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Le polyamour serait il pour les intellectuels/philosophes, et l'adultère pour ceux ne l'étant pas ou moins...?

Bases
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Poursuite_de_Reve

le vendredi 08 février 2013 à 12h11

En effet, je me pose cette question car apres avoir discuté avec certaines personnes, j'ai remarqué une remarque provenant chaque fois des moins intellectuels et étant plus ou moins similaire:
"Pourquoi se prendre la tête et reflechir à tout ca? Tu veux faire ca? telle personne te plait? Hé bien fonce et te poses pas de questions!"

Alors que des intellectuels il y aura toujours interrogation, questionnements... voyez vous?
Avez vous déja pu sentir aussi cela??

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scampidu (invité)

le vendredi 08 février 2013 à 13h14

Peut etre y a t'il un element de reponse dans la question, est ce que le polyamour n'est il pas une intellectualistion de l'adultere ? Avec la nuance de la connaissance de la relation au conjoint ou la conjointe. Le mot adultere n'est pas recent et son cote pejoratif provient de notre heritage catholique. Est-ce que le mot polyamour n'est pas une maniere d'"atheiser" le mot adultere ? Aucune religion occidentale ne permet le polyamour! Peut etre suis je a cote de la plaque n'etant pas aujourd'hui polyamoureux mais je suis contraint a cette réflexion (murissante).

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Siestacorta

le vendredi 08 février 2013 à 14h08

Que les fonceurs foncent.
Après coup, quand les autres leur poseront les questions qu'ils n'ont pas pris le temps de se poser, ils répondront donc "je suis adultère et tout va bien".
Mais faudra pas qu'ils s'étonnent trop si ces autres personnes impliquées ne sont pas d'accord avec ce bilan.
Surtout s'ils n'étaient ni au courant, ni d'accord sur le point de départ.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Evavita

le vendredi 08 février 2013 à 14h40

Je ne suis pas sûre que le mot qui convienne soit intellectualisation mais plutôt une question de dimension.

Quelqu'un qui est dans une relation monoamoureuse non choisie (c'est à dire que son exclusivité va de soit car il ignore qu'il puisse en être autrement) et qui rencontre quelqu'un qui lui plaît, se retrouve à devoir faire un choix : décider de rester fidèle, quitter la personne avec qui il est pour sortir avec celle qu'il a rencontré ou l'adultère. Il est obligé de choisir parmi ces options parce qu'il ignore qu'il existe d'autre voies. C'est un peu comme quelqu'un qui ignore que la troisième dimension existe, qui se retrouverait face à un obstacle et qui le contournerai par la droite ou la gauche en ignorant qu'il peut sauter par dessus.

Un adultère peu être le résultat d'une réflexion longuement mûrie ("c'est pas bien de tromper ma femme/mon mari mais si elle/il ne l'apprend jamais où est le mal?", ou "je pourrais lui en parler et voir si elle/il serait d'accord avec ce que j'ai envie de faire mais peut-être est-ce plus simple/moins douleureux pour mon partenaire/moins prise de tête de ne pas lui en parler").
De la même manière que décider d'une non exclusivité avec son amoureux peut être un choix pris en 5 minutes de conversation (si, je vous assure, ça existe). Donc pour ma part, je ne pense pas que la différence réside dans la capacité à intellectualiser une situation mais plus dans celle de pouvoir élargir son univers de réflexion d'une part et de son envie de vouloir respecter son partenaire d'autre part.

scampidu
Peut etre y a t'il un element de reponse dans la question, est ce que le polyamour n'est il pas une intellectualistion de l'adultere ? Avec la nuance de la connaissance de la relation au conjoint ou la conjointe.

Ce que tu appelles une "nuance" scampidu n'en n'est pas une à mes yeux, c'est une différence nette et marquée. Je me sens bien plus proche des valeurs de quelqu'un qui vivrait une relation exclusive et qui s'y tient que de quelqu'un qui trompe son conjoint. Effectivement, nous avons ceci en commun que nous ne vivons pas avec cette inquiétude permanente de devoir penser à effacer nos traces sous peine d'être découvert.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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bodhicitta

le vendredi 08 février 2013 à 16h06

en réponse à scampidu
J'ai commencé par sortir LE ROBERT pour tous adultére, déf: fait d'avoir volontairement des rapports sexuels avec une personne autre que son conjoint
Je pense pas que ce soit ça, mais nous pouvons avoir plusieurs "conjoints" (bon aprés avoir regardé conjoint n'est valable que pour l'union par le mariage...)
On est renvoyé à fidélité qui en fait est aussi exactitude honnêteté etc... rien ne nos empêche d’être poly et fidèle tout de même.
Tout dépend de l'accord fait entre les protagonistes de la relation

