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Chansons, poèmes, divers poly

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lutevain

le jeudi 12 novembre 2009 à 09h58

Clementine
MDR, décidément, à la retraite, je me casse vivre au Mexique.

Dreltak
Fait gaffe, j'en connais un il a dit la même chose, il a fini sur une prise de tête lol (j'me comprend)

Clementine
Ce serait bien que je te comprenne aussi. Tu causes du camarade Trotsky? Il a eu la chance quand même de se prendre les pieds dans les nattes de Frida Kahlo, à quelque chose malheur est bon!

Honte à moi! Je cherchais l'astuce et n'avais pas fait le rapprochement! Mes gênes suisses ont dû ralentir ma réflexion… y a pas le feu au lac clément !!!

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Siestacorta

le jeudi 12 novembre 2009 à 10h05

Clem> C'est dans "le grand méchant loup".

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(compte clôturé)

le jeudi 12 novembre 2009 à 10h14

Merci!!!

Je le copie-colle, du coup...

Le loup, depuis toujours, a eu le mauvais rôle.
Sous son grand manteau noir, il ricane, le drôle.
C'est le vilain Apache, le sanguinaire Sioux,
C'est l'esquinteur d'enfants, c'est le grand méchant loup.

Pauvres hommes, pauvres pommes, pauvres Américains,
Combien de visages pâles et combien d'Indiens?

Les trois petits cochons, tout au fond de leur planque,
Entassaient leurs millions (y avait pas encore de banque)
Lorsque surgit, vengeur, le drapeau noir en main,
Notre Arsène Lupus, notre Arsène Loupin.

Pauvres hommes, pauvres pommes, pauvres marchands de grains,
Combien d'Oncle Picsou et combien de Mandrin?

L'agnelet dodu buvait dans l'onde pure,
Cachant dessous sa laine une tendre nourriture.
Le loup, en salivant, lui dit: "Mon pauvre agneau:
Même Jean de la Fontaine raffolait du gigot."

Pauvres hommes, pauvres pommes, pauvres suceurs de sang,
Combien de cannibales, combien de non-violents?

Le Petit Chaperon rouge, déjà fieffée salope,
Avec son petit pot de beurre et sa petite culotte,
A dit à l'animal: "Tu viens chez moi, mon loup?"
A une pareille invite, qui refuse, qui de vous?

Pauvres hommes, pauvres pommes, pauvre triste tapin,
Combien reste-t-il d'anges et combien de putains?

Le loup, sur son chemin de jeûne et de misère,
Explique à un beau chien, bien luisant, bien prospère,
A la vue de la chaîne accrochée à son cou:
"A toi la vie de chien, à moi la mort du loup."

Pauvres hommes, pauvres pommes, pauvres caniches nains,
Combien y a-t-il d'esclaves et combien de mutins?

Ne mêlez plus le loup à vos sales histoires.
Vos contes, vos dictons, c'est de la merde à boire
Et si la faim, elle fait sortir le loup du bois,
Vos guerres vous font sortir de partout à la fois.

Pauvres mecs, pauvres blancs-becs, pauvres tristes filous,
Combien reste-t-il d'hommes, dites-moi, et de loups?

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Tchu

le jeudi 12 novembre 2009 à 20h30

Je l'aime aussi, de Jean Jacques Goldman, une de mes préférées depuis toute petite...

On devrait pas croiser dans les rues
Les beaux regards des belles inconnues
Surtout ne plus entendre les voix
De ces sirènes aux parfums hors la loi
J'ai pas tué, pas nié, pas volé
Pas même réussi à regretter
Quand j'suis contre elle, c'est pas contre toi Et quand on aime, d'abord, on n'compte pas
On pardonne un jour tous les faits de guerre
On n'oublie guère les effets de l'amour

Banale histoire anormale, amorale
Illégal écart entre bien et mal
Belle et blasphème la même nouvelle
Primo je t'aime, t'aime Mais qu'y puis-je si j'l'aime aussi ?
On n'aura jamais de train pour l'amour
Jamais d'horaires, de rails, sans détours,
La vie, j'l'aime aussi
Et Rome sermonne et clochers carillonnent
Y en a pourtant tant qui n'aiment personne

Si l'homme occidental est monogame
Sait-on si l'amour l'est aussi ?
Pas loin d'ici, à quelques kilomètres
L'on dit que le "game est poly"
Jules et Jim et Jeux interdits
Quand les musiques en trio sont jolies
Dites-moi qui, qui mérite ici L'exclusivité de toute une vie ?

