Moi je n'en parlerais pas forcément tout de go, mais je cesserais de me cacher en trouvant des "alibis" pour les week-ends où je pars avec un amoureux "non officiel".
Par exemple, je dirais clairement (enfin si on me le demande, ou que le sujet est mis sur le tapis) : "oui, le week-end prochain je vais à <tel endroit> avec <telle personne>".
Ensuite, si on s'étonne que je parte sans mon "officiel", je répondrais juste comme si c'était naturel. Après tout même dans les couples exclusifs certains pratiquent certaines activités sans leur conjoint parce que celui-ci n'aime pas, n'est pas libre etc. ou tout simplement parce que chacun a besoin d'un espace où il est "sans" l'autre !
En choisissant cette solution, même si certaines personnes se doutent alors que le compagnon de voyage pourrait être un amant, celles que cette idée dérange vraiment se garderont bien de poser la question ! (ou en tout cas pas tout de suite)
En revanche il faut se sentir prête à répondre avec aisance et naturel aux proches qui poseront des questions de façon directe, ou indirecte avec des sous-entendus (mais dans le second cas j'ai tendance à répondre aussi de façon indirecte ; exemple : "Tu passes beaucoup de temps avec lui, non ? Vous avez l'air d'avoir une vraie complicité.... - Oui en effet, comme tu l'as observé nous sommes très complices.").
Pour ce qui est des reproches du type "Pourquoi ne l'as-tu pas dit plus tôt ?", je considère pour ma part que quelle que soit la proximité que j'ai avec quelqu'un, je n'ai pas de compte à rendre à cette personne sur ma vie privée.
Donc je réponds à ce genre de question par des phrases du genre "Ma vie personnelle ne te regarde pas nécessairement" ou alors (lorsque c'est vrai !) "Tu ne m'avais pas posé la question", etc.
Même si ça peut paraître un peu froid, je n'ai pas de comptes à rendre à ce sujet même à des gens qui m'ont élevée ou nourrie ou prêté de l'argent ou...quoi que ce soit d'autre !
Je ne leur dois rien à ce niveau !
Et heureusement d'ailleurs sinon nos proches pourraient nous reprocher la moindre chose insignifiante (enfin qui le serait pour nous sans forcément l'être pour eux) dont on aurait oublié de leur parler...je n'imagine même pas le cauchemar !