titane
Le besoin d'amour reste pour moi une illusion égocentrique. Elle émerge justement dune projection sur l'autre de notre peur de n'être plus aimé ou d'être abandonné. Alors on se crispe sur cette notion de besoin qui voudrait légitimer notre attachement, possessivité voire exclusivité. Des qu'on se décrispe, des qu'on reprend confiance en l'amour au delà de l'aimé, on glisse du besoin illusoire à l'envie assumée. Je t'aime parce que j'en ai envie et non parce ce que tu es un besoin. Et hé veux que tu maimes par envie : gratuitement, librement et spontanément. Sans calcul et avec confiance. Cette confiance qui me libère et qui régénère mon envie au lieu de sentir une obligation même compassionnelle. Non je veux être aimé avec joie et légèreté. Sans lourdeur générée par la peur et un "contrat de mutuelle assistance amoureuse". Pas de besoin et pas de manque. La source n'est pas projetée sur l'autre. Elle émerge comme une étincelle entre deux silex. Et j'ai confiance quelle puisse émerger plusieur fois. L'autre ne peut être une source d'amour pour moi. Elle ne l'était pas avant et peut ne plus le devenir. L'autre est une opportunité, pas une source. Inutile de s'y accrocher. Mais aimer tant que l'envie mutuelle existe. Je refuse l'idée de besoin en amour... Car c'est pour moi la source d'illusions qui justifie nos souffrances et déviances. Essayer d'aimer gratuitement, librement et spontanément. Une fous qu'on y a gouter... Mmmmm ... Difficile de passer à autre chose ! Et ce n'est pas si difficile : on peut y arriver en réhabilitant les vertus de l'amitié en l'amour. Par exemple.
Je relis avec attention ceci au-dessus, et je suis d'accord avec toi Titane. Mais du principe à la réalité...il y souvent plusieurs mondes !