Banale histoire anormale, amorale
Illégal écart entre bien et mal
Belle et blasphème la même nouvelle
Primo je t'aime, t'aime

Mais qu'y puis-je si j'l'aime aussi
On n'aura jamais de train pour l'amour
Jamais d'horaires, de rails sans détours,
La vie, j'l'aime aussi
Et Rome sermonne et clochers carillonnent
Y en a pourtant tant qui n'aime personne

La vie, j'l'aime aussi
Dans les marées basses du manque d'amour
Bénis les vivants même à double tour d'envie
J'l'aime aussi
Où et quand, à qui, de quoi s'excuser
Y en a tant qui haïssent à volonté

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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Siestacorta

le jeudi 12 novembre 2009 à 21h38

Je suis pas très Goldman, mais il touche souvent juste, hein... Et bon là je vais pas m'acheter son intégrale par soutien, mais presque...

Il avait aussi déjà fait une chanson courte sur la possessivité amoureuse, qui était pas mal non plus.

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Dreltak

le jeudi 12 novembre 2009 à 23h12

Clementine
Ce serait bien que je te comprenne aussi. Tu causes du camarade Trotsky? Il a eu la chance quand même de se prendre les pieds dans les nattes de Frida Kahlo, à quelque chose malheur est bon!

Les pieds ou autre chose? ^^

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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(compte clôturé)

le vendredi 13 novembre 2009 à 00h07

Les mains plutôt, voui, t'as totalement raison! :-D

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tentacara

le vendredi 13 novembre 2009 à 19h03

Tchu, très joli choix.. je m'offrirais bien l'intégrale de Goldman aussi si je ne l'avais déjà..

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(compte clôturé)

le samedi 14 novembre 2009 à 01h31

Dire que j'en connais un sacré paquet de chansons de Goldman, et pas celle-ci. Merci Tchu.

Sinon mon coup de coeur quand elle est sortie c'est "4 mots sur un piano", Goldman / Fiori / Ricol. Poignante. Et bien poly.
www.youtube.com/watch?v=rex54EGM_3Q

Quatre mots sur un piano, ceux qu'elle a laissés
Quatre c'est autant de trop, je sais compter
Quatre vents sur un passé, mes rêves envolés
Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais

Cas très banal, cliché, dénouement funeste
Trois moins deux qui s'en vont, ça fait moi qui reste
Caresses, égards et baisers, je n'ai pas su faire
La partager me soufflait Lucifer
Depuis je rêve d'enfer

Moi j'aurais tout fait pour elle, pour un simple mot
Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
Etait-elle trop belle ou suis-je trop sot ?
N'aime-t-on jamais assez ?
Quatre années belles à pleurer, maigre résumé
Cartes jouées mais la reine s'est cachée
Quatre millions de silences, de regrets qui dansent
Les questions, les soupirs et les sentences
Je préférais ses absences

Moi j'aurais tant fait pour elle, pour boire à son eau
Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
Mais était-elle trop belle, ou bien nous trop sots ?
N'aime-t-on jamais assez

Vous étiez ma vie comme la nuit et le jour
Vous deux, nouez, filiez mon parfait amour
Un matin vous m'avez condamnée à choisir
Je ne vous aimais qu'à deux
Je vous laisse, adieu
Choisir serait nous trahir

Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais ?
La partager me soufflait Lucifer
Depuis je rêve d'enfer

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pullmarin

le samedi 14 novembre 2009 à 02h14

Tchu parle couramment le Goldmann, alors que moi, je parle le Sardou... On se comprend pas toujours !

