Bonjour Titane,
Je ne crois pas que tu comprennes mon discours en fait... parce que je ne dis pas que pour que le sexe soit agréable, il doit être non autorisé, interdit. Sinon, il y a longtemps que je ne ferais plus l'amour avec mon mari. Tu dis que tu ne t'interdis rien dans le sexe et que lorsque tu t'interdis, ce n'est pas la morale, c'est une question de goût. Je pense que c'est plus profond que ça. Les interdits dans la sexualité, ils sont ancrés en nous, même si on ne s'en rend pas compte. Les enfants se promènent nus, mettent la main dans la culotte devant les invités... Pourquoi les adultes ne font pas ça ? Parce que leurs goûts ont évolués ? Non. parce qu'il y a toute une morale derrière la sexualité, une morale qui peut être individuelle, j'en conviens, mais une morale quand même. Une série d'interdits.
Je répète, je ne parle pas de sado masochisme (même si personnellement, j'aime cet univers).
Tu dis qu'en matière de sexe tu ne t'interdis rien. Réalises-tu vraiment tout tes fantasmes ? J'ai déjà fantasmé que je séduisais mon père. Un rêve, hein. Que je ne contrôle pas. On se réveille boulversée. Mais voilà, si je ne le fais pas, c'est peut-être une question de goût (!), mais il y a aussi beaucoup d'intérdits, de la morale. Qu'on me comprenne bien là... je n'ai aucune envie de coucher avec mon père (mon pauvre papa :-)) Je dis seulement que la sexualité peut aller très loin et que pour moi, le plaisir est dans la transgression, une transgression d'interdits qui sont limites au niveau de la morale. L'inceste pour moi est un interdit; y penser est à la limite de la transgression.
Ceci dit, le plaisir sensuel (le toucher, le goûter, l'ouie, la vue et il m'en manque un...) relié à l'acte amoureux est un plaisir en soi. Mais ne dit-on pas que le sexe ça se passe entre les deux oreilles ? C'est là qu'intervient le plaisir de la transgression.
Message modifié par son auteur il y a un an.