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D'une tragique nécessité d'être fertile...

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kill-your-idols

le samedi 02 septembre 2017 à 00h50

bonheur
Tous les journalistes et reporters ne font pas que du mauvais travail. Non, les personnes présentées n'étaient pas "froides"... bien au contraire. Elles avaient toutes commencées par une relation de complicité. Les enfants semblaient équilibrés.

Une autre lecture intéressante: Les petits bonheurs de la garde partagée des enfants

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Lux

le samedi 02 septembre 2017 à 05h47

Merci pour l'article, kill.

La garde partagé des enfants présente des vrais bénéfices pour les parents, suite à un divorce ou même dans le cas de la coparentalité.

Ça va avec ce que bonheur à écrit:

bonheur
Personnellement, c'était justement cela qui m'avait touché. Ces enfants avaient un cadre éducatif nettement plus sain que celui dans lequel j'ai été élevé. L'ouverture réelle et saine. Le non conformisme. La volonté d'une double éducation dans le respect de celle de l'autre. Une communication et une complicité parentale. Rien de ce que j'ai découvert dans ce reportage était négatif, ni pour les parents, ni pour les enfants.

Un enfant est certainement plus heureux dans une garde alternée choisie, que dans une garde alternée subie, où les parents s'entretuent à grand renfort de négativité de l'autre parent.

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bonheur
Tous les journalistes et reporters ne font pas que du mauvais travail. Non, les personnes présentées n'étaient pas "froides"... bien au contraire. Elles avaient toutes commencées par une relation de complicité. Les enfants semblaient équilibrés.

Personnellement, c'était justement cela qui m'avait touché.

Ce n'était pas ça ce que j'ai voulu dire, excuse-moi. Le concept de la coparentalité en soi-même est positive. Mes réserves sur la coparentalité, c'est quand on a le cas d'un parent poly + un parent monogame.

Quand j'ai dit "froid" j'ai voulu dire des hommes et femmes qui s'engagent sur la coparentalité comme si c'était pour le GPA: une relation qui semble comme si elle était un contrat professionnel de services: il n'y a ni d'affection ni de sexe ni d'amour entre les coparents. Mais je trouve que ces cas sont une exception car au final nous ne sommes pas de robôs et je trouve que le fait d'avoir un enfant avec quelqu'un créé un attachement très important entre les coparents (quoi que ce soit la méthode d'insémination adoptée).

D'ailleurs, l'expérience de Lili me fait prendre garde sur la coparentalité avec une maman monogame, principalement se elles sont proches d'une âge limite, où il n'y a pas trop le temps pour développer une amitié, une complicité, une ouverture d'esprit.

Message modifié par son auteur il y a 8 mois.

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bonheur

le samedi 02 septembre 2017 à 08h57

Je suis polyaffective depuis une dizaine d'années et mon mari ne l'est pas (par choix). Cela ne nous empêche pas d'avoir contribué, chacun-e à notre façon à l'éducation commune de nos enfants. Nos jeunes ont connu tous mes amours extérieurs.

Je crois que les nouveaux parents sont dans la peur de mal faire concernant l'éducation des enfants. Il n'y a pas de bonne ou mauvaise éducation, il y a juste des parents qui font de leur mieux.

Mono ou poly, l'important n'est-il pas de tenir compte des particularités de chaque individu, comme on devrait le faire également avec nos collègues, nos ami-e-s, etc. Offrir le meilleur de soi ou trouver l'équilibre le plus juste ?

Pour le reste, nos enfants ne nous appartiennent pas. Personnellement, je considère que l'on a un devoir de subvenir à leurs besoins et pas seulement matériel, jusqu'à leur offrir (et c'est sans doute un beau cadeau) une capacité d'autonomie et de connaissance de soi suffisante en arrivant à l'âge adulte (en terme de maturité et non en terme de "18 ans"). Après, il y a les enfants qui y mettent du leur et ceux qui aiment rester dans les jupes des parents (papa peut parfaitement porter un kilt :-D :-D :-D )

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Lux

le dimanche 03 septembre 2017 à 05h30

Élever ses enfants avec amour. L'amour est très relatif. Chacun a sa propre interprétation de l'amour. Mais je suis d'accord avec toi: Il n'y a pas de bonne ou mauvaise éducation, il y a juste des parents qui font de leur mieux.

bonheur
[...] je considère que l'on a un devoir de subvenir à leurs besoins et pas seulement matériel, jusqu'à leur offrir (et c'est sans doute un beau cadeau) une capacité d'autonomie et de connaissance de soi suffisante en arrivant à l'âge adulte (en terme de maturité et non en terme de "18 ans").

