ERIC_48
. Le polymensonge n'est donc pas du polyamour. Par contre, le "poly vide couille" est du polyamour dès l'instant qu'il ne se cache pas. Par exemple, un mari qui dit à sa femme qu'il va aux putes, est polyamoureux. C'est très impressionnant.
Ben là dessus, je reprend ce que je répondais à Paul Eglott.
A mon avis, il y a un réalité amoureuse dans le polyamour. Il peut y avoir polyvide-couilles, mais on ne parlera de polyamour (et non de mœurs sexuelles libérales) que si, en plus, il y a "une et au moins une" personne aimée.
Ou, dit autrement, je ne vois pas pourquoi on voudrait s'embêter avec la construction éthique du polyamour s'il n'y a pas dans une personne au moins avec qui la relation est assez importante pour requérir de l'honnêteté.
Dans la définition qu'on utilise ici, "Relation sentimentale honnête, franche et assumée avec plusieurs partenaires simultanément", il y a bien précisé "relation sentimentale".
- Le singulier nous permet déjà de dire qu'on a pas besoin de deux amours équivalents : une relation sentimentale, peut être plus mais pas forcément, mais toujours des partenaires.
- Relation sentimentale. Bon, on peut croire ou pas que dans le sexe, il y a toujours du sentiment. Mais si on dit relation, c'est pour inscrire le rapport dans la durée. Plusieurs vide-couilles ne sont qu'une suite de coups, même si c'est avec un "¨Plan Cul Récurrent" : si on reste dans le vide-couille, on parle de moments ponctuels, pas d'une durée "constructible".
Avec une suite de coups, dire "relation" est trop dire. C'est d'ailleurs ce qui arrive souvent : soit le PCR dure et fonde une amitié (et là parler de polyamour me semble pertinent), soit il ne dure pas, c'était sympa mais on passe à autre chose sans avoir eu besoin de parler polyamour : la simple honnêteté sur nos intentions suffit.
Message modifié par son auteur il y a un an.