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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bodhicitta

le vendredi 08 février 2013 à 16h32

Pour en revenir à la conversation lancée par Poursuite_de_Reve C'est vrai qu'en me posant la question je remarque la méme chose. Les gens qui se posent pas de questions, qui acceptent les règles établies par la société (donc mono) etc... sont fermés au polyamour ou s'en fichent
C'est aussi pourquoi comme je dis sur la conversation sur la fuite des garçons j'en parle assez vite, comme ça on a plus vite "cerné à qui on à affaire".
Mais aussi c'est pour ça qu'il nous reste de l’espoir, on peut démontrer expliquer etc que l'on peut, qu'il faut, se poser des questions tout à multiples facettes (suivant point de vu aussi) et peut changer de forme. C'est là que ça peut etre long... :-/

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Apsophos

le vendredi 08 février 2013 à 17h16

C'est une des autres règles implicites de la société : ne pas se poser de questions. Ou s'en poser "mais pas trop" (quelle détestable expression). Après tout, c'est ce que nous enseignent nos parents et nos professeurs.

Comment ? Il y a des exceptions ? Qu'on les pende !

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precieux

le vendredi 08 février 2013 à 18h56

Intellectuels ou pas, rares sont ceux qui n’ont jamais été confronté au fait de désirer, ou d’aimer une ou plusieurs personnes, et de devoir faire un choix par ce que c’est une exigence « morale » de la société.
Le « mono amour » avec son impératif de lier, de manière exclusive deux personnes, et bien entendu de sanctionner durement toute transgression à cette règle de partenaire unique et exclusif est une création de certaines religions.
Cette idée d’amour exclusif, ne se fonde sur rien d’autres que des considérations religieuses et qui, compte tenu de l’influence historique des religions dans certaines sociétés, ont fini par devenir une sorte de carcan moral, duquel découle le délit d’adultère.
C’est ce carcan moral qu’il faut briser et, non seulement, admettre que le « poly amour » est aussi naturel que le « mono amour », mais aussi, reconnaitre le droit et la liberté des uns et des autres.

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scampidu

le vendredi 08 février 2013 à 20h05

En réponse à Evavita :
effectivement le mot "nuance" est inapproprié, effectivement c'est TOUTE la différence.
En réponse à Bodhicitta8 :
J'ai employé le mot "adultère" sans vérifier sa définition. Pour moi adultère n'était pas que sexuel, je pensais qu'il pouvait y avoir du sentiment. Sur le mot "conjointe" je parlerais plutôt de kaia alors (qui n'est pas ma femme d'ailleurs).

Quand je pose la question "est ce que le polyamour n'est il pas une intellectualistion de l'adultère ?" Je pense à la troisième dimension dont parle Evavita. Je cherche plutôt à évoquer le cheminement entre le monoamour (avec, je le souhaite pour tous l’honnêteté) et l'adultère avec l’assouvissement de ces sentiments envers une tierce personne tout en les conservant avec la personne trompée, mais au détriment de l'honnêteté. Le polyamour est donc l'alternative qui permet l'honnêteté et assouvissement. Pour arriver à ce genre d'idée, des intellectuels se sont penchés sur le sujet. Je pense à F. Simpère qui consacre une large partie de sa vie à faire passer le message.

Dans la vie de tout les jours il est plus facile de parler de football ou de voiture pour les hommes, pour les femmes on va parler des soldes ou des enfants (OK c'est restrictif). Si je parle du dernier Lynch, du dernier Gaspard Noë ou de Klaus Nomi je suis déjà pris pour un fou, alors imaginez parler poly-amour ? (Je travaille pourtant avec des personnes dites cultivés sortant de grandes écoles) La réponse serait bien-entendu poly-amour=adultère.

Ni kiai, ni moi ne sommes intellectuels ni philosophes mais toujours est-il qu'après le fait que kaia m'ai annoncé qu'elle étaient polyamoureuse, il y a 4 mois, l'intellectualisation, avec son amour, est la seule arme qui me permette de comprendre l'amour qu'elle me porte en tentant d'accepter aujourd'hui les choses. Ca va être long mais l'intellect peut être très fort.

Et comme le reprécise précieux, notre société est tellement imprégnée de l'héritage catholique qu'effectivement il faut des intellectuels et des philosophes pour faire évoluer les choses.

Je connais déjà notre sujet de conversation ce soir avec kaia...