Complètement d'accord. Je trouve que c'est la mission des parents: élever ses enfants pour qu'ils soient autonomes.

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Lux

le dimanche 03 septembre 2017 à 05h39

Kill-your-dolls
Pour trouver une future maman ouverte au polyamour, mieux vaut aller sur les sites de rencontre traditionnels (l'idéal est Tinder, mais aussi OKCupid peut aller bien

Juliejonquille
Je pense que 0K Cupid peut être pas mal dans ta recherche car il y a des questions auxquelles on peut répondre et qui donnent un pourcentage de compatibilité.

Allez! Je fais un essai. Je télécharge l'application et je m'inscris.

Je vous tiendrai au courant de ma recherche :)

Message modifié par son auteur il y a 8 mois.

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gdf

le dimanche 03 septembre 2017 à 10h34

Lux
Élever ses enfants avec amour. L'amour est très relatif. Chacun a sa propre interprétation de l'amour. Mais je suis d'accord avec toi: Il n'y a pas de bonne ou mauvaise éducation, il y a juste des parents qui font de leur mieux.

Mouais. Ça risque d'être hors sujet, et on peut débattre sans fin de l'éducation, mais je pense qu'il y a quand même des gamins mal élevés. Pour ne prendre qu'un exemple, ça me choque de voir des gamins de deux ans scotchés devant un écran. Je veux bien que les parents puissent avoir besoin de respirer, qu'ils ne sont pas forcément bien informés sur les dangers en terme de développement. M'enfin j'ai pas l'impression que les parents qui abandonnent leurs enfants à un iPad "font de leur mieux".

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bonheur

le dimanche 03 septembre 2017 à 11h35

Oh que oui, parfois c'est pas les enfants qui manquent de claques, ce sont les parents. Un exemple, pas plus tard qu'hier dans une moyenne surface générale. Une petite assise à l'avant du chariot (je dirais environ deux ans) et son grand frère à côté du chariot avec une bombe de Febreeze (orthographe ???) à la main. Il aspergeait à la fois sa soeur et aussi tous les autres client-e-s comme s'il tenait un pistolet à eau. La mère a laissé faire pendant presque 10 mn (si si aussi longtemps) avant de confisquer l'objet du délit en disant "arrête d'embêter ta soeur !". Heureusement qu'il est indiqué sur ces produits "tenir hors de la portée des enfants" et que des campagnes de prévention sont diffusées à la TV. Personnellement, je n'ai souffert que d'une conséquence indirecte, un mal de crâne lié aux odeurs fortes qu'à laissé le produit dans l'air. J'avais vraiment envie de dire à la mère "vous vous rendez compte que ce que fait votre fils peut avoir des conséquences graves si quelqu'un prend du produit dans les yeux ?". Il était temps qu'elle mette fin à ce "jeu" parce que j'étais à deux doigts de m'en mêler.

Je travaille dans la grande distribution générale, je suis bien placée pour constater les comportements.

Message modifié par son auteur il y a 8 mois.

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bonheur

le dimanche 03 septembre 2017 à 11h46

Je prend enfin le temps de lire le lien de Kill. Ca rejoint tout à fait ce que je pensais et ce passage m'a plu :

" Point crucial: l’entente doit être bonne avec l’autre parent, et la communication fluide."

Ca devrait être le cas si les enfants vivent chez leurs deux parents.

Je reconnais qu'il faut savoir "confier" ses enfants et ne pas culpabiliser du soulagement que cela procure aux parents qui peuvent enfin souffler (je parle quand les parents vivent ensemble). D'ailleurs, la communication doit être aussi saine et fluide (et dans une bonne entente) quand les enfants sont en garde, comme avec l'assistant-e maternelle.

Point abordé dans l'article : le rôle de chaque parent. Un cas cité, un père qui trouve enfin sa place et prend à bras le corps son rôle dans le cadre d'une séparation avec garde alternée. Une fois seul, il a bien fallu qu'il prenne ce rôle en charge puisque l'autre n'était plus là pour le faire. Au final, c'est un bien et une découverte pour cet homme, bravo !

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Lux

le mercredi 06 septembre 2017 à 10h35

gdf
je pense qu'il y a quand même des gamins mal élevés.

Bonjour gdf. Oui tout à fait. Mais je crois que le contexte dont parle bonheur est un contexte d'amour et là peut-être que c'est pas juste classer des parents entre bons et mauvais.

Et oui, dès qu'on touche un sujet relatif, les discussions peuvent être interminables. Mais si on sort du contexte "amour", on trouve pas mal d'exemples où les parents s'en fichent où il y a des parents que devraient être éduqués.

