Pour Nietzsche... le surhomme est, si j'ai bien tout compris, trop fait de responsabilité pour céder à l'amour par raison. Il le ferait sans doute parce que la passion peut être un dépassement, mais cela comme la libre association serait une situation temporaire. ...
Je n'ai pas eu la même lecture de Nietzsche : le surhomme est celui qui a cassé toutes ses croyances et certitudes qui niaient la réalité (le nihilisme) et qui du coup au lieu de se retrouver "nu" il se retrouve plongé dans une sorte de "confiance humaniste" et "naturelle"... le surhomme serait cet homme libéré de ses croyances, religions, certitudes et autres constructions et qui se entyirait suffisamment fort pour rester (redevenir) humain (au sens humaniste)...
le bouddiste ne dit rien de vraiment différent... dans les deux cas il y a une "discipline" pour y arriver.
Nietzsche considérait la passion amoureuse comme un aveuglement et donc comme une autre "croyance" dont il fallait se débarasser... en même temps il a cherché à libérer l'amour de cette passion pour y réhabiliter l'amitié "amoureuse" qui elle serait bien plus 'humaniste" car plus ouverte, moins exclusive, moins possessive...
juste une interprétation...
