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Relation primaire, secondaire, tertiaire… J’aimerai « ranger * » mon cœur ce printemps ☺ !

Bases
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Lili-Lutine

le jeudi 02 mai 2013 à 16h46

Ranger = mettre de l’ordre ☺

Définition trouvée sur ce site dans « articles » à « lexique : « Schéma de relation utilisé par certain-e-s polyamoureux-ses pour décrire différents degrés d'engagement avec leurs partenaires. Une relation primaire implique un plus grand engagement qu'une relation secondaire, qui elle-même implique plus d'engagement qu'une relation tertiaire. Cependant la définition de cet engagement est très variable d'une personne à l'autre, mais implique souvent une combinaison d'un engagement émotionnel, un engagement logistique (vie ou finances en commun, enfants, etc.), et des règles limitatives sur les autres relations (par exemple d'arrêter une relation secondaire si elle "menace" une relation primaire). »

Petit essai de rangement ce printemps ☺

Le sujet est encore très brouillon dans mon esprit et j’ai bien envie de « disserter » joyeusement avec vous sur ce sujet pris très souvent avec le plus grand sérieux autour de moi ☺

Alors par exemple commençons par : quelles relations ai-je avec ?

- A, mon amoureux pour qui je serais la « primaire » et qui lui serait mon « secondaire » de ma relation « primaire » avec B

- B, mon amoureux pour qui je serais autant sa « primaire » qu’il est ma « primaire »

- C, mon amoureux qui serait mon « tertiaire » c’est un peu plus compliqué … suis-je parfois sa « primaire » ? Ou parfois sa « secondaire » ? Et même parfois sa « tertiaire » ? Est-ce suivant ce qu’il vit comme rencontres, ruptures/reprises avec ses autres relations, et peut être aussi en fonction de nos connivences/attaches du moment ?

Vais-je rester toujours la « primaire » de mon A et de mon B ?

Vais-je toujours n’avoir que B comme « primaire » ?

Vais-je bien vivre mes passages de « primaire » à « secondaire » à « tertiaire » etc …et vice-versa ?

Est-ce plus confortable d’être « primaire » ou « secondaire », ou « tertiaire » et vice-versa ?

Bon, écrit comme cela je m’aperçois bien que c’est bien stupide ainsi, cette séparation primaire/secondaire/tertiaire …. quand il s’agit de sentiments.

Alors il s’agirait peut être plus de biens matériels à partager, à gérer ensemble ?

Mais alors, pourquoi mon A pour qui je serais sa « primaire » ne partage pas ses biens avec moi ?

Et pourquoi mon B pour qui je suis aussi sa « primaire » cela se devrait ?

Et pourquoi moi je ne le pourrais qu’avec mon B, au "risque" de quoi ? De n’avoir que des relations « primaires » et personnes de « secondaires » pour personne ?

Et le tertiaire il a envie de quelque chose avec moi ?

Est-ce à dire qu’il faut 2 « primaires » ensemble, comme B + MOI par exemple, pour envisager le partage des biens, la mise en communs des ressources ?

Et il y a aussi LA solution de « la relation historique » qui elle aussi apporte son classement temporel ! Infaillible ça …. non !?

Du coup j’ai tout faux plus haut, je ne me suis pas méfiée, quelle gaffe, pardon, pardon mes A, B et C… ☺ …

Il me faut modifier mes majuscules :

Mon A c’est forcement mon B, car historiquement c’est le deuxième arrivé,

Mon B c’est forcement mon A puisque ça fait presque une paire de décennies que je vis avec,

Et mon C il est pratique il reste à sa place de troisième ☺

Mais bon est-ce « mieux » ainsi ?

Et puis il y a ÇA ☹ :

« ….et des règles limitatives sur les autres relations (par exemple d'arrêter une relation secondaire si elle "menace" une relation primaire). »

Est ce possible inversement ? : Si c’est ma relation primaire, ou ma première relation historique, qui menace mes autres relations … vais-je me devoir me séparer de lui ?