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bonheur

le mercredi 06 septembre 2017 à 11h28

En tant que parents, on fait de son mieux, je crois. Après, on peut laisser l'enfant jouer aux jeux vidéos avec pour principe "pas plus de temps de temps par jour". C'est indiqué sur les pochettes des jeux qu'il est dangereux pour l'enfant de passer trop de temps par jour devant un jeu... donc c'est au parent de limiter le temps d'accès aux jeux. Tout comme il est indiqué sur une bombe de produit chimique "tenir hors de la portée des enfants". Il est aussi, pour les adultes indiqué que "fumer tue" sur chaque paquet de cigarettes. Des campagnes ont aussi indiqué que le préservatif est le moyen de non contamination des MST. On sait aussi que l'abus d'alcool est nocif à la santé et blablabla...

Il y a beaucoup de choses qu'en notre qualité d'adulte on connait et que l'on n'applique pas à soi-même, pas plus que l'on n'applique tout ce que l'on sait pour nos enfants et leur éducation.

Après, il y a les enfants "anti-parents" et qui systématiquement enfreindront les règles (ce fut le cas de mon ainé) et des enfants qui écoutent et prennent en compte les recommandations et les explications parentales (un peu plus le cas de mes deux autres garçons). Par contre, donner l'explication qui va avec la consigne me parait indispensable... l'enfant a le droit de savoir le pourquoi et il a le devoir d'intégrer cette explication pour son bien personnel.

Aussi, en tant que parent, comme l'indique le lien de Kill, il faut savoir s'octroyer du temps et souffler, individuellement et ensemble. Les enfants ne doivent pas devenir des parasites mais des individus à part entière apprenant à se prendre en charge. La co-parentalité est ainsi positive. Personnellement, j'ai fourni 18 ans de ma vie à "le couple", "la famille". Ce ne fut pas un calvaire, mais qu'est-ce que je suis bien maintenant !!!

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bonheur

le mercredi 06 septembre 2017 à 11h34

Lux
Mais je crois que le contexte dont parle bonheur est un contexte d'amour et là peut-être que c'est pas juste classer des parents entre bons et mauvais.

Il y avait de cela, oui, oui...

Là encore, il y a les parents qui veulent des enfants pour leur satisfaction (pour les avoir à eux et rien qu'à eux) et d'autres qui donnent la vie pour qu'une nouvelle vie s'épanouisse à sa guise. Les enfants, devenus grands, doivent pouvoir choisir plus tard le lien qu'ils entretiendront avec leurs parents sans qu'ils soient montrés du doigt comme étant ingrat ou autres dénomination négative. J'entends régulièrement "mes enfants ne donnent pas de nouvelles" et blablabla... Je ne supporte pas cette idée que l'on doit à nos parents quelque chose d'imaginaire.

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Merlyn

le jeudi 07 septembre 2017 à 00h52

C'est une question que je me suis souvent posté. Est ce que je veux être père ? Et si oui, pourquoi ? et si non pourquoi ? Entre la pression sociale, l'entourage, la question de la paternité (en ce qui me concerne est souvent revenu sur le tapis). Au départ de ma vie amoureuse, je voulais un enfant, pas parce que j'en avais vraiment envie mais pour suivre la norme, le modèle sacro-saint du bonheur : une femme, des enfants, un chien, un chat, une maison, etc....

Mes compagnes qui se sont succédés pendant cette période-la n'en voulait pas, ou n'en voulaient pas *avec moi*, c'est selon, et je ne les blame pas...même moi avec le recul de mes 45 berges (et bientôt 46) , je me dis que j'en voudrais pas avec moi-même (si tant est que cela fut possible ^^).

Puis, je me suis posé la question "dois-je rester avec une femme qui ne veut pas d'enfant ou dois-je la quitter ?", puis la question "mais au fond, c'est quoi le plus important pour toi, une relation amoureuse sans enfant ou une relation sans amour mais avec enfant, et la réponse fut vite trouvée...solution 1 bien sur...

L'envie d'enfant ne m'est revenu que plus tard, en 2011 avec V (pour ceux qui ont lu mon expérience sur le trouple dans un autre sujet), je crois qu'à ce moment-là, j'en voulais un avec elle et je savais que ce n'était pas pour une stupide raison de pression sociale...

Puis ça ne s'est pas fait (parce le trouple s'est cassé la figure) et au final je suis tombé dans la dépression après un burnout, tout ceci sans rapport je pense avec mon envie de paternité mais plus en rapport avec les conséquences d'une succession de petites catastrophes (ceux qui ont vu la websérie le Visiteur du Futur saisirons le clin d'oeil ;) ). dont le décès de mon père.

