimum acceptant-poly parce que le choix est encore exigé au lieu d'être déjà validé comme fait... témoignent plutôt que le choix poly n'est pas intégré, que l'exclusivité est au fond la seule possibilité de relation admise, donc, souvent, pas un choix, mais une norme.

J'adorerais que la monogamie ce soit seulement un choix, un parmi les autres. Ca le devient parfois quand des monos qui se documentent, expérimentent suite à une situation à possibilité poly, et y renoncent en tentant encore d'aimer les gens impliqués avec eux. Et même parmi ces "explorateurs", je crois pas que ce soit l'attitude la plus courante.

C'est comme les gens qui aiment que les plats que faisaient maman. C'est leur affaire, mais c'est pas un choix alimentaire, c'est une habitude et possiblement une fermeture.

Et, oui, ventrebleu, des gens qui se quittent parce que finalement, ce sera un.e autre, ou se trompent, c'est évidemment de la monogamie mal comprise, mais c'est quand même très courant, et ça fait partie de la nature même d'une promesse trop vite faite, trop entendue, trop intégrée, pas réfléchie. Un choix non-éclairé, au mieux.

Message modifié par son auteur il y a 10 jours.

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Discussion : Mon copain de presque 2 ans vient de m'avouer qu'il est polyamoureux et moi je suis monogame

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Siestacorta

le jeudi 07 juin 2018 à 14h47

Déjà, un peu de lecture qui me semble adaptée à votre situation.

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Discussion : Partager sa vie avec deux femmes monogames

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Siestacorta

le mercredi 06 juin 2018 à 22h47

OKYouWin

J'ai relevé une question intéressante: quels sont les motivations de mes amantes? Toutes deux connaissent la situation et pourtant elles choisissent de rester dans cette relation avec le même homme. chacune cherche consciemment ou inconsciemment à sa manière d'exclure l'autre pour retrouver une certaine exclusivité. C'est ce que je trouve le plus éprouvant pour moi, d'être sans cesse pousser à contre balancer. Il y a une certaine usure dans le temps et j'en viens à douter de ce modèle de polyamour, m'interrogeant si je dois quitter l'une ou l'autre ou les deux ou personne.

On peut me reprocher d'imposer le polyamour à des femmes monogames. Mais comme certains l'ont fort bien dit, elles savent sans ambiguïté et sont donc libres de choisir ce qui est le mieux pour elle.

Au final je ne regrette rien. J'ai connu des expériences extraordinaire, une vie de famille magnifique avec l'une, une vie d'aventure réalisant mes rêves avec l'autre. Je regrette seulement qu'elles ne puissent pas accepter davantage ce partage et qu'au final se profile la rupture comme seule solution à leur équation.

J'ai l'impression qu'il y a beaucoup d'angles morts, dans ce regard sur la situation.
J'ai impression, j'en sais rien en vrai.
J'ai pas là ce soir les mots les plus efficaces pour poser les bonnes questions ou être aussi éclairant que je le voudrais...

Dans des temps pas si reculés, un homme pouvait tenir à peu près le même discours sur sa vie amoureuse, avec une épouse et une maîtresse institutionnalisée. C'était déjà "honnête", mais faire un truc bof en disant "je le fais en toute transparence", ça le rend pas éthique pour autant...
C'était déjà honnête, mais trop déséquilibré, dans le rapport de force, pour que je puisse l'appeler polyamour sans avoir pas mal d'arrière-pensées.
La responsabilité de dire la vérité, pour qualifier une situation de polyamoureuse, c'est celle de départ, pas la seule.
Polyacceptant... Le mot n'est défini nulle part, mais accepter, c'est pas se résigner, c'est pas faire un choix qu'on ne veut pas faire.
En gros, si je dois choisir entre boire un peu de poison tous les jours et pas boire du tout, celui qui me donne ce choix ne me rend pas libre ; toute proportion gardée, c'est pour dire que les libertés des autres sont liées aux responsabilités qu'on prend dans les choix qu'on propose.

Message modifié par son auteur il y a 12 jours.

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Discussion : Les relations multiples, entre féminismes et polyamours

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Siestacorta

le mercredi 06 juin 2018 à 12h22

artichaut

Au final, même si je pourrais être en accord avec certaines des thèses énoncées, je trouve ce texte inutilement long et pédant (j'texplique la vie et surtout le féminisme !) et pourtant (c'est ballot) confus et généralisant, avec de surcroît un léger manque d'honnêteté intellectuelle.

