Ah, ouais, ça fait trois jours que je cherche quoi dire, ben bien, la réponse de Françoise sur l'addictologie est très bien.
Donc : c'est quand on en bave (ou qu'on en fait baver) que la question d'indépendance se pose. Si la fusion fonctionne sans ça, sans heurt les fois où l'un de vous va boire un verre, ben très bien.
Pourtant très rétif à ce genre de rapports, j'en suis même venu à me dire qu'ils peuvent rendre des gens heureux sans être équitables : l'un qui appelle l'autre tout le temps, toujours dans le même sens, ça peut répondre aux besoins des deux...
