Quelle est ta situation ?
S'il n'y a pas d'autre partenaire dans le paysage, je pense inutile de la compliquer en mettant d'entrée de jeu sur la table ce qui n'est pas (pas encore?) un problème.
Pour tirer un parallèle, je connais pas mal de gens qui disaient au départ "Pas d'enfants!", et qui venaient à l'idée progressivement.
Il n'existe aucune assurance sur l'amour ni la vie à deux, et un contrat, ça se résilie. Il y a des couples où le polyamour semblait OK, et à l'occasion d'un gros changement de vie, comme la survenue d'une grossesse, la tempête s'est déclarée...
Bref, il me semble qu'on peut sortir de l'idée du quitte-ou-double, mais amener les choses avec patience et nuance sur le tapis; je parierais plus sur la confiance et la communication que l'on bâtit avec un partenaire, que sur un coming-out avant l'heure. Une nouvelle histoire qui commence, c'est l'apprentissage d'une langue commune, aussi.
Et encore, attention, c'est une donnée intime, quelque chose que tu livres de toi...
Ceci dit pour affirmer aussi que le PA n'a pas le devoir absolu d'informer; ou alors, mais tout autant, le droit à se préserver. Dire son PA, pour moi, ce n'est pas un aveu; mais une donnée parmi toutes celles de la relation.
En faire un pré-requis, ça ne me paraît... pas juste.
Donc c'est peut-être autant une histoire de mots pour le dire, que de moments pour le dire.