" Geneviève Abrial, psychanalyste, estime que cette concomitance relève de la fuite : « Aimer une seule personne est impliquant, il s’agit de construire, de s’engager, il y a un enjeu pour l’avenir, un partage de projets. Dans le fait d’avoir des relations avec plusieurs personnes, il n’y a rien de tout cela. Des rendez-vous ponctuels, des partages en pointillés, pas d’engagement demandé, une fuite perpétuelle. » "
et mon cul c'est du poulet ? !
heu, pardon... non mais, on peut pas partager des projets quand on est poly ? !
bon, je demande ça ici, vous, vous allez me dire que oui, bien sur... mais j'ai pas trouvé comment laisser un commentaire sur le figaro-madame... peut-être qu'on peut pas...
" « La sexualité d’un adolescent doit être protégée contre l’invasion d’images sexuelles qui ne sont pas adaptées à son degré de maturité psychique, prévient Geneviève Abrial. "
je ne pense pas que ce soit les polyamoureux qui diffusent le plus d'images sexuelles non adaptées, mais bon...
" « À 15 ans, soit on rêve du prince charmant, soit on multiplie les aventures, mais ce n’est pas du polyamour, c’est l’explosion hormonale de la puberté ! estime de son côté Françoise Simpère. "
Ah, une fois n'est pas coutume, je ne suis pas d'accord avec Françoise, mais bon, je sais bien que j'étais une adolescente-mutante...
Et sinon, merci Guilain pour le boulot médiatique !