Bon voilà... en polyamoureux, c'est clair que si la transparence est de mise (dans la théorie, hein, entendons-nous, on fait ce qu'on peut...), ben sur la difficile question des présés, des digues et autres articles au rayon latex... c'est pas toujours top-comme-on-voudrait.
Chacun son petit système bien mis au point,
(compter sur la loyauté / toujours se protéger / avoir son réseau de potes de baise ou d'amoureux(es) / se faire dépister régulièrement, etc, etc)
mais il suffit souvent d'un grain de sable pour enrayer la mécanique.
J'ouvre ce fil en espérant éviter les discours déjà souvent entendus, genre "nyakà" et "fauke"; ainsi que les recommandations d'ordre sanitaire et autres redirections sur les sites "sidaction" ou "checkyourlovelife". J'espère voir sortir plutôt les difficultés qu'on peut avoir et les uns et les autres, à confronter de grands moments de solitude en l'absence de sécurité absolue, ou devant une ambiance de sécurité relative qui peut se transformer après coup en insidieux regret, et attente d'un résultat la peur au ventre.
Nous on a le choix, mais je me souviens de situations où le fait de pouvoir bouffer le lendemain dépendait, pour une de mes sœurs putes, du fait d'accepter un rapport non-protégé. J'imagine que la question peut se transposer dans d'autres situations où le rapport à la sécurité est moins évident...
A vous lire, bien volontiers.