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Médecin(s)/Psys et polyamour

Témoignage
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Tante Polly (invité)

le lundi 19 juin 2017 à 21h28

Bonjour,

désolée pour les doublons entre ici et Facebook mais il me semble important de partager mon expérience et d'attirer votre attention sur la façon dont on peut être traité(e)s en tant que patient(e)s poly par certains médecins indignes d'exercer...

https://lejournaldetantepolly.wordpress.com/2017/0...

Qu'en est-il de vos expériences dans ce domaine ? Vos médecins (généraliste, gynéco, psys etc.) sont il au courant de votre choix de vie ?

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Acajou

le lundi 19 juin 2017 à 23h55

C'est triste que ça puisse arriver. J'ai lu ton témoignage et je suis sincèrement embêté qu'il ait pu tenir des propos comme ça, et pour l'impact que cela a eu sur toi.

Idéalement un bon psy a une très grande ouverture d'esprit. Il y a des gens, même psy, pour qui l'exclusivité est très extrême. Et ces psys sont idéaux pour les personnes monos, pas les polys. Disons que je pense que tous les psys ne peuvent pas convenir à tout le monde, il faut tester et choisir les bons, ne pas hésiter à interrompre si ça ne répond pas aux attentes.

Néanmoins personnellement je ne suis pas trop confronté à ce type de problèmes, je ne suis pas influençable, j'ai très longuement voulu me débrouiller sans psychothérapie d'ailleurs, et j'ai plutôt comme difficulté de trouver un psy qui me bousculera suffisamment pour enlever des mécanismes de défense assez forts.

Après pour le concept de "maladie mentale" ça fait grand débat, de savoir si on considère un fonctionnement comme une maladie ou pas, tout dépend comment on voit les choses, et si le patient considère que c'est un problème ou pas.
Et aussi si la société considère ça comme une maladie, pour l'exemple de certaines perversions, certains ne se pensent pas malades, sont dans une forme de déni, et c'est finalement le psy qui agit pour le bien de la majorité. Un psychopathe ne souffre pas, ne se dira pas malade par exemple, c'est seulement des événements extérieurs plus forts que lui qui peuvent lui faire penser et ressentir le contraire.

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bonheur

le mardi 20 juin 2017 à 11h14

Je lis beaucoup sur le développement personnel. Et je lis parfois de quoi réduire à néant le polyamour. J'en ai parlé sur un autre fil.

Il est important d'avoir tous les points de vue, alors je lis jusqu'au bout, sachant que je ne prend pas pour moi, ce que je lis.

Au final, ça peut aider à comprendre qui l'on ne peut pas être. Se définir par la "négative", c'est bien aussi.

Par contre, j'avais à l'idée, étant donné que je ne recours pas au psy, que ces derniers devaient nous aider à avoir une bonne estime de nous, à nous découvrir... afin de mieux nous gérer.

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bonheur

le mardi 20 juin 2017 à 12h17

J'applaudis Julie également !!!

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tendresse

le mardi 20 juin 2017 à 12h50

J'ai un vieux dictionnaire (1989) qui indique ceci :

psychologie : nf (psukhê, âme, et logos, science)

1 - Etude scientifique des faits psychiques
2 - Connaissance empirique ou intuitive des sentiments, des idées, des comportements d'autrui
3 - Ensemble des manières de penser, de sentir, d'agir qui caractérisent une personne, un groupe, un personnage littéraire ; mentalité

La psychologie, branche de la philosophie jusqu'à la fin du XIXe siècle, s'est affirmée comme science spécifique en recourant à la méthode expérimentale, aux statistiques et aux modèles mathématiques. La psychologie expérimentale, dont le but est de la découverte des lois qui règlent le comportement humain, s'est divisée en plusieurs domaines suivant l'objet étudié : l'étude des réactions physiologiques, celle du développement de l'enfant, l'étude des comportements individuels en relation avec le système nerveux, notamment du langage, l'étude des performances individuelles comparées, l'étude des comportements en groupe. Elle se distingue de la psychologie clinique, qui a pour objet l'investigation en profondeur de la personne considérée comme une singularité et dont le modèle théorique est la psychanalyse.

Psychiatre : Médecin spécialiste de psychiatrie
Psychiatrie : Discipline médicale dont l'objet est l'étude et le traitement des maladies mentales

Psychanalyse : nf (psukhê âme, analyse)
1 - Méthode d'investigation psychologique visant à élucider la signification inconsciente des conduites et dont le fondement dans la théorie de la vie psychique formulée par Freud
2 - Technique psychothérapique reposant sur cette investigation

La psychanalyse est née à la fin du XIXe siècle à la suite des travaux de S. Freud. Selon lui.....
La psychanalyse est surtout une thérapie une thérapeuthique : un symptôme présenté par le sujet est le substitut d'un refoulement ; la prise de conscience par le sujet de ce qui a été refoulé doit entraîner la disparition du symptôme. Dans la cure, la règle fondamentale est que le sujet doit se laisser aller à toutes les associations d'idées qui lui viennent à l'esprit. Cette règle structure la relation entre le sujet et l'analyste : elle permet l'émergence de la résistance et du transfert. Résistance (à l'inconscient), transfert (des sentiments d'amour et de haine sur l'analyste) conditionnent la reviviscence par le sujet de situations conflictuelles anciennes, refoulées, sources de névroses.

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tendresse

le mardi 20 juin 2017 à 12h51

En plus moderne, il y a nos amis, notre entourage qui nous veut du bien... comme Sacha avec Tante Polly

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bonheur

le mardi 20 juin 2017 à 13h31

Un excellent livre de Yves-Alexandre thalmann "la psychologie peut-elle vraiment vous aider ?"

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