Je vais mieux. Je ne sais pas de quoi sera fait mon avenir mais j'essaie maintenant d'avancer pour moi, de ne pas enfermer mon compagnon dans ce que j'aimerai qu'il soit et en refusant ce qu'il est. Ce qu'il fait le constitue (et qui peut condamner le désir d'aimer?). A moi de voir si ce qui le constitue peut être compatible avec ce qui me constitue moi. Je réfléchis beaucoup sur ce que j'ai pu être pour lui depuis ce qu'on se connait, pour comprendre. Je travaille aussi sur ma jalousie qui me détruit plus qu'autre chose et qui finalement a détruit tout ce à quoi je tenais.
Carpe diem...
Mon compagnon n'a pas envie de m'entendre pour l'instant parler de mes questionnement. Sur le coup je lui en voulais. Puis je me suis dit que si moi il m'avait fallu plus d'un an pour commencer à réfléchir, je ne pouvais pas exiger de lui qu'il comprenne en une seconde. Je laisse le temps s'écouler, je travaille sur le pourquoi de ma jalousie et de mes peurs.
SIESTACORTA : tu as raison concernant les réactions des enfants. Il est evident que mes enfants ont ressenti ma souffrance . J'aurais manifesté comme "normale" cette situation (sans rentrer dans les détails), elle aurait été normale pour eux.