Bon, voilà où j’en suis, et voilà pourquoi j’ai mal au cœur avec toutes ces organisations, classements ou hiérarchies proposées… souhaitées parfois.

Heureusement qu’il est écrit :

« Schéma de relation utilisé par certain-e-s polyamoureux-ses pour décrire différents degrés d'engagement avec leurs partenaires… »

Ca ne m’aide …

Puis je imaginer un instant ressentir et dire à A que je l’aime plus que … Et à B moins que … Ou à C encore moins que …

J’ai pourtant bien envie de les aimer… tous autant ☺…. Différemment, mais avec intensité et avec l’élan que comporte le potentiel amoureux de chacune de mes relations.

Alors ???

Je range ou pas ?

Bazar Bazar dans ma petite tête …. Confusion, confusions dans mon cœur ….

Dans un échange de correspondance Bouquetfleuri <3 me propose :

On ne peut pas échapper au classement de la relation qu’elle soit primaire, secondaire et tertiaire, quaternaire, quinquénaire etc. c’est comme cela, notre pensée est logique, catégorique, c’est une des sept opérations mentales de base qui permettent d’appréhender le monde, on n’y peut rien et puis ce n’est pas grave en soi.

Par exemple, le problème se pose (toujours sans être grave) à une maman qui a plusieurs enfants et qui soutient les aimer de la même façon. Et souvent elle le dit pour échapper au jugement de mère indigne etc. alors elle se fabrique un fantasme d’égalité d’amour. Mais c’est un pis-aller.
Et elle fabrique ce fantasme parce qu’elle associe une valeur à ce classement qui plus est une valeur morale. Alors qu’il serait si simple de se dire que chaque enfant a sa valeur propre et que chaque amour se construit différemment, sur la proximité affectueuse avec celui-là, sur les difficultés de cet autre, sur la rêverie du troisième etc. Et ce n’est pas parce qu’elle les classe par ordre de préférence qu’elle ne donne pas à chacun de ses enfants tout l’amour dont chacun a besoin, ou que son préféré est meilleur qu’un autre.
De la même façon, vouloir faire croire que le premier accouchement est égal au deuxième ou au troisième est tout simplement un mensonge. Le temps n’est pas le même, l’investissement n’est pas le même, ainsi de suite.

La question sous-jacente est : à quelle culpabilité, ou à quelle incapacité ou à quelle peur veut-on échapper quand on se force à égaliser, à uniformiser les choses, à nier ou renier des histoires et des émotions particulières ?

C’est en voulant échapper au classement qu’on indique le plus sûrement qu’il y en a un.

Et là, on touche à quelque chose qui est l’essence de la fabrication de la norme et la pression de la morale. On pense à la place des autres. On préjuge de ce que dira l’autre, on veut absolument ne faire de peine à aucun des enfants et on offre à l’autre ce qu’on estime qu’il attend de nous. On fabrique du non-dit. Et parfois, on est amené à créer les conditions de l’injustice ou du manque d’équité.

Alors que s’il n’y avait réellement pas de classement, on ne prendrait même pas la peine d’en parler.

En ce qui te concerne plus particulièrement, tu butes sur des questions de bon sens. Si tu choisis, pour des raisons qui te sont propres et que personne n’a à connaître, d’organiser tes relations dans l’ordre chronologique, il devient évident que ta relation primaire est plus importante que toutes les autres. Que tu le veuilles ou non, sinon il va falloir que tu expliques comment deux décennies de vie commune peuvent valoir quelque mois ou que tes amoureux n’ont finalement pas beaucoup de place dans ta relation avec ta relation première. On va vite vers l’absurde.

Chacun de tes amoureux de toute façon fait son classement, pas forcément par rapport aux autres amoureux d’ailleurs, cela peut se faire par rapport à sa vie, par rapport à ce qui l’anime, ses valeurs, par rapport a ses expériences passées et à venir. Mais il cherche à se situer, à le dire et parfois à l’entendre. Cela fait aussi partie du dialogue nécessaire pour comprendre comment s’organise tout ce qui échappe à la maîtrise habituelle d’une relation extérieure.

