Polyamour.info

Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.


Cette page est étiquetée ICRA pour la protection des enfants.

Des envies asymétriques.

Sexualités
#

Dakota (invité)

le lundi 01 juin 2015 à 22h02

Bonjour/soir.

Je viens vers vous ce soir suite à un problème récurrent avec l'un de mes partenaires que je n'arrive plus à gérer, je ne sais plus quelle solution envisager et ça me (nous) mine..
Nous sommes ensembles depuis un moment, d'abord dans un cadre mono, puis poly depuis quelques temps. C'est moi qui ai amorcé ce changement, en soi ça se passe plutôt bien, la transition s'est bien passée malgré des débuts un peu houleux, et on est aujourd'hui dans une période très calme qui nous fait beaucoup de bien. Sauf vis-à-vis de la sexualité, qui posait déjà problème quand nous étions mono.
C'est à dire que je suis passée par une phase de libido très basse il y a quelques années, que j'ai très mal géré, pendant laquelle je me suis enfermée dans un cercle vicieux : je refusais quand je n'avais pas envie, sauf que c'était assez régulier, il était frustré, je culpabilisais, je me promettais de ne pas refuser la fois suivante, et en arrivait à me "forcer" pour lui faire plaisir, ce qui minait encore d'avantage ma libido, jusqu'à en arriver à un point où je guettais, angoissée, sa prochaine demande (qui serait soit refusée, soit acceptée à contrecœur, donc source de culpabilité ou de malaise). Un jour, j'ai explosé, je lui ai tout raconté, il a été très à l'écoute et a fait des efforts de son côté pour être moins demandeur, pour me laisser "souffler".
Sauf qu'on le vivait mal tous les deux, moi parce que l'envie ne revenait pas pour autant, lui parce qu'il était insatisfait, que je n'évoluais certainement pas aussi vite qu'il l'espérait.
C'est plus ou moins à ce moment là que j'ai commencé à fréquenter d'autres hommes. Et mon compagnon me voyait donc avoir des envies, du désir, pour ces autres hommes. Ma libido en hausse a quand même permit à ce que notre rythme évolue dans le bon sens, mais je ressens au travers de ses paroles que ce n'est pas encore "suffisant". J'ai l'impression de ne pas pouvoir le satisfaire, de ne simplement pas en être capable, et je ne sais pas quoi faire pour rétablir un dialogue "sain" avec lui sur le sujet. Chaque fois qu'on aborde ce problème, j'étouffe, je ne ressens que la pression, j'ai le sentiment qu'il ne remarque pas que j'ai progressé et que ça revient, petit à petit, j'ai l'impression que ce n'est jamais assez. J'ai besoin d'être rassurée, encouragée, mais je ne retrouve pas ces sensations dans le dialogue avec lui, au contraire, ça se termine toujours par de nouveau la culpabilité, et le même réflexe qu'auparavant "Surtout, la prochaine fois, ne refuse pas !". La sexualité étant une grosse source d'angoisse pour moi (et pas qu'avec lui), pour plusieurs raisons autres, j'en suis à un point de malaise avec lui qui me fait peur, je n'arrive plus à accepter ses câlins, aussi chastes soient-ils, je n'arrive plus à l'entendre simplement projeter une soirée "coquine", la moindre allusion devient anxiogène et je ne trouve pas les mots pour lui en parler. Je n'arrive à me détendre que lorsque l'envie vient de moi, que lorsque c'est moi qui "mène le jeu" totalement. Sauf que ces envies ne sont pas toujours très régulières (est-ce dû à la pression que je me mets ?), et que nos emplois du temps compliquent les choses de toute façon.
Je ne sais plus quoi faire, comment m'y prendre, que ce soit pour dialoguer avec lui ou pour gérer ce qui ne va pas chez moi.
Je n'ai pas l'impression de ne plus le désirer : je le trouve toujours aussi attirant, nous nous connaissons bien et savons nous faire du bien, nos rapports sexuels sont satisfaisants.