Bonne soirée (moi je vais faire à manger aux enfants)

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bodhicitta

le vendredi 08 février 2013 à 21h59

Je dirai de moi, ni intellectuelle, ni philosophe, plutôt spontanée mais réfléchie. Pour vivre sous (en voyant) le plus de facettes possibles
Quand aux écoles, j'y suis méme pas rentrée, donc une Grande... encore moins. Je préfère te parler de bricolage, terre et d’animaux (m'enfin toujours des histoires de cultures :-) )
Une athée, oui une vraie mécréante (et élevée ainsi). Donc non le coté catho ne m'a jamais caressé l'esprit. (bon ok ça nous touche de toutes façons...)
Par contre cultivées, oui mais on ne l'est jamais assez, une (trés) grande bibliothèque, pas de télé, et avec mes amis on parle beaucoup de tout, en passant par les relations et des idées, humm désolée jamais de soldes (ces quand? :-/ ) ou de foot au passage la télé je pense qu'elle joue un gros rôle pour que ce carcan moral existe. (autour de moi rares sont les tv)
Ne t'inquiétes pas scampidu cette intellectualisation peut aussi être très douce rendre votre amour plus entier, plus fort, plus complice, inconditionnel.
Je pense que tu es bien parti, déja tu te poses des questions et oui tu sais que seul votre amour peut apporter la réponse donc faut le choyer et continuez d'en parler

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Anarchamory

le samedi 09 février 2013 à 01h35

Question intéressante... J'essaye régulièrement de défendre ma vision de l'amour en apportant des arguments rationnels, ce à quoi on m'objecte fréquemment que ce ne serait là que de la rationalisation post-hoc pour tenter de me "donner bonne conscience", de "défendre l'indéfendable", de "chercher des excuses, une caution morale, une approbation de la société", etc. Un coup, un interlocuteur a même ajouté quelque chose qui en substance disait que la plupart des personnes qui ont envie d'aller voir ailleurs et passent à l'acte en cachette - bref l'adultère "traditionnel" - sans chercher à se donner bonne conscience par des rationalisations post-hoc étaient au moins plus honnêtes avec elles-mêmes, à défaut d'être plus vertueuses... Pourtant, la rationalisation post-hoc, moi je la vois plutôt chez les tenants arc-boutés de la monogamie absolue.

Exemple : Comment justifier avec cohérence la licéité morale des bisous sur la bouche entre acteurs de ciné chacun mariés de leur côté, ou de la nudité partagé entre acteurs de ciné chacun mariés de leur côté et jouant une scène d'amour, tout en considérant comme parfaitement immoral les mêmes gestes et mêmes situations, entre deux personnes mariées chacune de leur côté, à partir du moment où ce n'est pas du cinéma ?

Autre exemple : Comment fonder la différence de traitement moral entre un regard ou un sourire et une turlute, entre deux personnes chacune en couple de leur côté. La turlute serait un préliminaire potentiel à une relation sexuelle coïtale ? Mais le simple regard ou sourire peut entraîner un émoi érotique et ainsi être préliminaire à la turlutte qui peut être préliminaire au coït.

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Cendre

le samedi 09 février 2013 à 20h05

J'ai plusieurs réaction à cela, je vais essayer d'ordonner tout ça (et de pas faire trop long non plus :P)

D'abord, nous sommes sur un forum, c'est-à-dire entre personnes aimant lire et écrire. C'est un biais non négligeable. Bien des polyamoureux vivent autrement, résolvent leurs problèmes autrement.

Ce point commun, l'amour pour l'écrit est généralement lié à une nature assez intellectuelle, assez philosophique, et une tendance à vouloir rationaliser tout ça, à donner une logique, une argumentation, des causes et des conséquences.

Or, je vais tâcher de reformuler ce que m'a dit Thomas hier. C'est qu'il est des choses, en amour, qui sont tout sauf rationnelles. On vient avec ses tripes.
Et accepter sa nature polyamoureuse, c'est (en particulier pour moi, très scientifique rationnelle de formation) c'est accepter que ces sentiments, ces arguments irrationnels sont aussi valable que n'importe quelle construction théorique, et qu'il va de toute façon falloir en prendre compte, quelque peuvent être leur contradiction avec la vision que nous avions du monde.

Je ne désespère pas, et si je continue de lire et d'écrire ici, c'est que je souhaite faire évoluer ma vision du monde vers une autre, tout aussi rationnelle, mais qui englobe mieux ces «  anomalies». Mais je suis consciente que mon modèle théorique sera toujours en retard, et toujours à coté de la réalité, qu'il présentera toujours des failles, des points d'achoppement où l'expérience s'avère à l'opposé de ce que nous attendions...
Mais bon, faire évoluer ma vision du monde, me montrer que je suis capable d'évoluer, de m'adapter d'une part, et de retrouver un peu de cohérence d'autre part, c'est indispensable pour moi pour pouvoir continuer à assumer la place nouvelle que je donne à l'Amour dans ma vie...

