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Que dois-je faire, je suis perdue ...

Témoignage
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Caline

le samedi 02 novembre 2013 à 18h37

Bonjour,

Je suis une femme, j’ai 52 ans et je suis en couple depuis 5 ans. Mon compagnon est parti vivre à la campagne il y a 5 mois pour se rapprocher de la nature, moi, je suis restée en ville pour mes besoins professionnels. Nous continuons cependant à nous retrouver chez l’un ou chez l’autre à intervalles réguliers. Il y a une semaine, il m’a annoncé, très sereinement, qu’il avait une nouvelle relation amoureuse. Je m’en doutais et pensait qu’il allait me quitter. Et voilà qu’il m’ annonce qu’il désirerait que la relation continue entre nous deux si je l’accepte.Il dit m’aimer encore mais différemment. Il m’a alors parlé de polyamour. J’avoue que je n’en avais jamais entendu parler auparavant. Je me suis renseignée sur la question et ai trouvé ce forum de discussions. Etant assez ouverte d’esprit et ayant déjà eu des relations avec plusieurs partenaires sans être en couple, j’ai tendance à m’ouvrir à ce nouveau mode de sexualité tout en étant en couple. Mais je suis très partagée, je crains que cela ne dure pas et que je veuille arrêter les frais. J’ai partagé mes craintes avec mon compagnon qui, j’en suis reconnaissante, m’écoute, me rassure et répond à mes questions. je crains également qu’il préfère l’autre et que je ne le supporte pas. Pourtant, j’e suis encore fort amoureuse de lui et nous faisons encore l’amour ensemble tout en sachant qu’il a des relations avec une autre femme. Pouvez-vous me conseiller? Merci de me guider dans mes premiers pas.

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Evavita

le samedi 02 novembre 2013 à 19h15

Bonsoir Caline,

Je comprend que tu aimerais avoir des conseils mais je ne sais pas trop à propos de quoi exactement. De ce que j'en comprends en te lisant, tu as certes des craintes (qu'on retrouve souvent dans ce genre de situation), mais pour l'instant vous avez déjà l'air d'avoir trouvé les bons réflexes: parler avec sincérité et être à l'écoute.
A.quel sujet souhaites-tu être conseillée?

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(compte clôturé)

le samedi 02 novembre 2013 à 19h26

Je rejoins Evavita. Ecoute ton coeur :-D

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pierre

le samedi 02 novembre 2013 à 20h28

Bonsoir Caline,
Je voudrais juste rajouter que le polyamour n'est pas un "nouveau mode de sexualité" mais bien une nouvelle façon d'approcher les relations "amoureuses" (voire autres aussi).
Il faut aussi que tu voies ce qui te pose problème dans ce nouveau cadre relationnel, et que tu en parles avec ton compagnon. Tu n'as pas à tout accepter non plus.
Courage,

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RobotEtourdi

le dimanche 03 novembre 2013 à 10h18

Effectivement, le polyamour est plus qu'un nouveau mode de sexualité.

Je remarque que tu crains surtout ce qui pourrait arriver dans le futur : la crainte que plus tard tu veuilles arrêter les frais, la crainte qu'il puisse à terme préférer l'autre et qu'à ce moment ça te pose un problème, la crainte que ça ne dure pas.

Si la situation actuelle te paraît acceptable et que ce qui t'embête est encore hypothétique, alors pourquoi ne pas attendre de voir comment évoluent vos relations ? Il sera toujours temps de refuser cette situation plus tard si tu ne t'y sens plus à l'aise.

Bien sûr, si d'ores et déjà tu te sens mal à l'aise dans cette nouvelle configuration, il n'est pas besoin d'attendre.

En attendant d'avoir les idées plus claires, continuer de partager ce que tu ressens avec ton compagnon (voire, pourquoi pas, avec sa deuxième chérie si l'occasion se présente) me paraît être la bonne voie pour te rassurer.