J'ai longtemps hésité à en parler ici, je ne sais pas si je suis hors-sujet ou non, mais je ne suis pas sûre de pouvoir (ou d'avoir envie d') en discuter avec mes confidents habituels, du coup je viens appeler à l'aide par chez vous...

#
Profil

Nurja

le lundi 01 juin 2015 à 22h29

Bonjour Dakota,

Dans une relation où j'étais dans une situation assez similaire (plus trop de désir de ma part alors que relations sexuellement satisfaisantes et même mieux, etc.), j'avais proposé à mon partenaire d'être la seule à initier des relations sexuelles. Je pense que cela m'aurait permis de "relâcher la pression", de ne plus être dans la culpabilité et au désir de revenir.
Je pense que car ma proposition ne lui plaisait pas, donc on n'a pas tenté.

Pour le reste, tu ne dois rien à ton partenaire. Ce serait déjà le cas dans une relation exclusive sexuellement. Dans une relation non exclusive, rien ne l'empêche de partager de la sexualité avec d'autres que toi, je vois encore moins de raisons pour lui de se plaindre.
Et puis, la sexualité n'est pas un besoin. Relâcher de la tension sexuelle peut se faire sans souci par masturbation.
Ce qui est un besoin, c'est la tendresse, les contacts physiques, le toucher. Ces contacts sont plus faciles quand on sait que cela ne veut pas dire qu'après "on devra y passer".

Ca me rappelle d'ailleurs une des raisons qui fait que cette relation est aujourd'hui à l'arrêt. :-(

Message modifié par son auteur il y a 2 ans.

#
Profil

Anarchamory

le lundi 01 juin 2015 à 23h42

Bonsoir Dakota,

Même si la basse libido que tu as eu a pu jouer un rôle dans le fait que tu n'aies pas envie de sexe avec ce partenaire, il me semble que le problème majeur, actuellement, qui bloque tout "progrès" en la matière, soit lié à son attitude extrêmement demandeuse et à mettre la pression. Ça ne m'étonne pas du tout que ça te "coupe tes moyens". Je pense qu'il faudrait que ce partenaire (et toi aussi, visiblement) comprenne(nt) que, déjà, tu ne lui dois pas de sexe, ni même de tendresse, que ce n'est pas de ta faute si tu n'as pas envie, et que plus il va te mettre la pression, moins tu vas avoir envie... (c'est pas du chantage, c'est juste un fait !), et que ça ne veut pas dire que tu ne l'aimes pas... Par contre, sans vouloir faire ma mauvaise langue, j'ai l'impression que lui semble centré sur son propre plaisir sans être très à l'écoute. Sinon, comment peut-il apprécier le fait que tu lui fasses plaisir juste pour lui faire plaisir ? Même pour une simple caresse, moi ça me met mal à l'aise quand on me dit : "je n'en ai pas envie, mais vu que ça te fait plaisir, alors je le fais quand même". Je trouve que ça revient à instrumentaliser le corps de l'autre pour se procurer du plaisir. Personnellement, si ce n'est pas un partage, un échange, je trouve que ça perd tout intérêt... Je pense vraiment qu'il faut qu'il apprenne à gérer sa frustration, à apprécier ce que tu lui offres, même si c'est peut-être pas grand chose de son point de vue, et qu'il t'encourage plutôt que de te culpabiliser. Il vaut mieux une caresse désirée mutuellement que du sexe désiré unilatéralement. Ça peut prendre du temps à revenir, à présent, vu que tu as peut-être profondément associé le moindre câlin chaste avec une nécessaire relation sexuelle au bout du compte. Mais si tu arrives à lâcher-prise par rapport aux exigences que tu t'imposes à toi-même, et si lui arrive à arrêter de t'en poser (que ça soit verbalement ou par son attitude), ça peut paradoxalement revenir...

J'imagine que le fait que tu ais envie avec d'autres hommes et pas ou moins avec lui n'est pas forcément évident à gérer pour lui non plus. Il peut éventuellement se sentir rejeté, mais, encore une fois, je pense qu'il doit travailler là-dessus et dépasser cela. Peut-être que si tu lui rappelles à quel point tu tiens à lui que ça peut l'aider. Chaque relation est unique, même si on en a plusieurs. Du coup, comparer une relation à une autre est une perte de temps et une source d'angoisses inutiles.

