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J'ai toujours aussi peur

Monogamie
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Cendre

le vendredi 29 mars 2013 à 01h31

Depuis que j'ai croisé un certain nombre d'entre vous, depuis également que j'étais redevenue exclusive sur certains aspects, je faisais l'effort de généraliser, de poser des questions existentielles dans ce qui pouvait être une facette générique de mes réflexions.

Mais ce soir, j'ai envie de redevenir anonyme. Comme dans mes premiers post. J'aurais pu créer un speudo supplémentaire pour l'occasion mais comme le principal intéressé ne fout pas les pieds ici, c'est pas très grave que je le garde.

J'ai envie de vous raconter mon histoire, d’épancher un peu ma peine, de l'exorciser par la même, et peut être piocher dans vos réponses, des avis, des angles de vues. Même si je sais qu'ils seront biaisé, car vous êtes quand même pro-polyamour quand même, mais je ne vois pas où d'autre je pourrais raconter ça.

...
Vous saviez que même les larmes silencieuses sont salées ?
...

L'histoire se raconte en une ligne.
J'ai croisé un poly hier soir.

Y'a pas de quoi en faire un plat, non ? (Remarque pour l'intéressé : tu n'y es pour rien et t'as absolument rien à te reprocher, c'est vraiment pas le sujet !)

On était de sortie avec mon mari, mon beau frère et un ami à nous.
Rhaaa, je sais pas comment écrire ça.
C'est juste que j'ai réalisé, à ce moment là, et plus encore ce soir, à la réaction de mon mari, combien je m'étais fourvoyée sur son "acceptation" de mon polyamour. Il le planque bien. La plupart du temps, il le planque tellement bien qu'il doit arriver à ne plus y penser, à l'oublier, à faire comme avant, comme quand je n'envisageais de n'aimer que lui jusqu'à la fin de mes jours. Alors il m'aime et c'est tout simplement un bonheur de vivre à ses côtés.
Sauf que là, un soir où il est un peu fatigué en prime, un soir où il voulait juste se détendre avec un pote et son frère, vla-ty pas que ça lui revient dans la figure :

« Coucou ! Tu te souviens ? ta femme traîne tous les jours sur un forum où on ne parle que de ça, des amours plurielles !! Elle t'appartient pas, elle n'est pas à toi, et t'as rien à dire parce que tu l'aimes et que tu vas pas la quitter ou pire l'emprisonner, quand même ! »

Alors voilà.
Ça va pas fort ce soir.
Parce que je peux pas renoncer. Je peux pas revenir en arrière. Je peux plus y croire, au mythe de l'amour pour une seule personne jusqu'à la fin de mes jours. C'est une supercherie.
Une supercherie sur laquelle on a basé un contrat de mariage.

Je sais pas quoi faire.
J'ai de nouveau peur d'avoir bousillé la vie que je projetais à ses cotés.
Il souffre et je souffre avec lui. Il s'en veut parce que c'est pas rationnel (ça se saurait, si l'amour avait une affinité quelconque avec la rationalité, mais il n'a peut être pas encore compris ça). Il ne me reproche rien, juste, deux contextes qui n'auraient pas du se rencontrer ont interféré l'un sur l'autre.
Mais concrètement, ça veut surtout dire que il y a un contexte, celui où je ne lui suis pas "fidèle", qu'il évite soigneusement parce qu'il n'arrive pas à y réfléchir, qu'il n'arrive pas à savoir ce qu'il y veut, qu'il n'arrive pas à savoir ce qu'il peut y faire, à part y avoir mal.
Ce qui, au passage, ne favorise pas le dialogue, d'autant plus que j'ai mal avec lui.

J'en regrette presque un temps où il en savait beaucoup moins, où il était encore plus facile pour lui d'oublier la chose, de faire comme si de rien n'était. (tout est dans le presque)

On ne fait pas le bonheur des gens à leur place, mais entre époux, on se doit assistance, non ?

