Je préfère tenter de me définir que de tenter de te définir - on n'est jamais si bien servi que par soi-même. :-)
Ma conviction à moi, c'est que j'ai besoin de viande. Pas tout le temps, pas autant que ma sœur - j'appuie sur les produits laitiers, la volaille plutôt que la viande rouge... voilà.
Le fond de l'histoire ici, c'est que le jugement de valeur est aussi un truc susceptible de survenir dans le discours des VG à l'égard des non-VG. :-/
On n'est pas insipide et/ou consensuel juste parce qu'on fait quelque chose, mais on risque - on risque seulement ! de l'être si on le fait sans y avoir réfléchi.
Je n'ai jamais charrié Noémi ou ceux qui ont demandé que les repas des rencontres soient aussi consommables pour les VG, ça m'a justement permis de développer ma créativité culinaire en cherchant avec quoi remplacer le poisson et les crevettes, ou en m'arrangeant pour préparer certains menus à double, pour qu'il n'y ait même pas contamination des plats. Vrai ou pas vrai ?
Si je respecte les VG, j'en attends autant d'eux : basta avec ces vannes sur les habitudes alimentaires et les supposées convictions cosmogoniques, versus crasse bêtise... qui vont avec, je dis zut aux petites boîtes et à l'élitisme larvé. :-(
Ce qui m'intéresse, par contre, c'est le cheminement des VG pour en arriver à cette conclusion. J'ai des amis qui ont mis longtemps à capter pourquoi leur digestion était si difficile, d'autres qui cherchaient des combinaisons qui leur permettent de ne pas avoir de carence alimentaire tout en négociant avec un tout petit budget, et ont fini par prendre l'habitude de cette manière de se nourrir.
Pourquoi l'êtes vous devenu ?
Message modifié par son auteur il y a 4 mois.