En tout cas, ton témoignage tombe à point nommé car il me fait penser à ce que je vis avec une de mes très récentes relations actuellement. Sauf que, justement, j'ai bien insisté sur le fait qu'elle ne me devait absolument rien et que je ne voulais pas qu'elle se force pour moi.

Message modifié par son auteur il y a 2 ans.

#
Profil

Anarchamory

le lundi 01 juin 2015 à 23h50

Nurja
Pour le reste, tu ne dois rien à ton partenaire. Ce serait déjà le cas dans une relation exclusive sexuellement. Dans une relation non exclusive, rien ne l'empêche de partager de la sexualité avec d'autres que toi, je vois encore moins de raisons pour lui de se plaindre.

Exact. Je voulais en parler aussi mais j'ai oublié. Ce partenaire n'envisage-t-il pas d'avoir lui-même d'autres partenaires éventuelles ? (en évitant l'écueil de les rechercher pour ça, ce qui serait à nouveau de l'instrumentalisation...).

Nurja Et puis, la sexualité n'est pas un besoin. Relâcher de la tension sexuelle peut se faire sans souci par masturbation.

(+)

Nurja Ce qui est un besoin, c'est la tendresse, les contacts physiques, le toucher. Ces contacts sont plus faciles quand on sait que cela ne veut pas dire qu'après "on devra y passer".

Je suis d'accord aussi :) Je me demande même si dans notre société normativement focalisée sur le sexe et l'amour romantique, beaucoup de gen·te·s ne cherchent pas du sexe et de l'amour romantique parce qu'iels sont persuadé·e·s que c'est là le seul moyen possible pour avoir de la tendresse, des contacts physiques, du toucher...

#

Dakota (invité)

le mardi 02 juin 2015 à 04h39

Merci à vous :)

Dieu, mon compagnon m'a fait la remarque qu'il ne voulait pas que je fasse quoique ce soit sans en avoir envie, qu'il le sentait, que ça ne l'intéressait pas, ne lui plaisait pas, ne le satisfaisait pas.
Le problème c'est que, jusqu'à il y a peu de temps, il ne le voyait pas vraiment, je faisais très bien semblant. Maintenant je n'y arrive plus...

Je ne sais pas s'il souhaite des rencontres. Il n'est pas "contre", mais ce n'est pas non plus dans ses "priorités", il ne cherche pas à en provoquer pour le moment.

#

Dakota (invité)

le mardi 02 juin 2015 à 05h09

Il y a également le fait que lorsqu'il sent que je n'ai pas envie, j'insiste pour continuer quand même, pensant me préserver de la culpabilité, en lui disant que l'envie viendra peut être (l'appétit vient en mangeant dit on...). Ça ne marche pas forcément à chaque fois, et ça me coûte beaucoup en énergie, mais j'aime mieux ça qu'un "non".

Nurja :
faire en sorte que ce soit moi qui initie me paraît être une bonne idée, je la trouve sécurisante en tout cas, au moins le temps de relâcher la pression, mais j'ai peur que ça lui paraisse très "injuste".
Il m'a expliqué qu'il lui arrivait d'avoir des rapports sexuels sans en avoir spécialement envie simplement parce que les miennes sont rares et qu'il veut en "profiter", envie ou pas envie de son côté.

#
Profil

Nurja

le mardi 02 juin 2015 à 06h33

Dieu, j'aime beaucoup tes deux posts. Je vais finir par croire en toi !

Dieu
Je me demande même si dans notre société normativement focalisée sur le sexe et l'amour romantique, beaucoup de gen·te·s ne cherchent pas du sexe et de l'amour romantique parce qu'iels sont persuadé·e·s que c'est là le seul moyen possible pour avoir de la tendresse, des contacts physiques, du toucher...