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(compte clôturé)

le lundi 04 novembre 2013 à 13h49

Sache aussi que la polyaffectivité existe. Le sexe est une composante (enfin à mes yeux) d'une relation mais ne fait pas tout. On peut être polysexuel sans être polyaffectif et être polyaffectif sans être polysexuel. De même, on peut aimer sans vouloir partager autre chose que l'amour et des instants magiques communs. On peut faire partie de la vie de l'autre sans vivre avec, sans projets (importants et à longs termes) ensemble. L'instant présent doit être vécu sainement et sereinement sinon il ne peut être apprécier à sa juste valeur. Le présent impacte l'avenir, c'est certains. Un présent heureux et valorisé aura plus de chance d'impacter naturellement le futur.
Cherche au fond de toi le positif et le négatif. Personne ne peut le ressentir à ta place. Gère le positif au mieux, valorise le. Prends conscience du négatif, comprend le, analyse le et ceci le plus simplement possible. Parfois l'expression d'un ressenti n'est qu'une cause et non la raison profonde. Dire je suis jaloux -par exemple- recèle souvent "j'ai peur d'être abandonné" ou "je me suis diminuée, incomprise" ou "l'autre est obligatoirement mieux que moi" ou encore souvent "je ne suis pas assez bien". La jalousie s'accompagne souvent de culpabilité. Se valoriser, se comprendre... t'aideront à surmonter tout cela. Tu n'es pas obligé d'être en accord parfait avec ton compagnon et c'est bien que tu puisses lui dire ce que tu ressens par rapport à la situation (surtout s'il t'écoute positivement). A toi de savoir si tu désires qu'il vive selon sa vrai nature affective, qui apparemment peut être multiple, ou pas. Personnellement, je suis mariée mais je pars du principe que je n'appartiens pas à mon mari. Nous gardons notre liberté affective : lui désire à ce jour être monoaffectif et moi j'ai créé petit à petit MON univers affectif qu'il connait et je dirais reconnait. Ca peut aussi être beau ainsi. De toute façon le parfait n'est qu'illusion. Ne cherche pas à être parfaite, soi toi-même...

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Caline

le mardi 05 novembre 2013 à 18h54

Merci pour toutes vos réponses, réconfortantes! J’apprécie beaucoup. Surtout le mot «   courage" de Pierre. Ce soir, j’en ai besoin...

Je prends petit à petit conscience de ce qui me fait peur, de ce qui m’angoisse au plus profond de moi-même:c’est une peur viscérale d’être abandonnée, une peur que je revis depuis que j’ai perdu mon mari suite à un accident cardiaque, il y a 11 ans.Il est parti si brutalement et j’ai mis beaucoup de temps à me reconstruire.

Aujourd’hui, malgré ce que je ressens au plus profond de moi, je suis «  grandie » par l’épreuve et j’apprends chaque jour, à vivre cette nouvelle situation du mieux que je peux.
Mon compagnon y est très attentif et il communique tous les jours avec moi par sms. Il connaît ma peur profonde et nous avons déjà beaucoup échangé dessus. Je sais que je peux compter sur lui et qu’il sera là en cas de besoin.

Mais ce week-end, il sera avec son autre amour et j’ai mal, mon coeur est triste et mon mental n’arrête pas de passer en revue toutes les hypothèses possibles. Sûr qu’il faut que j’apprenne à surmonter cela. Je suis très occupée par mon travail dans lequel d’ailleurs j'y rencontre beaucoup de satisfactions. Ce qui me valorise énormément.

Je remplis également au maximum mes journées de liberté pour ne pas y penser, mon compagnon m’a d’ailleurs dit: est-ce que tu ne serais pas en train de «  te » fuir? Il a raison, je «  me » fuis mais pour le moment, c’est ce que j’ai trouvé pour tenir. Je dois apprendre à me connecter davantage avec moi-même, vivre le moment présent et trouver des activités qui encouragent cela. Avez-vous des idées?

Une autre question que je me pose: comment gérer l’agenda commun? Des activités sont prévues à la fin du mois à deux mais c’est trop loin pour moi. Pour le moment, j’ai l’impression que c’est lui qui décide quand nous nous verrons et ça ne me plaît pas trop.

Robotétourdi, tu proposes une rencontre avec l’autre chérie. Je ne suis pas encore prête mais figure-toi que j’y ai pensé, je me suis dit que de la connaître m’aiderait sans doute à mieux accepter la situation. Je n’en ai pas encore parlé avec lui mais c’est une idée qui fait son chemin.