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Jak

le vendredi 29 mars 2013 à 08h18

Salut,

Pour commencer, la question n'est pas d'être pro-poly ou pas, il s'agit surtout de donner un avis sans oublier :
- que chaque poly aura un avis différent, étant donné qu'il n'y a pas qu'une façon d'aborder le poly
- que même notre avis de poly ne nous a pas tous fait oublier ce que l'on pouvait penser et ressentir avant de devenir et de découvrir qu'on était poly
- et surtout, être pro-poly ne veux pas dire qu'on va cracher sur les mono et soutenir les poly pour forcer les choses dans un cas comme le tien et le mien, où un poly se révèle alors qu'il est en couple avec un(e) mono

Bref, passons au vif du sujet.

L'"acceptation" est vraiment un grand mot dans notre cas, j'en ai fait l'amère expérience assez récemment aussi.

Selon la vision ancrée profondément dans l'esprit de ton mari, cela risque de prendre beaucoup de temps. De ton côté, même si il te dit accepter, n'estime pas que ça t'es acquis. Une réaction humaine lorsque l'on découvre quelque chose de difficile à accepter est le déni. Il est facile de dire "Ok, je ferais avec" mais en pratique, tant que la situation reste "un couple", ton mari ne pensera pas au polyamour. Il préfèrera l'oublier et taire le sujet, espérant qu'en n'en parlant pas, tu n'y penseras pas et ne rencontreras pas d'autre amoureux.

Du coup, forcément, si un jour tu rencontre une personne qu'il estime être nuisible à son confort du moment, il ne peut que se braquer à cause de la peur qui ne l'a pas quitté. Et cette peur, tant qu'elle sera là, et qu'elle ne sera pas gérée, rien n'avancera. À mon avis, vous devriez en parler. Il ne faut pas qu'il y ait de non-dit, sinon, c'est la cata assurée.

Autre chose, le fait de ne pas être rationnel c'est exactement cela qui fait que ton mari pourrait penser que l'amour est contrôlable. Le dernier article sur les erreurs à ne pas faire en parle à un moment.

Pour l'assistance et le dialogue entre époux, je pense que chacun de vous deux a besoin de l'aide de l'autre. Toi pour qu'il te permette de dialoguer, lui pour que tu l'aides à y voir plus clair dans ton polyamour et sur les repères qu'il a besoin de reconstruire pour que vous puissiez refonctionner à deux sans peur ni doute.

J'écris de bon matin et à chaud parce que ton histoire me touche. J'espère que mon modeste avis pourra t'aider.

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bouquetfleuri

le vendredi 29 mars 2013 à 08h54

Tu es Cendre et tu redeviendras Cendre... le calendrier se prête bien à ce rappel.

Je trouve ton post extraordinairement réjouissant et je l'ai lu en laissant percer une forme de joie intérieure, intellectuelle mais pas seulement.
Il est réjouissant pour qui sait la douleur nécessaire à la construction d'une relation humaine, chose insaisissable qui nous avale en entier, identité et projection comprises, encore plus facilement que Chronos mange ses enfants.
Il est réjouissant parce que derrière des affects difficiles à vivre et à exprimer dans leur complexion se concrétise une structure qui fait la part belle à l'analyse (déformation professionnelle peut-être), une structure solide prête à subir encore les mille tempêtes à venir.

Bien sûr, je pourrais avoir un peu d'empathie pour quelqu'un qui est tourmenté par le retour récurrent des questions existentielles qui lui permettent d'avancer vers un bonheur annoncé.

Mais j'ai plutôt envie de goûter tout ce que tu nous offres comme la preuve qu'il est toujours intéressant d'affronter les questions qui émergent au choc de la réalité contre l'espoir.
En quelques mots, tu nous dis que tu refuses la supercherie qui aurait entraîné votre mariage dans le mur, pas toi, pas ton époux, mais vous deux ensemble, Tu nous dis aussi que ton homme, auprès de qui il fait si bon vivre, sait tout de ta réflexion sur ton appréhension à la fois de l'amour et de tes relations amoureuses. Tu nous dis encore que tout ne roule pas comme dans un livre inexistant et que tu es obligée d'ajuster quelques petites choses quand vous êtes confrontés à la parole polyamoureuse. Tu nous dis que tu n'arrives pas à mentir, à dissimuler, que tu n'arrives pas à refuser ton nouvel oxygène, tu nous dis que ton mari t'aime et que cet amour délicieux perdure au milieu de toutes les questions qui se posent et celles que vous ne vous posez pas.
Mais quel bonheur ! Voudrais-tu le contraire ?
Ah oui, tu nous dis aussi que tu t'es trompée sur le regard que porte ton mari sur ton polyamour... ça c'est triste ! Mais c'est une défaillance passagère, n'est-ce pas ?