J'en suis persuadée. Tout comme je pense que certains enfants (et pas que enfants) se battent parce que c'est une manière vue comme normale de toucher quelqu'un dans notre société.
Je rêve d'une société où tendresse, contacts physiques et toucher sont répandus. Pour ça, le Bénin me manque.

J'imagine bien que ton compagnon puisse trouver cela injuste que tu sois seule à prendre l'initiative. Et le fait qu'il dise oui même sans envie n'est pas une "excuse" (pour te dire qu'au final, tu pourrais te forcer un peu). Au contraire, il devrait dire non s'il n'a pas envie.
Ne partager de la sexualité que quand toutes les personnes impliquées sont partantes, ça change vraiment quelque chose.

Message modifié par son auteur il y a 2 ans.

#
Profil

Boucledoux

le mercredi 03 juin 2015 à 00h00

Bonjour dakota,

Je suis d'accord bien sur avec dieu et nurja sur l'idée générale que la libido c'est compliqué et c'est pas grave et qu'on ne doit rien a l'autre sur ce terrain. J'ai déjà vécu des periodes de tres fort décalage de libido dans des relations (dans les deux sens d'ailleurs) et ce n'est pas simple, d'autant moins si, dans le même temps il y a d'autres partenaires avec qui "ca marche". La cle c'est bien sur l'échange et le respect mais c'est plus facile a écrire sur un forum qu'à faire en vrai...

Par ailleurs en te lisant j'ai l'impression que ca cristallise une angoisse tres forte pour toi et qui s'installe dans la durée. Si c'est le cas, est ce que ca ne vaudrait pas le coup que tu te fasse aider par un thérapeute pour trouver le noeud qui se joue pour toi la dessous ?

#

Dakota (invité)

le jeudi 04 juin 2015 à 03h45

Boucledoux, en effet, je sens qu'une psychothérapie va être nécessaire. Ça fait un moment que je me le dis, qu'on me le dit.
J'ai déjà conscience de quelques difficultés "inhabituelles" parce qu'elles sont flagrantes. Pour le reste, la "raison profonde", ça fait des années que je cogite en vain.
Les difficultés que je rencontre avec mon compagnon vont peut être - enfin ! - me pousser à entreprendre cette thérapie (qui me fait peur...).

Merci à vous pour vos conseils. Et pour certaines prises de conscience.
J'espère parvenir à avancer et démêler tout ça.

#
Profil

Boucledoux

le jeudi 04 juin 2015 à 04h54

Ouais ça fait flipper, je sais. Et je peux même te dire qu'après c'est désagréable aussi quand on va fouiller dans ce qui gratte. Mais si tu sens que ca peut t'aider a avancer, vas y, fonce. Maintenant.

Bon courage et bises

#
Profil

Nicolas_Fox

le samedi 06 juin 2015 à 14h32

Je n'avais pas vu ce sujet...

Dakota, ton problème fait écho avec l'un des miens car je vis à peu près la même chos.

J'aime ma compagne mais le désire est vraiment mal dosé, comme si j'étais en constante désynchronisation avec elle. Il en résulte que nos ébats on du mal à démarrer et que ma motivation n'est que rarement au rendez-vous car comme pour toi il s'est installé une peur. Entrainant en plus les problèmes reçurent chez les hommes quand ils ne sont pas à l'aise avec leur sexualité.

Comme toi j'ai pourtant du desire pour d'autre personne, assez puissant qui plus est mais jamais je n'ai trouvé quelqu'un avec qui cela collait (mais c'est une autre histoire)

Toujours est il que j'en suis au même point que toi, je pense que je vais consulter.

Le seul bocage que j'ai à ce sujet concerne le choix d'un thérapeute car j'ai peur que l'on ne critique certains choix n'étant pas dans la norme comme celui du polyamour.

#

annbonny (invité)

le samedi 06 juin 2015 à 23h30

Bonjour,

Je suis dans une situation très proche :

Une relation longue dans laquelle mon désir sexuel a taillé la route et une relation plus récente où la sexualité est facile. Mon amoureux le vit difficilement, il le ressent comme une double "injustice" : le fait que nous ayons une sexualité réduite alors qu'il le désire beaucoup et le fait que j'ai une sexualité de mon coté et que lui non..

