C'est pour ça qu'on a la liberté de choix, et que demander un second diagnostic est une pratique qui n'a rien à voir avec désavouer son toubib. Mais si on n'en est pas soi-même persuadé... hé...
J'ai aussi galéré un peu avant de trouver quelqu'un avec qui c'est possible. Une relation avec son daktari, ça se travaille, comme les autres... On quitte bien un partenaire quand c'est plus ça, alors pourquoi pas un docteur ?
Et si on préfère la passivité et parfois mettre les pieds au mur, OK, c'est une méthode, pourquoi pas; je trouve juste que ça ressemble à une relation mal réglée avec l'autorité, et une rébellion mal placée. Mais si c'est de ça qu'on a besoin, alors OK aussi.