Crois-tu vraiment être la même avec chacun d’eux ? Comment fais-tu pour être si différente alors ?

Le classement est un casse-tête ? Sors-le de ta tête. C’est aussi simple que cela.

Fais-le, explicite-le et dis-le.

Mais un classement n’est pas une simple liste, A en tête, suivi de B, suivi de C. C’est plus complexe, c’est une série de listes qui se combinent.

Mais il y a toujours un classement. Et tous les classements ne répondent pas aux mêmes critères.

Quand aux règles limitatives, que tu rapportes plus haut, elles ont un gros défaut, c’est justement d’être limitatives et plus encore.

Si on accepte l’idée que la relation primaire peut annuler la relation secondaire, ou que les relations à venir doivent être moins importantes, moins investies que les précédentes, on accepte de fait l’idée que le polyamour est toujours dans une impasse dégénérative.

En revanche, et cela ne peut pas faire l’objet d’un contrat, il me semble nécessaire qu’aucune relation ne puisse détruire une autre relation, c’est-à-dire que sous prétexte de rangement, on n’élimine pas une relation précédente pour faire de la place à une nouvelle.

Le polyamour n’est pas une cabine d’essayage

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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(compte clôturé)

le jeudi 02 mai 2013 à 17h33

Pathétique...

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LuLutine

le jeudi 02 mai 2013 à 17h43

Coucou LiliLutine,

Et bien chez moi c'est le grand bazar, ça ressemble plutôt à un champ de bataille....un peu comme mon appartement en ce moment (rangement et ménage de printemps obligent) ! ;)

Je ne "range" pas mes relations parce qu'il faudrait (pour certaines au moins) les changer de catégorie trop souvent, et je trouve ça fatigant. Alors je les laisse vivre, chacune de leur côté, sans me demander si elles sont "primaires" ou "secondaires" etc.

Je me demande plutôt, quand j'ai une opportunité de vivre quelque chose ou faire un projet avec un amoureux, si c'est ce que je veux. De fait, une relation qui implique des projets de vie par exemple, pourra apparaître comme "primaire".
J'y consacrerai plus de temps...mais qui dit plus de temps, ne dit pas forcément "plus important". Toutes mes relations sont importantes pour moi, je ne fais pas de hiérarchie.

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Siestacorta

le jeudi 02 mai 2013 à 17h58

Ocytocine
Pathétique...

Plaît-il ?

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(compte clôturé)

le jeudi 02 mai 2013 à 18h54

De voir à quel point on peut encore construire un nouveau mythe sur "l'amour" à notre époque, un de plus me direz-vous...

C'est légitime de vouloir déconstruire l'amour fusionnel, pour la vie, exclusif, etc...
(j'en fait partie), mais pourquoi ne pas chercher à déconstruire le mythe de l'amour tout court ?

Et chercher à comprendre enfin l'origine de toutes ces émotions liées à la sexualité de l'humain, avant de trouver des solutions "alternatives", "révolutionnaires" qui n'en sont pas forcément !

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Profil

Siestacorta

le jeudi 02 mai 2013 à 19h10

Ocytocine
Et chercher à comprendre enfin l'origine de toutes ces émotions liées à la sexualité de l'humain

Emotions liées à nos sexualités, certainement, mais aussi à nos rapports sociaux, nos conditions sociales, éducations, morales, parcours, physiologies individuelles...
Justement, il n'y a pas d'origine unique, sinon une réponse simple et valable pour tous aurait été trouvée depuis longtemps !

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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(compte clôturé)

le jeudi 02 mai 2013 à 19h33

"Justement, il n'y a pas d'origine unique"
Vous en êtes bien sûr ?
Il ne faut pas confondre l'origine biologique d'un comportement et son évolution "sociale-culturelle" au sein de nos sociétés humaines.