Il a l'impression que c'est en train de la casser et qu'il ne se reconnaît pas. Il n'aime pas ce qu'il ressent quand il est jaloux et ne souhaite pas laisser aller sa colère (même simplement pour lui) et avoir des émotions 'négatives' à mon égard. Il dit que cela va briser quelque chose et que nous allons perdre notre amour.

Je me sens un peu démunie car je ne pense pas de mon coté que la psychologie soit une réponse. Je pense que lorsque le désir s'envole, ce n'est pas aisé de le rattraper. En tout cas pour moi. Je ne me comprends pas tellement à ce niveau là. Je pense que de nombreuses femmes traversent ces questions y compris en relation mono. Plus je ressens de pression, moins j'ai envie de câlins sexuels et je sais que un aspect qui m'a beaucoup plus dans la relation plus récente a été justement le fait qu'il me laisse initier la sexualité et que cela me faisait beaucoup de bien. c'est d'ailleurs une des raisons qui ont fait que je n'avais plus envie avec mon amoureux, car je me sentais passive et que j'en ai eu assez.

Dans ce qui est difficile en ce moment, la sexualité est centrale et pour mon amoureux elle est directement reliée à l'intimité et la complicité qu'il souhaite partager avec moi et qu'il pense que je partage avec un autre. En réalité je me sens complice et intime avec les 2 de manière particulière, mais je crois que c'est une complicité charnel qu'il souhaite 'retrouver' avec moi et qu'il l'associe beaucoup au sentiment amoureux.

Qu'elles sont les personnes qui ont pu vivre aussi cette situation ? est ce que ce malaise que votre 'premier' conjoint pouvait ressentir à pu disparaître ?
En tant que femme, mono ou poly, avez-vous après une période ou vous n'aviez plus envie de sexe avec votre chéri trouver des petites techniques pour la réveiller à son égard ?
Comment fonctionne notre libido ?
Comment faire que la personne 'frustrée' ne le soit plus sans se forcer ?

#
Profil

LuLutine

le mardi 09 juin 2015 à 00h26

annbonny
Comment fonctionne notre libido ?

Je dirais, par cycles.
As-tu lu Aimer plusieurs hommes ? Il me semble que Françoise y parle des cycles du désir.
Ou bien c'est dans Le Guide des Amours Plurielles, mais c'est probablement dans les deux.

annbonny
Comment faire que la personne 'frustrée' ne le soit plus sans se forcer ?

Désolée, je n'ai pas encore trouvé !

Enfin, quand c'est moi, j'arrive en général (99% des cas) à passer outre, mais quand c'est l'autre....j'ai pas encore trouvé !!!

Il faut croire que certains supportent mieux les frustrations que d'autres (j'ai appris la frustration très tôt dans ma vie).

#
Profil

Alygator427

le dimanche 14 juin 2015 à 14h00

HHA !
Désolé !

J'ai eue le même problème mais je n'ai pas réussie à trouver de solution autre que partir pour ne pas dépérir et permettre à l'autre de se reconstruire même si il ne le comprend pas comme ça.
Donc désolé je ne peu pas t'aider.

Message modifié par son auteur il y a 2 ans.

#

annbonny (invité)

le dimanche 14 juin 2015 à 16h11

merci pour vos réponses.

:) eh bien cela nous aide peu mais c'est déjà un petit pas !

effectivement, je me disais qu'il était urgent que je lise les livres de françoise simpère. Je n'suis pas sure de trouver des réponses mais on sait jamais !

Je ressens que ces questions de désirs et de libido peuvent être très présentes au sein des relations non exclusives qui coincent et qui finalement peut être s'arrêtent.

Y a t'il des personnes dont le conjoint a dépassé sa jalousie et sa frustration ? j'imagine que oui sinon l'intérêt des relations non exclusives me parait moins flagrant. Comment cela s'est fait ?

à bientôt

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :

Espace membre

» Options de connexion