De l'autre côté du spectre des sentiments amoureux, il y a des cliniques où on soigne les gens " souffrant d'addiction sexuelle".
Je dis complètement de l'autre côté, parce que, selon les exemple donné dans l'article,
www.rue89.com/california-dreamin/2010/02/15/aux-et...
ça concerne aussi les personnes qui trompent leur conjoint.
Bon, la définition de la frontière pathologique est donnée plus loin dans l'article : il y aurait intoxication quand notre volonté ne pourrait pas nous empêcher d'avoir des comportements sexuels destructeurs pour notre vie sociale, familiale, salariale (sauter sur tout ce qui bouge, mais aussi se connecter sur des sites de porno depuis le boulot).
C'est dommage que l'article ne soit pas plus touffu, l'exploration des limites finit toujours par nous apporter quelque chose...