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Siestacorta

le jeudi 02 mai 2013 à 19h57

Je ne les confond pas. Je dis que l'origine biologique ne suffit pas par elle-même pour comprendre l'amour et sa pratique.

Je reprend ce que disais Littlejohn dans un autre fil :

Littlejohn

Le fait qu'on dépense autant d'énergie et de temps à trouver des justifications "naturelles" à nos comportements sexuels (parce que ce qui fait débat dans non exclusivité, il ne faut pas se voiler la face, c'est le sexe) démontre bien une chose, c'est qu'il y a blocage sur la sexualité !
Personne ne se demande si c'est bien ou mal d'écrire, si c'est naturel ou social de lire. Alors que si l'on se "réfère à nos plus proches cousins", l'homme n'est pas naturellement lisant ni écrivant.

Donc on se retrouve à chercher dans la "nature" des explications à ce comportement social spécifique. Mais seulement celui-là. Et pas parce qu'il est important (en temps et en occupation de l'esprit) mais parce qu'il y a ce moralisme qui l'entoure. Et ces explications nous servent de justifications. Parce qu'il est plus facile de dire "la polygamie c'est naturel" que "je suis non exclusif et j'emmerde votre morale !".

Presque rien de ce que je fais au quotidien n'est naturel, et ce qui est "naturel" (manger, boire, déféquer, communiquer, dormir), je le fait de toute façon d'une manière qui n'est pas naturelle !

C'est moi qui souligne la conclusion, et pour en remettre une couche, je paraphrase : la compréhension de la mécanique, de la biologie au cœur d'un comportement ne me dit pas comment faire que ce comportement soit le meilleur dans la société où je vis, avec les autres êtres humains.

Si je m'en tenais à ma biologie, je défèquerais comme les chevaux, en continuant de marcher, parce que bon, c'est naturel.
Comme, par ailleurs, le sexe n'est pas un besoin (on en meurt pas si on ne le satisfait pas), mais une fonction, il est d'autant plus dépendant de comment se construisent ou sont pré-construits les rapports entre individus.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Profil

Siestacorta

le jeudi 02 mai 2013 à 20h11

(Lililutine, désolé de squatter)

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Profil

bodhicitta

le jeudi 02 mai 2013 à 20h26

Tu fais bien Siesta!!
Lililutine: si ce rangement te met dans tant de questionnements pourquoi ne pas faire ces rangements, de toutes façons tout et changeant et en permanence.
Serait il gérable que ton numéro 1 soit toujours toi-méme et le 2éme celui avec qui tu passe le moment présent. Changeant au fure et à mesure, bien entendu sans oublier les autres et dans le respect etc

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Apsophos

le jeudi 02 mai 2013 à 21h01

Je croyais que "quand on aime on ne compte pas"...

Mais sinon oui, déconstruisons plutôt le mythe des relations sociales, qui n'ont de sens que quand on les considère du point de vue économique de leurs coûts et des gains qu'on en retire.

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bodhicitta

le jeudi 02 mai 2013 à 21h08

Oui!!
m'enfin on en est quand méme pas là! " du point de vue économique de leurs coûts et des gains qu'on en retire. "
Mais oui "quand on aime on ne compte pas" cette phrase peut etre bien utile pour la reflexion, et est valable pour tout les membres de notre coeur (eux aussi devraient se le dire)

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Lili-Lutine

le jeudi 02 mai 2013 à 21h40

Siestacorta
(Lililutine, désolé de squatter)

:-D t'inquiètes cela m'amuse (+)

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Lili-Lutine

le jeudi 02 mai 2013 à 21h48

LuLutine
Coucou LiliLutine,


Toutes mes relations sont importantes pour moi, je ne fais pas de hiérarchie.

j'aime penser pouvoir le vivre ainsi , c'est quand même ce qui est de meilleur non ? (+) plutôt que de chercher à vouloir " tout ranger " hahaha ! c'est la définition proposé sur ce site qui m'a emmené à jouer avec les mots (+) Elle mériterait ( cette définition ) un peu plus que ce qui est proposé non ? (+)

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Lili-Lutine

le jeudi 02 mai 2013 à 21h49

Apsophos
Je croyais que "quand on aime on ne compte pas"...

