Je crois que chacun de nous a échappé à sa façon aux principaux stigmates de son genre ce qui nous permet de nous apprécier en tant qu'individus et hors toute grille de "normalité" de genre.
Hé hé... ce qui me fait me demander, en dehors des choses sur lesquelles vous avez prise chacun individuellement, la chose suivante : qu'est-ce qui, dans l'éducation de chacun, lui a permis de se construire indépendamment de la grille de lecture "sexe féminin/sexe masculin"...
(NB, HS peut-être, mais bon : hier soir, j'ai suivi un téléfilm sur l'histoire d'une gosse maghrébine qui croit qu'elle est un garçon dont le sexe va devenir évident quand ce sera le moment qu'il le devienne (croyant à une histoire de djinn et de sortilège que sa mère lui raconte...); sa mère, avec la complicité d'une autre femme de la famille, l'a élevée en garçon, sachant que sinon le père ne les aurait jamais fait venir en France.
Bon, ça partait un peu en eau-de-boudin à l'eau-de-rose vers la fin, donc je me suis endormie... mais en gros ça doit bouger parce que tout-à-coup elle a ses règles, qu'elle est attirée par son pote de jeu et du coup, même sachant qu'elle est fille, se croit pédé comme elle le dit... et donne une leçon de maintien à une autre fille en se mettant à observer les trucs dits "de fille" de la demi-douzaine de femmes autour d'elle... brèfle, pas mal de pistes pour réfléchir même à la façon dont on est censé, selon son sexe, marcher, s'asseoir, etc. Se sentir de son sexe, mais aussi de son genre normé, quoi.
Message modifié par son auteur il y a un an.