Tiens, voilà des petites "notes" piquées à gauche et à droite et remaniées à ma sauce... au cas où...
Il faudrait nous convaincre des amours qu'on ignore lors même qu'on en jouit (adpaté de Montesquieu)
Le bonheur d'aimer est un équilibre instable... notre fragilité : hésiter entre savourer encore plus un amour qui peut "partir ailleurs" de temps en temps mais qui revient aussi de temps en temps (optimisme) et se tourmenter davantage de son départ alors qu'il est encore là (pessimisme).
Puisque les jours avec lui sont "comptés" il te reste le choix d'ajouter de l'amour aux jours passés avec lui faute de pouvoir ajouter des jours à cet amour... deux jours d'amour par semaine !! ! tu vas faire grimper les statistiques ! !
Peu de couples (même mono) peuvent se payer ce luxe !
Ne confonds tu pas le plaisir d'être avec lui ou son plaisir d'être avec toi et votre amour ?
"Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages" Barbey d'Aurevilly...
Le plaisir d'être ensemble est le bonheur des amoureux-fous, le bonheur amoureux (même séparés) est le plaisir des amoureux-sages ?
Le "bonheur est d'avoir quelqu'un à perdre" Philippe Delerme... pas à "perdre" définitivement, mais de temps en temps...
La relation amoureuse devient heureuse lorsque chacun sait déjà être heureux par lui-même...
et enfin...
L'hyperactivité amoureuse est une entrave au bonheur : elle génère ou provient de l'anxiété (peur de manquer ou du vide); d'une recherche perfectionniste d'un idéal imaginaire (toujours insatisfaite), d'un hypercontrôle non réaliste et épuisant, ou d'une recherche de sensations fortes toujours à renouveler toujours plus fortes...
Aimer paisiblement serait un mouvement de balancier entre l'oubli de soi (quand il est là) et la conscience de soi (quand il est ailleurs)...
Message modifié par son auteur il y a un an.