Ce matin, encore un réveil difficile, et ces mots violents qui agitent mon cerveau, qui défilent devant mes yeux encore fatigués des cauchemars de la nuit :
Le polyamour rend gris ce qui était coloré
Il rend violent et agressif ce qui était doux et pondéré
Il rend nihiliste celui qui croyait
Il consume, détruit l'âme pour ne laisser qu'une enveloppe vide
Il rend vide et creux ce qui était bourré de vie