Ah ah ah mais je compte quand même moa : A + B + C = JE VOUS AIME <3 <3 <3 <3

:-D

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Lili-Lutine

le jeudi 02 mai 2013 à 21h58

bodhicitta8


Lililutine : si ce rangement te met dans tant de questionnement pourquoi ne pas faire ces rangements, de toutes façons tout et changeant et en permanence.

Serait il gérable que ton numéro 1 soit toujours toi-méme et le 2éme celui avec qui tu passe le moment présent. Changeant au fure et à mesure, bien entendu sans oublier les autres et dans le respect etc

hey hey mais je ne fais que ça vois tu , et ta proposition me colle au coeur <3 je ne sais pas si je gère "tout" mais je le vis dans ma chair et dans mon coeur, amoureuse et guillerette :-D

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Lili-Lutine

le jeudi 02 mai 2013 à 22h04

Ocytocine
Pathétique...

pathétique, adjectif :

Qui suscite une profonde émotion.

Synonymes :

bouleversant, déchirant, , émouvant, poignant, prenant, saisissant, touchant, ,vibrant.

Tu me fais là de bien beaux compliments :-D

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bodhicitta

le jeudi 02 mai 2013 à 22h07

:-D
LuLutine: " Coucou LiliLutine,
Toutes mes relations sont importantes pour moi, je ne fais pas de hiérarchie."
(+)
Lililutine: "j'aime penser pouvoir le vivre ainsi , c'est quand même ce qui est de meilleur non ? (+) plutôt que de chercher à vouloir " tout ranger " hahaha !
" je le vis dans ma chair et dans mon coeur"
:-)
oui écoutes ton coeur il sait lui!!

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Cendre

le vendredi 03 mai 2013 à 12h09

C'est drôle, quand même.
On passe son temps à dire que chaque relation est unique, qu'elle n'est comparable à aucune autre, et pourtant, on arrive pas à s'affranchir de ranger, classer, comparer.

Moi j'ai fait ça il y a un petit mois, en approfondissant l'idée des échelles multiples.
Du coup, j'ai mes curseurs en tête. Pour chaque échelle, je peux à peut près classer mes relations les unes par rapport aux autres. Et quand un curseur bouge dans une relation, en général, sauf crise, il ne touche pas aux autres échelles, donc je n'ai pas l'impression que la relation est dénaturée du fait de cette évolution.

Il y a des échelles factuelles (comme l'ancienneté de la relation, la fréquence des contacts, le partage matériel), des échelles fortement instables (comme le degré de sensualité, qui peut exploser ou redescendre d'une rencontre à une autre), et des échelles complètement non déterministe comme les papillons dans le ventre, l'obsession, les dialogues virtuel. Je peux pas placer un curseur et pourtant, je ne peux pas ne pas en tenir compte.
C'est irrationnel et heureusement. Nous ne sommes pas des machines...

PS :
En parlant de partage matériel... C'est pas très matériel, mais je continue de semer mes livres préférés chez les gens que j'aime. Savoir qu'un bout de moi se retrouve parfois dans leurs mains... On se contente de peu parfois, n'est-ce pas ?
<3

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Apsophos

le vendredi 03 mai 2013 à 13h03

Cendre
C'est drôle, quand même.
On passe son temps à dire que chaque relation est unique, qu'elle n'est comparable à aucune autre, et pourtant, on arrive pas à s'affranchir de ranger, classer, comparer.

C'est comme ça que fonctionne l'esprit humain. Chaque arbre, chaque caillou est unique, pourtant on a plein de façons de les classer.
Le fait qu'il y ait un ordre unique et momentanément invariable, c'est le propre des compétitions, par contre.

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