Maintenant, je sais que je n'en veux pas. Ma compagne en souffre parfois mais elle connaît mes raisons parce que j'ai pris le temps de les poser et de bien y réfléchir : comme Bonheur, je ne me sens pas prêt et responsable pour gérer la vie d'un petit être qui dépendra à 50 % de moi, surtout maintenant, et puis y a aussi que j'ai pas envie de faire un enfant dans le monde de m.... que nous vivons, puis il y a déjà une surpopulation sur la planète donc, pourquoi en ajouter un de plus. Et enfin, égoïstement, ma compagne et moi avons du mal parfois à joindre les deux bouts et j'ai pas envie de me priver pour un enfant...j'assume totalement et vous pouvez lancer les tomates :).

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bonheur

le jeudi 07 septembre 2017 à 06h47

Je ne lancerai ni pierres, ni tomates :-D

Perso, je suis un mauvais exemple puisque j'ai eu 3 garçons et en effet, la surpopulation est une composante que nos descendants devront gérer.

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bohwaz

le jeudi 07 septembre 2017 à 08h27

Pour moi c'est réglé : vasectomie :)

Je pourrais donner mille raisons, mais vu qu'on ne demande pas à quelqu'un qui a des enfants pourquoi il/elle en veut, la seule raison c'est que j'en veux pas ^^

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elfi

le jeudi 07 septembre 2017 à 08h33

Pour ma part la question a été "réglée" par la nature: ménopause précoce à 27ans....
4ans plus tard je commence a accepté ce fait, et à me dire que la vie sans enfant c'est peut être pour moi finalement. J'ai du temps pour moi, pour mes loisirs, et je peux toujours aller voir et câliner/jouer/m'occuper de mon neveu et ma filleule.

Parce que la question de la fertilité ce n'est pas que "vouloir" mais aussi "pouvoir"....

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Juliejonquille

le jeudi 07 septembre 2017 à 09h43

Je plussoie Elfie...
J'ai su à 17 ans que je n'aurais sans doute jamais d'enfant (SOPK), ça impacte énormément sur l'image de soi, le choix des amoureux, la sexualité...
"Celui-là, il me jettera quand il saura que je ne suis pas une femme "normale" et que je n'aurai pas d'enfant donc c'est même pas la peine de le laisser m'approcher."

J'ai réussi à avoir un enfant grâce à la science et en bravant mille morts mais c'était une victoire qui a eu un prix énorme, en santé, en années de combat, en santé du couple... Je ne regrette pas mais si j'avais une amie dans la même situation, j'essayerai de lui dire qu'on peut vivre aussi autrement, que sa propre vie est précieuse.

Sinon, s'occuper des enfants des autres, j'adore, surtout que le soir, on peut les laisser à leurs parents et passer une douce nuit tranquille chez soi... Je parraine aussi un petit garçon depuis dix ans au Sénégal et il est maintenant un grand jeune homme qui veut devenir ministre (euh ??).

Message modifié par son auteur il y a 7 mois.

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ThotsEath (invité)

le jeudi 07 septembre 2017 à 15h18

« Je pourrais donner mille raisons, mais vu qu'on ne demande pas à quelqu'un qui a des enfants pourquoi il/elle en veut, la seule raison c'est que j'en veux pas. »

Ça, c'est quand-même un peu une question de cercles sociaux. Dans mes cercles de gauchistes/anars, c'est avec des yeux ronds et interrogatifs qu'on me regarde quand je dis que j'ai un enfant maintenant. Et qu'en plus on l'a fait exprès.

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Albaboun

le dimanche 10 septembre 2017 à 15h29

Je tiens à confirmer que Okcupid permet de filtrer considérablement la recherche... Cela permet donc, par exemple, de chercher uniquement des personnes non monogames. Cela limite forcément les profils compatibles, mais permet d'envisager d'éviter des rencontres totalement hors de propos.

Cela dit, je suis tout a fait d'accord avec l'idée qu'il est déplacé d'y chercher une mère, plutôt qu'un rencontre. C'est d'ailleurs vrai de façon plus générale, de mon point de vue. Si la rencontre est belle et les projets communs, cela pourra se construire, mais l'inverse me paraît au moins difficile, si ce n'est inappropriée.

Pour ma part, si je ne suis pas opposé à vivre un jour une coparentalité, si les circonstances le décident, ce n'est en tout cas ni un désir ni une recherche. Disons que je serai prêt à partager cet aspect de la vie des autres, comme on accepte de prendre l'autre dans sa globalité.

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