L'honnêteté intellectuelle, je me prononcerai pas non plus ; mais j'ai ressenti aussi un trop grand écart entre l'ambition affichée et la rigueur pratiquée.
C'est frustrant, parce qu'il y a dans le texte des idées que j'ai envie de soutenir...

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Discussion : Ma petite-amie vient de m'avouer être poly...

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Siestacorta

le mercredi 06 juin 2018 à 11h27

artichaut

Si elle part et ne revient pas, alors ce lien n'était pas celui que tu souhaitais, et s'agripper à la personne et l'empêcher de vivre sa vie n'aurait fait que dissimuler la faiblesse de ce lien.

(…même si "force" et "faiblesse" restent des notions discutables…)

hé, ho, je trouve des mots à une heure du mat', reconnaissez la perf', quoi :-)

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Discussion : Partager sa vie avec deux femmes monogames

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Siestacorta

le mercredi 06 juin 2018 à 11h20

bonheur

Lorsque l'on ne s'extrait pas d'une situation que l'on n'a pas choisi, on appelle cela comment ? Faire un choix ?

Oui, surtout sur un temps long, avec des occasions de parler.
Après, assumer ce choix est un travail sur soi.

bonheur
Ce n'est pas parce que le polyacceptant ne l'est pas à 100% et que l'engagement n'était pas en lien avec le polyamour, que la situation est... quoi ???

Souffrante ?
Non.
Mais qu'elle mérite d'être regardée par un autre biais que l'honnêteté poly pour être décrite, et ce dans le but que chaque personne concernée y trouve/connaisse son compte, ça, forcément plus.

Message modifié par son auteur il y a 12 jours.

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Discussion : Partager sa vie avec deux femmes monogames

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Siestacorta

le mercredi 06 juin 2018 à 02h15

Message pas subtil, mais je pourrai en discuter plus avant ensuite :
- être en train d'aimer plus d'une personne n'est une condition ni nécessaire ni suffisante pour être polyamoureux. Sinon presque tout le monde il est poly un jour ou l'autre, pas la peine qu'on réfléchisse à la façon dont on peut faire ça en respectant les autres.
- que chaque partenaire soit informé de l'existence d'un (des) autre(s) est plus un minimum qu'une fin
- qu'ils soient consentants et que ce soit aussi leur choix assumé et explicite de continuer la relation est un autre minimum
- qu'ils aient eux-mêmes également la possibilité de faire d'autres rencontres en est encore un autre.

Bref : "je suis polyamoureux, la preuve, j'ai une deuxième relation"... C'est pas tout à fait comme ça que ça marche.
"Je suis dans une relation polyamoureuse avec des personnes qui elles-même considèrent être en relation polyamoureuse avec moi" (indépendamment du fait qu'ils aient ou souhaitent eux-mêmes d'autres relations), pour le coup, ça rend le constat "je suis polyamoureux" beaucoup plus solide.

Message modifié par son auteur il y a 13 jours.

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Discussion : Ma petite-amie vient de m'avouer être poly...

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Siestacorta

le mercredi 06 juin 2018 à 01h04

Ben je crois que dans la phrase, chose ou personne, c'est indifférent, parce que c'est ton rapport à ce qui peut arriver quand tu lâches prise qui compte.

Si tu laisses quelqu'un que tu aimes vivre sa vie alors que tu espères qu'elle reste auprès de toi, tu ne l'enfermes pas.
Elle peut aller, puis revenir : si c'est ce qui se passe, cela montre que le lien entre vous est celui que tu espérais.
Si elle part et ne revient pas, alors ce lien n'était pas celui que tu souhaitais, et s'agripper à la personne et l'empêcher de vivre sa vie n'aurait fait que dissimuler la faiblesse de ce lien.

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Discussion : Ma petite-amie vient de m'avouer être poly...

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Siestacorta

le mardi 05 juin 2018 à 14h53

artichaut

"let it go free" j'entends "vas-y a fond" mais du coup je comprends pas le "If it comes back to you"

La trad de bidibidibidi est plus juste, "let it go free" c'est "laisse aller où ça veut aller".

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Discussion : Rencontres à la Ferme, 1ère édition, au fin fond de la Bourgogne

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Siestacorta

le mardi 05 juin 2018 à 11h06

Dans le formulaire, "accompagné", c'est une formule pour dire qu'on a une relation ? Parce que normalement j'accompagne quelqu'un, mais je vois pas l'incidence sur le reste du séjour ?

