Oui, c'est couillon, Titane :)
Je résumerais l'intention de mon propos de la manière suivante : discuter, oui, mais aussi contacter et rassembler des personnes susceptibles dont les compétences professionnelles peuvent permettre d'affermir la place de la question de la non-exclusivité dans nos sociétés en même temps que d'accompagner la recherche de réponses à cette question.
Ce genre de question s'est déjà posée plusieurs fois, ici et ailleurs. Je ne pense pas que l'auteur du site auquel renvoie les liens a les dites compétences professionnelles, mais il semble en avoir fait l'expérience.
Discuter, oui, mais s'organiser aussi. A terme, cela pose la question de structures organisationnelles : des sites suffisent-ils ? A terme, des structures tels que ASBL ne conviennent-elles pas mieux ? Les sites présentes l'avantage de la prise de contact, de l'échange, mais suffisent-ils ?
Tout cela reste sujet à discussions et réflexions, le cercle infernal... pour ma part. Je me suis rarement aussi peu épanoui dans l'échange bien qu'il s'agissait d'un sujet qui impliquait pour moi une part relativement importante de mon épanouissement personnellement... d'où ma couillonnerie que j'assume sans me vexer le moins du monde. J'en suis à un point où je me demande si les mots ne sont pas que des maux, où je perds le goût des mots pourtant si fort jadis, ressentant le mot comme un lien social unique en son genre : quasi gratuit, infini dans ses ressources d'ouverture aux possibles dans la relation à l'autre, aux autres.
Aujourd'hui, le mot m'évoque de plus en plus une source infinie d'emm..., de m...