Il me dit également de m’ouvrir à un autre partenaire mais je ne me sens pas encore prête. Je voudrais d’abord y voir plus clair.

Voilà mon ressenti du moment. Merci de me lire!

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PolyEric

le mardi 05 novembre 2013 à 20h55

Caline
Il est parti si brutalement et j’ai mis beaucoup de temps à me reconstruire.

La prochaine fois qu'un événement de ta vie te laissera en état d'abandon (ou assimilé), tu mettras beaucoup moins de temps à t'en remettre, puisque tu y es déjà passée. Donc ce n'est plus la peine de ruminer pendant des lustres. Il te suffit de garder un niveau d'indépendance correct en permanence, et de ne plus s'occuper de l'abandon. Tu géreras le problème si le problème arrive. Pour l'instant, tu te dois, d'abandonner l'abandon.

C'est particulièrement saoulant d'aimer quelqu'un qui passe son temps à imaginer des problèmes, et qui demande de façon plus ou moins masquée que l'autre s'engage à ne pas les provoquer. Dos au mur, il n'a souvent qu'une seule possibilité : les provoquer tout de suite pour ne pas être enfermé. Dans ton cas, c'est le meilleur moyen que tu as de lui demander de te quitter avant qu'il ne soit trop tard. Pour quelqu'un qui a peur de l'abandon, je te trouve bien téméraire. Si tu ne le saoule plus, que tu es agréable et enjouée, il n'aura pas envie de t'abandonner, ce qui augmentera nettement ta sécurité.

Quand on imagine des problèmes, on peux amoindrir leurs conséquences, certes. Mais on risque de les faire venir alors qu'ils ne seraient peut-être jamais arrivés sans notre acharnement à les gérer d'avance. Ne pas gérer les problèmes qui n'existent pas, c'est déjà les résoudre.

Ne pas se perdre dans la vie des autres.
Se recentrer sur sa propre vie, la remplir de quelque chose qui nous plait.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Caline

le mardi 05 novembre 2013 à 22h59

Ouh la, tu me secoues un bon coup, Eric!

Je veux être tout sauf saoülante!
Oui, je suis téméraire mais parce que le désir de l’aimer encore est plus fort que la peur d’être abandonnée, sans doute... ce qui est plutôt positif, non?

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PolyEric

le mercredi 06 novembre 2013 à 01h00

oui, certes, donc il ne faut plus le saouler avec cette peur de l'abandon.
Ya pas photo, il vaut mieux abandonner l'abandon, et garder ton mec.
Enfin, je pense.

Caline
Il me dit également de m’ouvrir à un autre partenaire mais je ne me sens pas encore prête. Je voudrais d’abord y voir plus clair.

Oui, enfin, sauf si le fait de s'ouvrir à d'autres partenaires, permet justement d'y voir plus clair.
Et je crains que ce ne soit la seule façon d'y voir plus clair.
Enfin, je pense.
Bon, d'un autre côté, on ne s'ouvre pas aux autres pour y voir plus clair, mais par plaisir.
Donc, pas se brusquer soi-même non plus. Mais de là à penser que de l'isolement va jaillir la lumière...j'ai un gros doute. L'isolement va plutôt favoriser la jalousie, le sentiment d'injustice, etc. Il faudrait arriver à s'ouvrir sans pour autant considérer que c'est une obligation. Juste par plaisir de s'ouvrir aux autres. Enfin, s'ouvrir n'est peut-être pas le mot. Ouvrir son coeur aux personnes qui nous plaisent, s'autoriser à les aimer et à avoir des rapports avec eux, un truc dans le genre. Il ne s'agit pas de se donner à tout le monde, ni même à une personne, juste pour voir clair, qu'on ne me fasse pas dire, ce que je n'ai pas dit. Surtout que ça embrouillerait en fait, de se forcer. Il faut arriver à se libérer sans se forcer, ça demande un peu d'analyse de ses propres blocages internes, un peu de remise en cause de ses propres visions, dans le but de profiter pleinement de la vie.

Bises

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Caline

le mercredi 06 novembre 2013 à 07h07

Eric_50
Surtout que ça embrouillerait en fait, de se forcer. Il faut arriver à se libérer sans se forcer, ça demande un peu d'analyse de ses propres blocages internes, un peu de remise en cause de ses propres visions, dans le but de profiter pleinement de la vie.