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Evavita

le dimanche 10 février 2013 à 00h11

@ Cendre : +1000

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Aquecocu (invité)

le lundi 11 février 2013 à 09h24

Le polyamour n'est-il pas une intellectualisation et une tentative de réappropriation d'une déviance ?

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coquelicot

le lundi 11 février 2013 à 10h27

N est ce pas plus joli d etre poly amoureux que cocu???
pose toi cette question et je pense aussi que tu devrais
lire tout ce qui a été ecrit un peu plus sezrieusement!!!
Quand a nous traiter d intelectuels sur ce point je te remercie.

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Siestacorta

le lundi 11 février 2013 à 11h26

Aquecocu
Le polyamour n'est-il pas une intellectualisation et une tentative de réappropriation d'une déviance ?

Déviance par rapport à quelle norme ?
Le polyamour, c'est (parmi d'autres façon de le dire) choisir d'autres options que l'exclusivité amoureuse et sexuelle, en disant la vérité et en étant loyal auprès de ceux avec qui l'on a des relations.
Bref : il y a un respect des autres, on est pas seul dans son petit univers.

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bouquetfleuri

le mardi 12 février 2013 à 09h14

La chose intellectuelle est ce qui permet de rendre les gens intelligents, c'est à dire ce qui leur permet de se relier au monde et de profiter de toutes leurs capacités pour s'épanouir.
Cela ne passe pas forcément par l'ingurgitation de livres plus ou moins abstrus ou la soumission à des discussions hermétiques.
La chose intellectuelle fonctionne bien quand on l'explique avec la nature, ou avec des gestes simples qui trouvent un retentissement au fond de soi.
L'amour est pour moi la chose la plus intellectuelle qui soit, naturelle et constituée de gestes simples.
C'est ce qui me permet de me sentir avancer dans l'accomplissement de ma vie, de mieux regarder le monde dans sa complexité, de m'inscrire dans une question permanente sur mon rapport à l'autre, aux autres.

Cerise sur le gâteau, l'amour n'est réservé à personne, ou plutôt accessible à tous. C'est un des rares états qui fasse fi de toutes les classifications, de toutes les hiérarchies, de toutes les segmentations.

Le polyamour est la manière de mettre avant toute autre considération, sociale, morale, l'existence de deux ou plusieurs personnes comme le moteur premier de toute vie.
Voilà la question qui rend intelligent.
Cette question nécessite pour y répondre de se situer en dehors de tous les rapports de force, en dehors du jugement, et dans le respect le plus strict de l'existence d'autrui.
Et on y répond de la manière que l'on veut, succincte ou ampoulée, documentée ou brute, charnelle ou cérébrale.

En fait, ce n'est pas la question qui rend intelligent, ce sont les réponses qu'on apporte à soi, à l'autre, à la vie qui prend forme.

Quand j'aime, je deviens intelligent et je rends intelligent, je deviens donc intellectuel et philosophe

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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(compte clôturé)

le mardi 12 février 2013 à 09h25

bouquetfleuri
La chose intellectuelle est ce qui permet de rendre les gens intelligents, c'est à dire ce qui leur permet de se relier au monde et de profiter de toutes leurs capacités pour s'épanouir.

Non.

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bouquetfleuri

le mardi 12 février 2013 à 10h23

Pour moi, si.
Mais on a parfaitement le droit d'avoir une approche différente.
Pour ma part, je distingue nettement l'intellectuel de l'érudit, la chose intellectuelle de la chose emmagasinée, le fait intellectuel constitué du fait intellectuel se constituant.
Les données cognitives permettant de vivre, et partant de développer son intelligence, d'accéder à l'élaboration de sa philosophie ne reposent pas sur un seul format possible.
C'est tout ce que sous-entend mon introduction.
Ce qui m'intéresse particulièrement dans cette vision est qu'elle n'exclut personne et rend caduque la question de l'intellectuel comme un "sachant" face aux autres.

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scampidu

le mardi 12 février 2013 à 10h58

Bonjour
hier soir après avoir bu une bière au Vieux Pêcheur (endroit de rencontre de l'un des cafés poly), ayant parcouru ce forum pendant près d'une heure, je suis tombé sur un pote. Ce pote s'est fait larguer par sa copine au bout de 9 ans, ils ont un enfant ensemble. Rentrant dans la confidence je lui parle de nos réflexions à kiai et moi. Sa réponse : "Vous êtes des intellectuels, vous êtes des gens cultivés!". C'est un pote (ami), ce qui signifie que j'aime à échanger avec lui, que je n'ai AUCUNE concurrence intellectuelle avec lui, c'est un pote.
C'est tout, c'est un état des lieux

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