Depuis combien de temps t'immerges-tu dans ce feu brûlant de la découverte du polyamour et, par opposition, combien d'années as-tu passé à établir patiemment sans le connaître vraiment le schéma amoureux qui vous lie ton mari et toi ?
Trouverais-tu normal, sous l'effet de la révélation que tout ton univers converge soudain dans une direction unique, sous les halleluia et sans aucune anicroche ?
As-tu vraiment envie de penser que finalement, le polyamour ne soit qu'un maquillage du monoamour ?
Tu as peur en ce moment, alors que tu sais où tu as envie d'aller à défaut de savoir où tu aboutiras ; n'est-il pas normal que ton mari ait encore plus peur que toi ?

J'aime bien ce qui ressemble à des anti-phrases, tu ne regrettes absolument pas que ton mari soit assez informé pour t'accompagner et oui, tu lui portes bien assistance, même en étant ballottée comme en ce moment.
Et cela est vraiment réjouissant, c'est même la première condition pour y arriver.
Ce n'est qu'une question de temps et d'attention, deux choses dont tu ne manques pas, me semble-t-il.

Votre souffrance remplace peut-être la culpabilité, celle qui maintient les amoureux en prison. L'avantage avec la souffrance, c'est qu'elle ne dure qu'un temps.

On annonce en ce moment une résurrection, la vôtre peut-être ?

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Cendre

le vendredi 29 mars 2013 à 11h25

Merci.

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Jak

le vendredi 29 mars 2013 à 12h11

Juste, une remarque (question) ou deux :

bouquetfleuri
As-tu vraiment envie de penser que finalement, le polyamour ne soit qu'un maquillage du monoamour ?
Tu as peur en ce moment, alors que tu sais où tu as envie d'aller à défaut de savoir où tu aboutiras ; n'est-il pas normal que ton mari ait encore plus peur que toi ?

Au fur et à mesure des discutions de ce site, me viennent de grandes réflexions concernant l'amour et la peur.
La première, c'est que, pour moi, maintenant, le POLYamour comme le MONOamour ne sont que des étiquettes : le plus important n'est-il pas que ton mari et toi vous aimiez, Cendre ? Le mot AMOUR, plus simple et plus puissant que ta nature PA ou sa nature MA.

Ensuite, chacun de vous deux a peur, c'est évident. Savoir lequel des deux a le plus peur, on s'en fout, nan ? C'est pas un concours. Et puis, deux peurs différentes sont-elles comparables ? Je ne pense pas.
Une question pour Cendre : ton mari a peur et tu es au courant, mais toi, tes peurs, les connaît-il ? Cela pourrait être rassurant pour lui de savoir qu'il n'est pas seul à redouter votre avenir, et pourquoi pas, l'encourager à finalement ouvrir le dialogue.

Cela vous donnerait la chance d'affronter vos peurs à deux.

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Katouchka

le vendredi 29 mars 2013 à 14h09

Ma petite cendre... J'ai envie de dire: c'est normal d'avoir peur et d'expérience je n'ai que deux conseils à te donner: patience et confiance...
C'est effectivement le temps qui te montrera combien c'est solide. La peur, c'est comme la douleur, c'est une alerte mais ce n'est pas un mal. Si vous croyez en vous, si vous vous aimez, vous respectez et vous écoutez, vous vaincrez vos peurs.
Tu sais combien j'ai mis du temps pour accepter et je peux te dire que j'ai pas fini mais avec le temps j'ai moins peur (voire plus du tout), et lui aussi.
Courage!