Message modifié par son auteur il y a 5 heures.

C’est mon but, profiter de la vie, me libérer davantage et faire une nouvelle rencontre sera l’occasion.
Simplement que j’attends une ouverture... du côté de mon coeur.

Bonne journée.

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(compte clôturé)

le jeudi 07 novembre 2013 à 13h49

D'un certains côté Eric a un peu raison. D'un autre côté se déconstruire, se débarrasser des normes, tabous et autres scories (bisous lililutine) demande du temps. Il est normal, à mon sens, que tu es une période de flottement. Un changement brusque et radical n'est peut être pas la meilleure solution.

Mon expérience perso vaut ce qu'elle vaut mais j'ai pris conscience d'aimer un autre homme après 18 ans de mariage (mai 2007) et, incapable ni de mentir (principalement à moi-même) ni de cacher quelque chose d'aussi important à mon mari, j'ai annoncé cela... Il a déjà fallu que je surmonte cela, puis que mon mari surmonte cela. Ne connaissant pas le polyamour et n'ayant même pas eu l'idée de penser que je pouvais ne pas être un cas unique, nous avons avancé tous les deux, à notre manière, petit à petit, en équilibre sur un fil, chacun récupérant l'autre à chaque tempête pour qu'aucune chute trop violente ne survienne... Bref, on était en plein brouillard jusqu'à ce que l'on entende en février 2011 LE mot clé qui me faisait redevenir quelqu'un (et non un zombie soutenu par un autre zombie). Le vilain petit canard allait pouvoir, s'il le désirait, devenir un beau cygne blanc majestueux. Ce n'est que depuis peu que je peux dire avoir achevé la transformation. Idem pour mon mari qui, sans oublier le négatif de ses années d'errance (moi non plus) profite aujourd'hui et s'est également transformé à sa manière. Mono il désire actuellement resté et il attend peut être aussi une ouverture du côté de son coeur. Il décide aujourd'hui de ses sentiments et de sa vie affective. Je fais de même. Et nous évoluons chacun à sa manière mais côte à côte... et encore aujourd'hui, si l'un est prêt à chuter, l'autre vient à son secours, et pas seulement l'autre, mais aussi les autres. Le polyamour ça peut être aussi cela. Etre présent entre "co-amoureux" s'ils s'entendent. Le polyamour, pour moi, c'est aussi que chacun apprenne à se connaître, à se respecter, à s'entraider, aussi à se soutenir les uns les autres.
Tout cela demande du temps. Il faut souvent laisser le temps au temps...

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Caline

le samedi 09 novembre 2013 à 19h09

gdc 68, Oui, je suis dans une période de flottement. je ne sais pas très bien vers où aller mais je me laisse aller, je laisse du temps au temps. Juste que je me sens bien seule des fois dans la découverte de ce nouveau concept. Sûr que je ne deviendrai pas polyamoureuse du jour au lendemain, il ya encore beaucoup de chemin.

Aujourd’hui, j’ai réussi à ne pas trop penser à eux, ensemble. ce qui pour moi est un petit pas, tout ptit peut-être mais un pas vers une acceptation de la situation.

Je suis allée au taï chi, que j’apprends depuis 2 ans, les exercices de respiration contrôlée ainsi que les auto-massages faciaux m’ont fait beaucoup de bien. Je compte là-dessus pour me ressourcer et «  chochouter » mon corps.

Cet après-midi, je suis allée visiter une exposition sur le "corps de l’Inde". Une salle de l’expo était dédiée à la sexualité vue par la religion bouddhiste, j’ai admiré des belles peintures ainsi que des sculptures sur les 7 chakra, le tantra ainsi que la vie de Bouddha. un des poisons dans la philosophie bouddhiste est la jalousie crée par la convoitise de ce que l’autre possède et ce que je n’ai pas. Ca m’a ait beaucoup réfléchir et j’ai pensé à la philosophie du polyamour, polyaffectivité comme polysexualité et je me demandais si des passerelles ne pouvaient pas être réalisées?