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Discussion : Ma petite-amie vient de m'avouer être poly...

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Siestacorta

le mardi 05 juin 2018 à 01h30

Eden

elle m'a bien dit être désolé, que c'est parce qu'elle était perdue... je ne veux pas rompre, j'ai vraiment besoin d'elle je ne sais pas quoi faire....

Elle culpabilise, je dirais.
Elle t'imagine en obstacle ou en victime, donc elle ment.
Il se peut que par ailleurs, puisque tu n'es pas une poly pratiquante, tu ne saches pas quoi dire et quoi faire pour la mettre à l'aise, et qu'une partie de tes doutes se soient plus exprimés avec elle qu'ici. Mais tel que tu le présentes, je crois surtout qu'elle projette un rapport à elle-même et interprète tes réactions en fonction de ce qu'elle pense/ croit mal faire.

Ma question est : de quoi s'estimerait-elle coupable, pour protéger une "faute" par un mensonge, alors qu'elle t'a déjà avoué la situation ?

Plusieurs choses sur lesquelles elle pourrait se sentir mal à l'aise d'avance au point de faire une bêtise pour couvrir plus un truc qu'elle devrait plutôt démêler elle-même qu'une faute :
- le gars est plutôt mono, elle le sent venir, l'aime, veut essayer en mode poly en espérant que ça lui passera, en attendant elle pipote pour se donner du champs libre
- elle peut t'aimer, tout en étant plus pan qu'homosexuelle, au point de craindre "à ta place" de trahir la façon dont vous vous aimez. Donc, elle mentirait pour pas te dire qu'elle investit pas autant la part homosexuelle que toi... alors que tu aurais compris, mais bon, dans sa tête, ça peut être moins simple
- elle est un peu feu follet, la jeunesse et puis la découverte et puis vivlavie, s'en veut de l'être, veut être clean mais veut aussi écouter son kheuwr, et donc se donne des cadres qui ne lui conviennent pas, qu'elle trahit, et te mentir serait plutôt une conséquence.

Bon, même en comprenant, ça fait de toutes manières mal quand on comprend qu'on nous ment, et je comprend que tu flippes que ça recommence. Mais peut-être qu'en l'accompagnant avec bienveillance, et si toi tu entends le fond de son comportement et réussis à lui dire "c'est pas grave, je t'aime". elle saura mieux faire. A toi de voir si t'en es cap', pas par sacrifice romantique gnagnagna, mais parce que tu comprendrais qui tu aimes, et qui tu es en aimant.
Et bon, vérifie si t'es prête aussi pour le côté "if you love somebody set them free", qui peut se développer, et pour ça faut être solide, en "If you want something very, very badly, let it go free. If it comes back to you, it’s yours forever. If it doesn’t, it was never yours to begin with."

Message modifié par son auteur il y a 14 jours.

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Discussion : Partager sa vie avec deux femmes monogames

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Siestacorta

le mardi 05 juin 2018 à 01h09

OKYouWin
D'éducation monogame dure, marié depuis 28 ans, je suis tombé amoureux d'une deuxième femme il y a plus de 6 ans. Quand on est amoureux tout devient évidence, même ce qui pourrait le plus contradictoire à son éducation. L'équation était simplement hyper complexe, je suis amoureux de deux femmes, chacune me demandant de quitter l'autre mais aucune ne souhaitait me quitter. Je n'ai rien cacher ni à ma femme légitime ni à ma deuxième amoureuse.
(...)
Mais je suis incapable après 6 ans de vie de la sorte à me décider à quitter l'une ou l'autre. J'aime les deux.
Qu'ne pensez-vous?

Ben... Tel que tu le racontes, il y a de l'honnêteté de ton côté, mais j'imagine aussi pas mal de souffrance du leur.
Je sais pas si le fait que ça dure garantit vraiment leur consentement : elles sont plus ou moins devant le fait accompli.
Chacun peut y avoir trouvé son compte, et ses raisons de vivre ainsi malgré l'effort. Ce serait bien de connaître ces raisons, pour savoir si c'est "bon" pour tous.
Au-delà de l'hamûr, je serais curieux de savoir quel est le bénéfice de chacun, qu'est-ce qui fait que chacun est resté dans cette situation ?

Ta compagne historique et toi avez des enfants ?
Comment vis-tu ton agenda, en pratique ?
Auprès d'autres gens de ton entourage, qui connait ton autre aimée ?

Message modifié par son auteur il y a 13 jours.

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