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LuLutine

le samedi 30 mars 2013 à 00h25

Katouchka
Ma petite cendre... J'ai envie de dire : c'est normal d'avoir peur et d'expérience je n'ai que deux conseils à te donner : patience et confiance...

Je crois aussi que ces deux mots résument bien la meilleure solution à mes yeux.
Bien sûr on a parfois tort d'avoir fait confiance, au bout du compte. Pour autant, ça me semble quand même la solution la plus cohérente.

Confiance et patience. Et voir ce que ça donne. Même si on risque de se retrouver par terre, tout-à-coup, du jour au lendemain. Est-ce qu'on a vraiment un autre choix ? Si on a besoin d'être cohérent, je ne le crois pas.

La peur existe mais je crois qu'il ne faut pas se laisser guider par ses peurs. Ceux qui le font, je ne les ai jamais vu réellement heureux ; toujours à courir après un mieux-être illusoire...

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Cendre

le samedi 30 mars 2013 à 17h30

Merci (vraiment, sincèrement) à tous.

Non, je n'ai pas le choix. Faire confiance. Jusqu'au bout. Oui, il y a un risque de se retrouver par terre, mais en ce cas, je préfère bien tout remettre en cause plutôt que de poursuivre une relation bancale. Et il reste quand même une belle probabilité que l'on s'en sorte bien.

Est-ce que mon mari connait mes peurs ? Certainement pas toutes. Moi aussi, je sais bien planquer certaines choses. J'ai été surprise de le lire dans un écrit d'un vieil ami que je semblais sûre de moi. Peut être trop. Peut être trop souvent.
Le problème, quand j'expose ma vulnérabilité à mon mari, c'est qu'il se place immédiatement en soutien, en réconfort. C'est un de nos fonctionnement de base, très très ancien, de l'époque où on s'est connu et où j'allais vraiment pas bien. Nous l'aimons tous les deux. Mais j'ai toujours peur d'être trop près du chantage affectif quand je fais ça, sans parler que cela l'encourage à faire « pour moi » et pas « pour lui » ...

Dans les peurs qui existent, je suis heureuse qu'on en ait évoqué une hier : il a peur que l'on me juge. Et pour cette raison, il ne voit pas à qui en parler autour de lui.
Mais ça avance. Indubitablement.
Alors,
Je vais pas me plaindre.
Pour rien au monde je ne souhaiterais le contraire.

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Marie-Georges

le lundi 01 avril 2013 à 11h39

La même remarque que celle de Katouchka et Lulutine m'est venue en te lisant, Cendre : le temps fait beaucoup. Énormément. Ton histoire me rappelle des événements du même ordre, que j'ai vécus avec chacun de mes deux amoureux. Je t'en raconte un : l'un voit l'autre par hasard dans la rue, va pour le saluer, puis m'aperçoit à ses côtés, a un mouvement de recul, nous regarde passer sans se manifester (par peur de déranger, le polyamour créant un partage du temps qui pousse à penser en terme de "c'est pas mon tour"...) et pour finir entre dans une déprime qui dure plusieurs jours, sans l'accepter car incompréhensible pour lui ("je sais bien qu'ils sont ensemble, pourquoi je réagis comme ça ?").
Bien sûr, il ne voulait pas me raconter cette rencontre fortuite, mais le voyant dans une déprime noire, je l'ai questionné. Je crois que de mon côté la tristesse qui s'en est suivie, comme la tienne (ta question sur l'assistance mutuelle, fort bien vue !), est née aussi du constat de l'impuissance dans laquelle cela m'a plongée. Les paroles rassurantes ne font pas grand-chose. Et puis... Le temps, le fait de se croiser tous trois dans d'autres circonstances, le travail actif de mon amoureux sur lui-même, tout cela a pansé la plaie.