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(compte clôturé)

le samedi 09 novembre 2013 à 20h01

Bien sûr Caline, les passerelles, à toi de les créer. Tu es seul maître à bord de ton toi intérieur (à mon sens). Tu prends soin de ton corps et aussi de ton esprit : c'est super ! Tu ne te laisses pas aller : c'est génial ! Personne ne te demande de "devenir" polyamoureuse ou même d'adhérer totalement à cela. Par contre, ton compagnon, ne t'appartenant pas (ça tu l'as bien compris je crois), doit avoir la possibilité de vivre selon ce qui lui correspond intérieurement. C'est difficile parfois pour l'entourage proche, je le comprend, c'est certains. Tu réagis bien et surtout ne te culpabilise pas de tes difficultés, si tu les ressens, c'est qu'elles sont réelles. Les reconnaitre permet de les affronter. Tu es humaine et non un ordi que l'on reformate, reprogramme ou auquel il suffit d'ajouter un système d'exploitation ou un logiciel. Je ne connais pas suffisamment la philosophie bouddhiste, je suis ignorante en la matière et il n'y a pas UNE philosophie du polyamour (quelque soit sa forme) mais je crois que nous avons chacun notre propre philosophie et notre propre vécu sachant que personne ne peut ressentir ce que je ressens et personne ne ressentir (pas même moi) ce que les gens qui m'aiment et me sont proches ressentent. Nous avons chacun une histoire, un vécu et l'interaction entre les histoires et les vécus ne sont pas "concrète" ou plutôt devrais-je dire "commune". Un même évènement est vécu différemment par chacun, suivant sa propre sensibilité...
Tu es toi, tes ressentis te sont propres, tes solutions t'apparaitront au fur et à mesure mais elles apparaissent uniquement si on s'interroge et c'est ce que tu fais. Tu t'interroges, tu ne juges pas. Tu ressens des choses bizarres, inédites, que tu dois maintenant accepter et gérer du mieux que tu le peux.
Courage !!!

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PolyEric

le samedi 09 novembre 2013 à 23h27

Caline
j’ai pensé à la philosophie du polyamour, polyaffectivité comme polysexualité et je me demandais si des passerelles ne pouvaient pas être réalisées ?

Des passerelles entre quoi et quoi ?

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Caline

le dimanche 10 novembre 2013 à 07h29

Eric50 , relis le dernier paragraphe de ma dernière intervention. Une passerelle entre la philosophie bouddhiste et le thème des chakras (7 en tout) à franchir dans le cheminement des différentes vies ici bas avant d'atteindre la moskha, si je me suis pas trompée dans mon interprétation personne, la méditation chez les bouddhistes est un moyen d'évacuer la jalousie amoureuse. Le tantra me séduit aussi beaucoup.

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(compte clôturé)

le dimanche 10 novembre 2013 à 11h08

J'avais interprété cela comme ta volonté de créer des passerelles entre ta connaissance de la philosophie bouddhiste et la "philosophie" poly.

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PolyEric

le dimanche 10 novembre 2013 à 14h27

J'avais vaguement compris, mais je voulais en être sûr.
Du coup, là, j'avoue que je n'en sais rien du tout, je n'y connais rien en chakras.

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tsampa

le dimanche 10 novembre 2013 à 15h43

Pour avoir un peu (et modestement) étudié la philosophie bouddhiste, je pense qu'il y a effectivement des points commun, tu parles de la jalousie condsidérée par le bouddhisme comme un des 5 poisons de l'esprit (ou émotions destructrices), il y a aussi cet objectif d'amour universel qui ne doit pas, dans l'idéal, se limiter à son couple, ni à ses amis proches, etc, même s'il est reconnu qu'il peut y avoir des intensités variables.

Au passage, j'ai remarqué 4 ou 5 pseudos avec des références bouddhistes sur ce forum... bodhicitta, zazen, le mien aussi un peu, j'ai plus tout en tête mais voilà.
Et c'est encore plus significatif de voir le nombre de personnes qui s'intéressent au "développement personnel" :-)

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Caline

le mardi 12 novembre 2013 à 06h51

Ah, l'amour universel... C'est un autre débat, je crois.
J'ai été tentée de faire des passerelles entre la philosophie bouddhiste et le polyamour parce que j'ai besoin de me raccrocher à quelque chose, que ce soit cela ou un autre courant d'idées, pour essayer de comprendre le comportement de mon compagnon.

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