tu as raison Rosalie... comme souvent et comme tous ici... c'est également un choix et une attyitude de voir davantage ce qui marche et ce qui se passe bien que les "drames" autour... tu as raison des pleurs et des souffrances il y en a à la pelle...
et si on décide de voir autre chose on voit aussi que finalement il y a pas mal plus d'istoires, même petites et toutes simples, heureuses et sincères... là tout autour...
question de choix encore Rosalie... le malheur des uns fait le bonheur des autres... non pas qu'on s'en réjouisse mais que cela nous excuse de nos hésitations et de nos peurs "légitimées"... nos peurs sont nos peurs ! ! même si on est seul à avoir peur elle reste légitime... soit... et après on fait quoi ?
On reste comme ça à gémir ? à répéter c'est trop dur ?... encore une fois chacun est face à soi...
un amour pessimiste dessine déjà sa fin et sa souffrance... alors DES amours !! ! polysouffrance ! ! le polytruc devient du masochisme collectif où les "infirmières affectives" reprennent du service... une nouvelle mission... la détresse attire les bon samaritains...
et c'est bien... il y a plein de recettes et des petits trucs pour se développer... personnellement mais avec de l'aide et des moyens... et c'est bien aussi...
les tragédies ne sont pas des fatalités mais des manifestations de nos névroses... la "fatalité" de Carmen est un crime d'un névrosé de l'amour ! et on trouve ça beau... et voilà ! je vous l'avez dit... Carmen c'est pas viable... pas pragmatique... un rêve... c'est de sa faute en plus ! ! allumeuse !! !
C'est ce que Nietzsche appelait le nihilisme : lorsque nos peurs et nos croyances nient la réalité et lorsqu'on les justifie dans des constructions psychologiques, morales et sociales...
mais alors que propose le polymachin?... rien de nouveau ? toujours les mêmes peurs ?
pas forcément
voilà...
Message modifié par son auteur il y a un an.