Voilà bien un type de douleur contre laquelle nous ne sommes d'aucun secours, doublée du sentiment désagréable d'en être la cause (involontaire ok mais quand même). Ce serait autre chose, quelque chose d'extérieur à notre relation : une maladie, un deuil, on pourrait être là, faire quelque chose de concret pour aider, redoubler de présence, mais là rien n'y fait. Bon... Alors de mon côté j'essaie de faire le deuil de ma toute-puissance... Comme tu dis très bien : quoi faire d'autre, la monogamie n'étant aucunement un remède contre ce genre de douleur que nous (en partie) provoquons malgré nous ? Courage, le temps, l'amour, les mots et la vie sont nos amis ;)

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(compte clôturé)

le lundi 01 avril 2013 à 12h11

Coucou ! Tu te souviens ? ta femme traîne tous les jours sur un forum où on ne parle que de ça, des amours plurielles ! ! Elle t'appartient pas, elle n'est pas à toi, et t'as rien à dire parce que tu l'aimes et que tu vas pas la quitter ou pire l'emprisonner, quand même !  »

Mon dieu que c'est irrespectueux ! de balancer un truc pareil a ton mari ! Nul ! Méchant ! Inutile !

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Siestacorta

le lundi 01 avril 2013 à 12h36

heu, tu devrais lire avec plus d'attention, Allumette, si tu choisis de réagir ensuite.

Cendre n'a rien balancé du tout.
Ce dialogue n'est pas un vrai dialogue, mais une traduction de ce que peut avoir ressenti son mari lors d'une rencontre imprévue. D'après la réaction que Cendre a observé, elle imagine qu'il peut avoir pensé que la situation lui disait "coucou..."

Quand un texte écrit, c'est à dire que la personne l'a composé, a eu la possibilité de se corriger avant de nous le faire lire, si nous sommes complètement retournés à la lecture, on doit vérifier que c'est pas nous qui sommes stressés, et relire le texte précisément pour voir, précisément, les éléments qui nous ont touché, soit ceux qu'on peut avoir mal interprété... et en profiter pour apprendre à soi-même réagir avec justesse.

La franchise, le "je le dis comme je le sens", c'est bien, mais si le ressenti ne tient pas compte de ce qui s'est passé... C'est du manque d'écoute !

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Anarchamory

le lundi 01 avril 2013 à 14h57

Cendre,

En te lisant j'avais l'impression de lire ma propre situation de couple, à deux trois choses près (par exemple, mon épouse ne fait pas semblant d'accepter mon polyamour et elle ne s'en veut pas de ne pas l'accepter : pour elle, la monogamie n'est pas qu'un choix, c'est la vérité...). Du coup, je ne sais pas trop quel conseil donné, d'autant plus que là, mon moral est dans les baskets suite à une grosse prise de tête au sujet du polyamour à 3h du matin avec la mère de ma femme alors que j'étais déjà à bout après 250 km de route... Mais je t’envoie en tout cas d'affectueuses pensées de soutien pour t'aider à trouver la force d'avancer dans l'éclaircissement de cette situation complexe.

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Cendre

le lundi 01 avril 2013 à 15h14

@Allumette : t'as de la chance que Siesta t'explique, moi je t'aurais purement ignorée.

Marie-Georges
Voilà bien un type de douleur contre laquelle nous ne sommes d'aucun secours, doublée du sentiment désagréable d'en être la cause
[...]
Alors de mon côté j'essaie de faire le deuil de ma toute-puissance...

C'est sûrement ce à quoi je suis confrontée en ce moment.
C'est pur poly et je n'y suis pas encore : nous ne sommes pas tout pour nos partenaires. Ils ont leurs vies, leurs aspirations, leur vécu, (le cas échéant leurs autres partenaires ) et si bien sûr on compte pour eux, on ne fait pas tout.
(soupire)

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Junon

le samedi 06 avril 2013 à 15h32

Cendre, malheureusement le polyamour n'est pas une route de briques jaunes malgré tous les espoirs et fantasmes qui l'accompagnent. Je te souhaite bon courage et compatis étant un peu dans les mêmes interrogations

MetaZet, je crois qu'on aura beaucoup de choses à se dire samedi!

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Anarchamory

le samedi 06 avril 2013 à 16h25

Junon
MetaZet, je crois qu'on aura beaucoup de choses à se dire samedi !

:-D (+)

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