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lutevain

le samedi 14 novembre 2009 à 10h12

pullmarin
Tchu parle couramment le Goldmann, alors que moi, je parle le Sardou... On se comprend pas toujours !

Je me disais bien que cet homme si parfait devait avoir un vice caché!!!!! mdr

Bises à tous(tes)

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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(compte clôturé)

le samedi 14 novembre 2009 à 10h19

pullmarin
Tchu parle couramment le Goldmann, alors que moi, je parle le Sardou... On se comprend pas toujours !

Moi ni l'un ni l'autre, quelqu'un ici parle une autre langue?

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lutevain

le samedi 14 novembre 2009 à 10h28

Moi c'est davantage le Ferré!!!
… mais aussi le Brel, ou encore le Nougaro…

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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pullmarin

le samedi 14 novembre 2009 à 10h54

Je parle aussi le Brel et le Brassens... Et oui, je suis poly...glotte !

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lutevain

le samedi 14 novembre 2009 à 11h01

Je suis le pornographe du phonographe… je l'avais oublié, bien sûr…

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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pullmarin

le samedi 14 novembre 2009 à 11h11

Je ferai un domaine ou l'amour sera roi, ou l'amour sera loi

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(compte clôturé)

le samedi 14 novembre 2009 à 11h34

Je prends Nougaro, Brel.

Je prends... Victoria Abril.

Luz Casal, des bribes...

Qui d'autre?

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tentacara

le samedi 14 novembre 2009 à 12h10

Moi, je parle les chanteuses de jazz des 50's.. Ruth Brown en l'occurrence :

Too many men

I got too many men
I change like the weather every now and then
I got too many men
I get one then another
And I'm gone again
I started out with one
Till met his older son
When I found his love was new
Then I strung along with two
Then I picked up number three
When his best friend fell for me
Then I finally made it four
When a fine one moved next door
I got too many men
I've got a tall and a short and a fat and a thin
I've got too many men
I pick one then another and I'm gone again
I met a careless wife and her husband made it five
Then I did some shameful trick
Tried a school boy that was six
I jumped at number seven
When a rich one dropped from heaven
Working early until late
I Soon added number eight
I got too many men And I leave them crying evererywhere I've been
I got too many men
I Pick one then another and I'm gone again
I left my bossy nine
Just to ease his worried mind
I fell out with number ten
Now I'm looking around again
I got too many men
I pick one then another and I'm gone again
Igot too many men
If they ever get together it will be a sin! (oui, on est dans les 50's quand même!)

N'est-elle pas charmante? (d'aucuns diraient GOURMANDE!!)

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JHGrenoblois

le samedi 14 novembre 2009 à 17h05

Un peu dans le genre ci-dessus, on peut aussi citer un classique des classiques :
La donna e mobile
qual piuma al vento
muta d'accento
e di pensiero.
(Giuseppe Verdi, Rigoletto, le grand succès de Pavarotti)

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Tchu

le samedi 14 novembre 2009 à 19h05

pullmarin
Tchu parle couramment le Goldmann, alors que moi, je parle le Sardou... On se comprend pas toujours !

Mais enfin, ce n'est pas totalement une langue étrangère pour moi, puisque je suis une femme des années 80, femme jusqu'au bout des seins, ayant réussi l'amalgame de l'autorité et du charme.

(j'aime aussi énormément les lacs du connemara, parce que c'était lui parce que c'était moi)

Néanmoins, les mauvaises langues diraient que je suis une fille facile, une de celles qui ne marchandent pas leur corps, ni pour des mots, ni pour de l'or, de celles qui ne font pas tout un débat, ni pour leurs hauts, ni pour leurs bats, et ce qui est certain, vu mon penchant pour les musiciens et autres rock star, pour quelques notes de guitare, je dormirai un peu moins tard.

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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