@ Aurelien :
quand nous nous sommes connus, chacun avait "sa" vie, ses vies plutôt : lui parce qu'à ce moment-là il était sans relation durable depuis plusieurs années et se contentait bien malgré lui de ce qu'il appellait "des moments", moi parce que mes relations étaient enfin devenues plus diversifiées. Il disait à ce moment que je vivais ma "midlife crisis" et qu'au bout d'un temps supportable, j'allais me ranger à ses côtés.
Or non :-) Notre relation s'est beaucoup approfondie mais je sais maintenant que je ne vais plus jamais tout vivre avec une seule personne.
Donc, on peut dire que j'ai toujours pratiqué contre son gré, mais non en cachette, quitte à m'attirer les foudres de ses réactions épidermiques.
Ce qui, au bout de quelques années de ce régime, a entraîné de sérieux conflits, à tel point qu'il m'a quittée pendant quelques mois pour vivre une autre histoire avec une femme qui "s'investissait davantage dans le couple". Au bout de quelques mois et après que cette relation ait échouée, notre relation a repris comme avant, ni plus ni moins. J'en avais été déçue, j'avais espéré que cette période apporterait un réel questionnement.
Tout récemment il m'a cependant dit vouloir mon bonheur et qu'il accepte de me voir partir, or le sujet est toujours aussi sensible car nous n'arrivons ni à discuter des modalités de ces rencontres "extra-conjugales", ni de son ressenti par rapport à cela, et je dois dire que le fait qu'il n'ait, lui, aucune envie d'ouverture ou de diversité, me pèse.
Toujours est-il que lorsque la situation s'est présentée, il y a trois semaines environ, je suis restée sur mes gardes car j'attendais le lot habituel de questions / remarques, or rien !
Voilà la situation pour le moment : avec son accord de principe mais avec un gros malaise, quand même.