Drya
Je me demande constamment si c'est un choix personnel : puisque le retour dépend de l'autre, si on a accepté sa disparition, est-ce que, s'il revient, on ne sera pas encore plus en colère contre lui de nous avoir imposé d'accepter quelquechose de très dur pour rien ?
Si il revient et qu'on a fini par accepter et gérer la souffrance de notre départ il faut pas oublier que lui aussi a souffert, qu'il a du faire preuve de résilience et avoir le courage de bosser sur soi - le fait que ça prenne du temps et que ça soit dur pour nous ce n'est pas forcément volontaire de la part d'en face....
Je crois que si on a accepté on pourrait justement l'acceuillir avec empathie dans un premier temps. Et voir si du désir et l'envie de partager reviennent ou non (pour moi l'amour ne s'efface pas).
Drya
Mais je ne peux pas m'empêcher de trouver cette liberté triste, blasée : renoncer à tout espoir pour être libre. La liberté fait-elle forcément le bonheur ?
Perso, je ne crois pas qu'être libre ça suffit. On est viscéralement sociaux me semble-t-il.
Libre et solidaire, individualiste et altruiste, y'a besoin de mélange, d'équilibre, non ?
Message modifié par son auteur il y a un an.
